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06 février 2006

La pince à sucre

La page de Février
Recevant une « nouvelle » écrite par Annie P., une correspondante et amie malentendante, il me revient un souvenir de notre enfance. En lisant le texte j’ai eu peur, jusqu’à la dernière ligne, que ce soit la même histoire. Distrait un moment pendant la relaxation de la séance de yoga, ce matin, j’ai failli éclaté de rire en y repensant.

Notre mère, comme présidente de la Ligue, animait régulièrement, à la maison, des réunions autour d’une tasse de thé.
Imaginez le salon d’une maison bourgeoise, un cercle de dames patronnesses.
« Un peu de sucre, chère amie ? »
« Oui merci » Et joignant le geste à la parole, très digne, Mme X prend délicatement l’instrument BIZARRE qui, dans le sucrier, était agrippé à un morceau de sucre.
Maman avait reçu ce cadeau à l’occasion d’une dernière fête des mères probablement. C’était un petit appareil en métal argenté doté de trois branche actionnées par un poussoir à son extrémité. En miniature il pouvait faire penser à une de ces grues de chantier qui déplacent les tas de ferrailles.
C’était un plaisir pour nous les enfants, de saisir le sucre avec ce couvert d’un nouveau genre qui ne ressemblait en rien aux pinces classiques à deux branches souvent en argent.
Donc, cette noble dame était devenue tout à coup, par son discours peut être, en tous cas par sa gêne, le centre d’intérêt de l’assemblée.
Oui, elle s’affole, le sucre au bord de la tasse ne veut pas se décrocher.
Elle n’a pas l’idée d’appuyer sur le poussoir. Ses deux mains étant prises, elle a besoin d’aide mais n’ose pas appeler au secours .
Alors ! Très digne et fière de son à propos, elle se résout à tremper l’ensemble dans la tasse de thé chaud et attend, pour libérer l’instrument, tout en continuant de parler le plus naturellement du monde, que le sucre fonde.
Je me souviens que nous en avons bien ri même si le fait paraît bien anodin.

05 février 2006

Tommy et Grand père


Le 4 - Tommy, qui n’avait pas d’école ce matin vient de faire un long séjour chez Grand père. Jusqu’à atteindre les limites, en fait assez proches, de la patience de ce dernier. Au bout d’une heure et malgré ses protestations, le malheureux enfant a été reconduit entre les mains de sa mère qui garde son sang froid et plus d’autorité que le grand père. Nous avons eu le temps, cependant, de remonter la pendule, faire une page de calculs à l’ordinateur et « planter » le système fragilisé qui n’a pas résisté aux différentes sollicitations de notre informaticien. Il hésite encore pour compter jusqu’à trente mais il est très fort pour manier la souris et taper sur le clavier ; il en remontrerait à bien des adultes. Le temps passe vite avec cet adorable garnement… mais le travail n’avance pas.
Pourtant, au jardin, il tenait encore compagnie à Grand père dans l'après midi. Il faisait frais mais le soleil était là. Sagement il a fait la récolte des pommes de pins sur une grosse branche que la dernière tempête avait décrochée. A distance de la tronçonneuse, il racontait des histoires passionnantes sous forme de devinettes : « Monsieur Tout près avait trois fils… »

02 février 2006

Les cinq ans de Jeanne

La page de Février
Nous étions invité aux cinq ans de Jeanne. Flavie, notre « fille adoptive » aura marqué l’histoire de la maison et depuis l’époque, en 97, où, désemparée, elle s’était installée dans le mobil home, nous n’avons pas cessé les bonnes relations. De son côté, elle a bien avancé dans la vie ; elle s’est formée comme assistante éducatrice, elle a eu deux enfants et pense s’établir dans quelques temps dans la région de Nîmes ou Perpignan région de son enfance. Elle a un bon petit caractère, ce qui ne facilite pas toujours ses relations masculines…

28 janvier 2006

Il neige !

