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26 mars 2008

Un nouveau printemps

Le week end de Pâques a été particulièrement froid et venteux cette année. Il coïncidait avec l'arrivée du printemps. Doit on passer par des jours sombres pour entrevoir de nouveaux horizons ? Ce semble être le cas ici.
Trois mois d'hiver ont passé depuis notre projet de vendre la propriété. Françoise a visité un nombre impressionnant de maisons et elle a fini par en trouver deux à sa convenance. Pourtant pour différentes raisons, situation, prix, nous ne nous décidons pas alors que rien n'est mieux, à mon avis, que de s'installer à l'Escoubaïre.
Françoise, rassurée par Sylvie, se repositionne différemment. Nous revenons donc sur notre position de vendre la propriété. Les agences immobilières ont été prévenues. Déçues, surprises, elles en sont pour leurs frais. Je reçois leurs appels téléphoniques ; elles s'étonnent de notre revirement qui leur semble inhabituel et comprennent puisque nous mêmes restons sur les lieux.
Pour ma part je suis satisfait et me sens revivre. Je suis persuadé que Françoise y trouvera son compte et la remercie de souscrire à mes préférences.

17 mars 2008

TRANSMISSION-PASSEURS de MEMOIRE

Rôle et utilité de l'ancêtre : "Le ptitMarc"
Si nous avons un avantage sur les jeunes générations c'est bien celui d'avoir vécu et connu des périodes qui les fascinent.
Pour endormir mes petits enfants, quand j'en ai la garde, rien de mieux que les histoires de famille. Le "ptitMarc" avait la cote ou encore "raconte nous comment elle était Maman avec ses frères et sœurs ; était elle sage ; est ce qu'elle se disputait ; tu la grondais souvent" ?
"Tu as fait la guerre Grand père (ce serait celle de 1870, ils n'en seraient pas étonnés) comment c'était dans les tranchées ?" … En fait je n'ai participé qu'à celle d'Algérie et encore c'était pour y faire la paix en 1961-62.
Nos échanges sur la Mémoire ont habité mes pensées et mes rêves depuis la réunion Poursuivre du 15 mars.
J'ai témoigné de mon souci de transmettre à mes petits enfants mais aussi à tous ceux qui s'intéressent à mes travaux ce que, grâce à l'ordinateur, j'ai noté de ces quinze dernières années. J'ai écrit auparavant, des lettres, des cahiers journaux, qui traînent je ne sais où dans des cartons qui seront jetés un jour ou l'autre.
Mon idée est que la vie est une scène de théâtre sur laquelle nous prenons notre place et où nous jouons différents rôles que nous le voulions on non. Si je me montre en utilisant les moyens de communication à ma portée, la place que je tiens devient un repère et je permets aux autres, quand ils le veulent, quand ils sont prêts, d'exister encore plus et à leur façon.
La transmission par Internet
Pour le passé récent et les archives, un outil merveilleux, la réussite de l'époque actuelle, c'est bien l'ordinateur. Nous pouvons classer nos documents et les retrouver instantanément. Quel plaisir de parcourir les dernières photos ou celles des années précédentes et de les montrer dans un format agréable ?
Pour garder la mémoire et en faire une vitrine à la disposition des amateurs qu'ils soient des proches ou des étrangers, nous disposons d'outils supplémentaires grâce à Internet. Le site et le blog sont de plus en plus à la portée de tous. Distinguons bien les deux : le blog est une présentation pratique gérée par un hébergeur sur lequel il est possible d'afficher des spots ou posts les uns à la suite des autres contenant des textes, des photos ou des liens Internet. Le site est un montage personnel, un assemblage de pages qui est administré par un particulier.
La page du groupe "Poursuivre" : clic

12 mars 2008

Le père Christophe.


Je suis allé voir le père Christophe qui est rentré à la fraternité. Souriant, sur un petit lit à l'infirmerie, il semble vivre une sorte de calvaire qui devrait, selon lui, le conduire à la fin imminente de ses jours.
Comme lors de ma visite à la clinique pendant l'office télévisé de dimanche matin (son camarade de chambre m'avait presque barré la porte d'entrée par peur de sacrilège sans doute, croyant le saint homme en prière), je lui ai proposé de tenter de le soulager. Je sais qu'il apprécie mes massages. Il était un de mes premiers patients quand je me suis installé à Aix en 1975.
C'est un roc ! Grand et fort, il est, grâce à sa robuste constitution passé au delà de multiples ennuis tout au long de sa belle vie. Outre son engagement religieux chez les Franciscains, il appartient à une famille nombreuse (16 enfants, je crois me souvenir) et célèbre.
A 22 ans en 1943, il est déporté avec quelques uns de ses frères et il vivra l'enfer des camps. Il en est revenu affaibli et sujet aux rhumatismes en particulier.
J'ai voulu aussi récupérer les lunettes que je lui avais prêtées dimanche . Il avait été hospitalisé d'urgence sans aucune affaire personnelle suite à des souffrances atroces dues à une embolie dans la jambe droite.
Celles qui ressemblaient à celles prêtées ne me convenaient pas. Je me résous à abandonner la partie et me consacre à ma tâche. De son côté, dans le silence, le père semble marchander avec "Le Seigneur". Avec succès, apparemment, car à la fin du soin je trouve les lunettes à côté de lui, dans un étui que je n'avais pas repéré.
Les homélies du père. clic

Annie Durocher et sa fille !


Je reste très attaché à son amitié et son souvenir m'est bien cher.
Nous nous sommes liés en 1967 alors qu'en Normandie, à Yvetot, j'étais en pleine activité de kinési. Elle m'avait appelé pour m'occuper de sa fille paralysée, en vacances à Caudebec.
Toutes les deux occupaient une location aux Capucins, une superbe demeure sur les bords de la Seine et j'allais tous les soirs manipuler Françoise qui avait de très pénibles contractions des jambes. Cette dernière était devenue paraplégique à la suite d'un accident dont elles n'ont jamais voulu me donner les détails. Peut être un peu amoureuses de son kiné, elles se sont, en tous cas, bien attachées à la famille et nous les avons choisies comme marraines et Grand marraine de notre fille Anne Françoise à qui nous avons donné leurs prénoms.
En 1977 Françoise a réussi a se balancer par une fenêtre de l'hôpital Cochin à Paris ...
Elle a renouvelé avec succès la tentative de suicide qui l'avait handicapée 12 ans avant.
Annie est restée seule depuis, au milieu de ses souvenirs. Très cultivée, ancienne professeur de lettres elle nous avait emmenés visiter les sites de Grèce en 1968. Le voyage avait été passionnant et en même temps un exploit car je m'occupais de Françoise et j'avais réussi à la monter sur mon dos à l'escalade du Parthénon.
Inconsolable, expansive et chaleureuse, énorme et négligente elle ne voyait personne à Paris, dans son appartement repoussant. Elle avait même un