Je voulais croire que ces annonces de mauvaise augure n'étaient que pures fantaisies et que le temps allait se radoucir dans les prochains jours. Il était question de neige pour vendredi et ensuite la température devait remonter.
Il est bien connu que la neige en Provence doit rester une exception.Je n'ai pas pris la précaution de protéger mes tuyaux et je maudirai le ciel s'il arrivait quoique ce soit à mes robinets.

Et bien,comme presque partout en France,il a neigé ! Sur nos hauteurs… car en ville ce n’était que pluie !
Pluie et vent n’arrivent pourtant pas à effacer toutes traces de neige qui s’accroche encore par endroits.
La tempête de cette nuit me renvoyait aux nuits mouvementées que nous avons passées certaines années précédentes à éponger les débordements et infiltrations comme ce qui menacait hier soir. Cette fois, un bon coup de balai sur la terrasse pour libérer la bonde a pu régler le problème.

18 janvier 2006

Projets pour le Château de Bel Air !



Pour un lieu de vie pluri-artistique
Dominant le petit village de Sigonce, au milieu des oliviers, le Château Bel Air offre un havre de paix et de douceur. Protégé par la montagne de Lure qui fait barrière aux nuages, situé à la croisée des Alpes et de la Provence, il bénéficie d’un microclimat particulier cumulant la fraîcheur du climat montagnard et le soleil de la méditerranée.
L’air que l’on y respire est l’un des plus purs d’Europe. Construit en angle, dos au Mistral, il protège des assauts de ce vent froid et violent, redouté des habitants du Sud. La haie de marronniers centenaires entourant la bâtisse offrent une ombre généreuse l’été et laissent passer le soleil l’hiver, permettant en toutes saison de profiter de l’extérieur.
L’épaisseur des murs garde la fraîcheur aux durs moments de canicules et les grandes fenêtres laissent entrer le soleil pour réchauffer l’hiver. Dans ce lieu entouré de verdure, le calme est assuré : 50 hectares de collines plantées d’oliviers et de champs cultivés permettent de grandes promenades en solitaire et évite le désagrément d’un voisinage trop bruyant.
Les sources qui jaillissaient autrefois ça et là avaient déjà attiré nos ancêtres romains. Depuis, chaque époque y a laissé des traces pour en faire une majestueuse bâtisse ouverte aux besoins de paix et de retour sur soi.

04 décembre 2005

En Décembre


La page du site
Noël à l'Escoubaïre
"Notes perso" (demandez le lien)
Le départ en vacances
Les randonnées de Françoise : les gorges de la Nesque
Luke et ses parents au judo
Le piège à fourmis, mauvais temps, l'histoire avant le coucher,
à Pernes les Fontaines chez Alain Lamy
Une journée avec les Cannella
L'anniversaire de Camilla
Les Marines de Thérèse, l'AG chez Surdi 13
Film : Backstage
Humour - Les dessins du Canard, Créativité avec Hubert Jaoui
Les images de l'ouragan Katrina

30 novembre 2005

Fin Novembre : c'est tout bon !


C'est tout bon pour Thérèse qui est rentrée chez elle et qui reprend goût à ses activités. Nous lui recommandons de ne pas veiller trop tard !

Le mois de Novembre
Dehors beau et froid, dedans les pannes d’électricité dès qu’Anne Françoise met de l’eau sur sa cuisinière…
Les enfants ont préparé l’arbre de Noël avec un peu d’avance et le lapin, au jeûne forcé parfois, en est arrivé à ronger la toile du petit bassin de son domaine. Comme jadis dans mon enfance nous gardons les épluchures de légumes, Françoise achète des carottes avec des fanes que je suis chargé de livrer à cette pauvre bête sans oublier de dire que c’est de la part de la cuisinière.

La chorale "A Coeur Joie" des Quatre Dauphins.

Lire en chemin

Le Livre du Voyage en photos par la Compagnie du Passeur.

28 novembre 2005

Les randonneurs


Le jeudi Françoise part toute la journée marcher avec un groupe de randonneurs. Cette fois ils avaient rendez Vous à Entrevennes sur le plateau de Valensole pour faire 18 km au milieu des champs de lavande.

Samedi 26 une réunion à la Maison des Associations d’Aix rassemblait une centaine de Malentendants intéressés par les aides auditives qui peuvent leur rendre la vie plus douce.

A Cœur Joie le 27 - Il fait beau et froid et nous sommes allés chanter à Marseille toute la journée ce dimanche. Nous répétons le Magnificat de Reutter avec plusieurs chorales de la région. Nous sommes près de 200 à chanter ensemble ou par petits groupes. C'est fatiguant mais sympathique.
Une population en fait assez âgée ces collègues. Au moins pour les messieurs je me trouve dans la moyenne d'âge, c'est dire !

21 novembre 2005

19 et 20 novembre

A l'hôpital
Le 19 novembre, Thérèse se retrouve à l'hôpital après s'être endormie sur sa chaise à 3 heures du matin...
« Thérèse d'amour » (selon Marie Carmen) est partie à l'hôpital samedi .
Son moral semble intact si son col de fémur est sans doute endommagé.

Jeudi : « Tout va bien Marie !
Thérèse vient de m'appeler encore aujourd'hui et on la renvoie chez elle demain vendredi après un petit séjour d’une semaine à se faire dorloter.
Donc pas de fracture nette. Et elle reprend la marche avec son déambulateur... »

Une belle journée à Marseille.
Le 20 novembre, un dimanche pour éviter la bousculade, nous visitons les quartiers du Vieux port, du Panier et la Vieille Charité avec nos amis, des vrais Marseillais.

16 novembre 2005

Joyeux Noël



Retrouvailles avec le cinéma pour ce film qui illustre bien ce que je voudrais faire passer.

Il y a quelques années, en 87 je crois, je me suis intéressé aux lettres que Jean Bitterlin, brancardier pendant la guerre de 14, avait adressées à sa famille. Bien avant qu’il soit mon père, Jean comme les autres, sans y croire, s’attachait à « bouffer du boche ». Je ne pense pas qu’il ait risqué sa vie car il a été mobilisé tard et faisait partie des étudiants en médecine en renfort du service sanitaire.
Je me souviens avoir présenté et lu des passages de ses écrits devant un caméscope avec cette distance moqueuse du descendant voulant montrer la vanité de cette Erreur fondamentale qu’a été la Grande guerre qui se voulait être la dernière…

Pour en revenir au film nous n’avons pas été déçus. Bien fait, beau, émouvant, il correspond tout à fait à ce que j’en attendais. Et cette co-production internationale est aussi une réussite pour les liens qu’elle a du susciter entre l’Ecosse, la Roumanie, l’Allemagne et la France.

12 novembre 2005

Long week end du 11 novembre !


« Tiens tu n’es pas en classe Joanna (6 ans) ? »
« Non c’est férié à cause de la guerre ! Tu savais pas Grand père ? »
Les cousins se retrouvent dans le jardin pour construire des cabanes et Grand père de faire des belles photos.
Les parents de sortie, Grand père est chargé d’endormir les cinq enfants. Oui Luke faisait partie de la famille ce soir là. Tout se passe bien, ils avaient vu, chacun dans leur coin, leur cassette préférée.
« Grand père, tu nous racontes une histoire ? »
« Quoi ? vous venez de passer la soirée devant un film et vous en voulez encore ? »
Un câlin pour chacun, Luke s’est endormi dans les bras de William et Tommy dans ceux de Grand père.
Voir les photos du jour

Chez Thérèse C., le 12 novembre, une petite expo.

Nos voisins allemands
C'est intéressant d'avoir l'opinion de nos voisins allemands sur ce qui se passe en France car les derniers événements dans les banlieues n'ont pas donné une image reluisante de la France.
Je ne sais pas trop moi-même que penser de la situation.
Il n'y a pour le moment que des dégâts matériels (ou presque) et chacun sait qu'en fin de compte ce sera une occasion de relance même partielle de l'économie, ne serait ce que pour la construction de voitures... même les assurances s'engagent à rembourser les préjudices !
Non la classe politique ne se remet guère en cause, les classes aisées ne sont pas prêtes à abandonner leurs privilèges et continuent de consommer dans le confort et le gâchis ! La répression de M. Sarkozy n'a fait qu'attiser les flammes. La Gauche n'a rien à proposer et se contente de se quereller. En 1968 les idées jaillissaient, aujourd'hui les casseurs ne revendiquent pas grand chose comme s'ils ne pensaient à rien.
Je crois qu'à tous les échelons la communication est indispensable et dans la mesure de nos possibilités nous devons y participer.

09 novembre 2005

Les annonceurs de la Parole :

Une correspondante inconnue qui se nomme Christiane :
« Personnellement je ne sais plus trop comment je me situe par rapport à la foi, la vie m’a fait m’éloigner d’un idéal mais on ne se renie jamais complètement et il y a toujours une certaine sensibilité au "divin " qui demeure. »

 Bonsoir !
Oui nous détenons une parcelle de Vérité, j'en suis convaincu. Nous cherchons à être témoins de la Parole par ce que nous sommes plus que par ce que nous savons.
Si à travers nous passe l'étincelle alors tant mieux !
Toutes les étincelles n'allument pas des feux...
Aujourd'hui dimanche je ne me sentais pas particulièrement expressif ; je ne me voyais pas un bon témoin et d'ailleurs je me suis presque trouvé sans voix quand il m'a été donné d’être porte parole.
La forêt dans laquelle je me suis promené cet après midi, pauvre et attendant l'hiver, me paraissait, elle, éloquente.

"Aujourd’hui, dans cette banlieue de Seine Saint Denis où je travaille la grisaille du temps ajoute à l’inquiétude environnante, cette morosité ambiante me contamine."

 Allons bon ! Je pensais encore qu'une foi à transporter les montagnes transformait les canards sauvages en enfants du bon Dieu.

Invitation de ou à la Folie

04 novembre 2005

En Novembre

Oui Françoise est ici avec sa sœur Rosette et elle voudrait bien me bouger pour aller marcher dans les environs alors que pour faire de l'exercice je pratique le yoga et pour prendre l'air j'ai mon jardin avec tous les travaux de l'automne : déterrer les bulbes de dahlias pour les faire reposer l'hiver dans la cave, retourner la terre et traiter les arbres fruitiers.
Le 3
Après avoir fait une excursion dans les carrières d’ocres à Roussillon, les promenades et visite de la ville nous gardons le suspens pour demain.
Voyage en Inde
Ce matin je suis allé, 17 ans après, à Jaïpur grâce au blog de Jac qui, à son tour s’apprête à partir en Inde : « C'est tout bon de te suivre même avant le départ... J'ai apprécié le petit tour à Jaïpur de ta copine Candy. (voir le récit de Candy). J'ai revu tout ce que j'avais découvert en 1988 et rien n'a changé apparemment. »
En Lybie
Sur son site , Jac nous avait déjà enchanté par ses différents reportages et notamment son voyage en Libye. Nos amis Viel sont allés dernièrement y faire un tour et nous ont communiqué quelques photos

Sur la côte de Bandol
Je suis allé de bon cœur accompagner ces dames et nous avons passé une bien agréable journée malgré un temps incertain.
Nous avons pique niqué sur un banc de la plage des Lecques et fait une promenade tranquille et bien agréable dans les collines de la calanque de Port d’Alon au milieu des bruyères en fleurs.
Au retour nous sommes passés visiter la basilique de St Maximin alors que la pluie nous avait rattrappés.


Le 5
Nous voyons épisodiquement nos amis de Bruxelles. (voir leur séjour en 2002) Ils sont en séjour actuellement au château Bel Air ( les vues de 2000) et sont venus faire un petit saut pour le déjeuner. Françoise s’est mise en quatre (même six puisque Rosette et Yaël étaient avec nous). William nous a fait la surprise de nous donner un récital de saxo, tout fier de ses débuts prometteurs.
Ils ont apprécié le feu de cheminée et Pierre nous a montré son ordinateur sur lequel il fait des montages vidéo.
Le 6
Dans les bois de Peyrolles
Alors que les enfants participaient à une course d'orientation organisée par le clan Delenne dans cette même région, nous étions invités par Lydie et Henri à une journée champêtre ou plutôt sylvestre qui nous a donné l'occasion d'une sympathique rencontre avec "nos amis de trente ans" ainsi que Annick, Jacques et Sabine.

31 octobre 2005

Le temps des chrysanthèmes


Nos amis Philippe et Marie Thérèse (voir en 2003 ), les Normands de St Wandrille Rançon(près du monastère où s'est retiré L'abbé Pierre pendant un temps), en visite après un voyage culturel en en Afrique du Nord.
A propos de l'abbé interviewé hier soir sur France2 par le redoutable Fogiel, Marie Thérèse, qui avec Philippe a tenu pendant plus de trente ans la quincaillerie Quertier à Caudebec en Caux. nous a rapporté ce fait de vie :

Une après midi de l’année 2000 alors qu’elle tenait le magasin elle voit arriver l’abbé Pierre avec un paquet : « Pouvez vous me rendre un petit service ? Je voudrais offrir ce poste de radio à quelqu’un mais je ne veux pas qu’il soupçonne que je l’ai acheté pour lui. Alors si vous pouviez me l’emballer comme un article d’ occasion… » Et il a fallu défaire l’emballage, les protections, les garanties afin que l’abbé puisse offrir simplement et discrètement son cadeau…
Une bonne façon de situer le personnage.
Espérons que Marie Thérèse n'ait pas été en contact avec des oiseaux pendant son voyage car elle rapporte une grippe..., ou tout du moins un rhume carabiné.


Parmis les occupations de ce 30 octobre ensoleillé et printanier,
la cueillette des kakis choisis bien mûrs... et la lecture bien entourée...


Le départ vers la Normandie... 31/10

29 octobre 2005

L'appareil de photos de Thérèse C.


A la pointe du progrès Thérèse n’attend personne pour prendre des photos en toute circonstance et souvent même de la télé quand elle est toute seule.
Elle a consommé une grande quantité d’appareils surtout quand il s’agissait de « jetables »… A la longue il s’est avéré que son budget s’en est trouvé fort alourdi car elle tenait à garder tous ses clichés tirés le plus souvent en double exemplaires, avec ou sans promotion, sur papier, pour pouvoir les montrer et les distribuer largement.

Depuis quelques temps, comme la plupart des professionnels, elle a adopté le Numérique. Non pas le Nikon dernier modèle ! non Thérèse n’est pas prétentieuse, elle s’accommode très bien d’un miniature qu’elle a trouvé à Mac Dan pour 6 euros. Oui moins cher qu’un jetable ! Et, ravie, elle ne se prive plus de « fusiller » durant ses émissions préférées. Son impatience se trouve à l’épreuve et doit être contenue ensuite, tant mieux pour son porte monnaie, car elle doit passer par l’ordinateur pour prendre connaissance de sa production. Le tri est difficile car sa tolérance est grande pour les flous ou mal cadrés qui peuvent inspirer ses aquarelles, mais parfois, il arrive que, l’on puisse, reconnaître un sujet.

Nos amis Philippe et Marie Thérèse (voir en 2003 *), les Normands de St Wandrille Rançon(près du monastère où s'est retiré L'abbé Pierre), en visite après un voyage culturel en en Afrique du Nord

27 octobre 2005

Revenant de Sigonce


« Je suis émerveillé de voir que, Yaël et toi en premier, dis je à Sylvie, vous savez prendre du bon temps au calme, dans les conditions idéales de proximité de la nature et loin de l'agitation des villes.
J'ai cueilli quelques olives mais que c'est ingrat de procéder d'une façon tout artisanale ! Françoise y tient et c'est vrai que l'année passée nous les avions bien préparées.
Ce petit tour avec toi dans la colline que je commence à bien connaître m'a fait du bien. La mare aux sangliers et la tombe de Mr Ballanche m'ont fait rêver. Mais le pigeonnier en ruine, perdu dans la forêt, même devant un paysage paisible et grandiose, me parait tout à fait utopique et irréalisable pour une acquisition. Sauf si tu voulais en faire un lieu de retraite comme une ermite, pour une semaine chaque année par exemple. »
Les feuilles de papier délavées et appliquées sur les arbres comportant la prescription « chasse interdite » écrites par Yaël probablement m’ont fait sourire. Préparant la course d’orientation du week end prochain qui doit se dérouler à plusieurs kilomètres, elle souhaite ainsi mettre les participants à l’abri des balles perdues ce jour là, en tentant de dissuader, plusieurs jours à l’avance, les chasseurs de faire usage de leur arme. Gageons que le rare gibier des environs ne sera pas épargné grâce à ses affiches !

Voir les pages Sivi et la compagnie du Passeur

Les enfants en vacances préparent Haloween. Matis s'entraîne.

23 octobre 2005

Chez les Franciscains


J'ai profité d'être libre et que leur communauté apparaisse réduite aujourd'hui pour me faire inviter à déjeuner chez les Franciscains.
Noël le responsable des repas m’a accepté ne réclamant que mon sourire ; Christophe et Jean Marie semblaient ravis de mon initiative.
C’est la première fois depuis quelques années que je n’avais pas fait cette démarche. Emu, entouré des sept frères, après l’apéritif dans le salon marocain, j’ai été accueilli solennellement par le père Luc.
Nous avons partagé le repas du dimanche dans la salle à manger qui ressemble plus à un réfectoire. J’ai pu évoquer la mémoire des disparus Daniel et Gilles et faire un peu mieux la connaissance des nouvelles têtes, Olivier le gardien et Marcel.
Après les constatations habituelles sur la fréquentation de plus en plus clairsemée et vieillissante de l’assemblée dans les paroisses, le manque de relève pour assurer les fonctions ministérielles et la place des femmes dans l’Eglise, je n’ai pas manqué de placer mon sujet favori à savoir l’annonce de l’Evangile par Internet.
A mon voisin Christophe j’ai proposé de réserver une rubrique régulière sur mes pages pour y placer par exemple une méditation hebdomadaire. Il n’a pas dit non…

22 octobre 2005

Boule d’énergie


Nous parlions de boule d'énergie pour Tommy.
En dirons nous autant pour Laurence ?
Ne nous y trompons pas, David, le spécialiste du bidouillage n’est pas loin.

17 octobre 2005

Cath


Nous étions passés à Aluze en septembre et nous avions passé un bon moment avec François dans son atelier. Dans une fausse manœuvre j’ai anéanti toutes les photos que j’avais prises et que je promettais d’exposer. Nous gardons, heureusement en mémoire, les bons échanges que nous avons eus.
Catherine a écrit plusieurs livres que nous recommandons sur le couple. Dans les derniers, "Ces femmes qui en font trop" et "C'est de ta faute".

Ce matin, (17 oct) Cath passait à la télé sur la Cinq dans une émission sur le travail des femmes.

13 octobre 2005

Dans le jardin


Depuis le début de l'année 2005 Françoise s'est installée ici avec moi. Et oui j'ai repris une vie à deux et en apprécie les joies et avantages.
De vieux célibataire je repars dans la vie sans prétention ni projet particulier. Chaque jour apporte son lot de surprises et je sais bien que l'énergie disponible ne durera pas éternellement. Je veux être prêt à quitter tout et en même temps assurer au maximum le bonheur de mon entourage sans me contraindre et en communiquant le mieux possible. Je pratique le yoga et l'ordinateur avec un œil sur le jardin.

Ete indien
Alors que Françoise a beaucoup de peine pour retrouver ses archives disparues avec l’ordinateur volé, nous nous partageons, dans le bureau, la machine qui n’a pas tenté le visiteur malvenu.
De mon côté, je me suis mis à jour dans l’élaboration et la mise à jour des différentes pages du site et du blog.
Dans le jardin, l'automne arrive doucement et nous fait profiter de l'été indien. Les derniers raisins se font manger par les pies, les pigeons se réunissent autour des petits bassins.

Les randonnées de Françoise

11 octobre 2005

Vie tranquille


Le 6 octobre
Nous menons avec Françoise une petite vie tranquille. Et quand elle n'est pas là j'oublie facilement les rendez vous importants.
Et bien aujourd'hui je suis tout seul. Françoise s'est inscrite dans un groupe de randonnée et elle va aller marcher tous les jeudi. Elle est partie ce matin pour la première fois et je me retrouve au calme mais avec un mal de dos du au changement de saison auquel je m'adapte toujours très difficilement. Je me demande si je vais aller mieux ou rester complètement bloqué.
Jean Phi nous a demandé de prendre une photo de l'estampe japonaise qui nous a été offerte par ses amis chez qui nous avons été reçus lors de notre séjour.

Je suis connecté sur Messenger en attendant une éventuelle conversation en direct avec ce dernier !
Et quand personne ne répond je ne me trouve pas abandonné. Grace à la messagerie, je me dis que je serai lu à un moment ou à un autre. Le fait de partager sa vie avec une personne modifie un peu le style de relations épistolaires que nous pouvons avoir avec nos correspondants. C'est un problème qui rejoint les fameuses copies cachées ou les pages web accessibles à tout le monde. Cependant, la vraie affection ou amitié ne s'embarrasse pas, à mon avis, de ces détails.
Ainsi ce matin je reçois dans mon courrier un message de Brigitte qui reprend une conversation interrompue depuis quelques années... Je reçois aussi tout un paquet de photos de Jean Louis que je vais ajouter à ma page ARTANNES et des accompagnements musicaux que Vincent m'a trouvé pour renouveler mon répertoire.

Ici il fait un temps superbe et mes petits états grippaux se dissipent.
Les Delenne sont partis à Paris pour admirer l'expo DS19

02 octobre 2005

Tommy



Comme en septembre, je commence le mois en parlant de Tommy.
Je le vois grandir rapidement et je cherche à profiter au maximum de la petite enfance qu’il va quitter si vite. Ses frères et sœurs juste un peu plus grands sont dans le même panier et ses cousines sont déjà des jeunes filles. (video)

Je les vois de ma baie vitrée arriver pour jouer dans le jardin quand ils n’ont pas d’autres occupations. Alors je m’accorde une petite récréation et débouche du patio en fonçant sur eux. Ils n’attendent que ce moment pour filer avec des grands cris vers le fond du jardin en se dispersant Bien sûr c’est Tommy que je rattrape en premier ! Alors il se retourne et clame « Je suis avec toi Grand père ! » …

Acte 2
Tommy : « Tu sais Maman Grand père y m’a étranglé » (il a du vocabulaire à 4 ans et demi)
Grand père (cherchant une complicité avec Tommy) : « Je t’avais dit de ne pas le dire à Maman »
Sa maman : « C’est pas possible ! Tu dois être trop casse cou avec Grand père »
En fait, les rencontres avec Tommy sont spontanées, souvent brusques et se terminent par un calin ; il adore se frotter la tête qu’il a , comme un bébé, encore bien grosse. Souvent Grand père a bien du mal à se défaire des accrochages de cette boule d’énergie.

Qui êtes-vous ?

Ma photo
Un grand père, amateur de jardin et pratiquant le yoga.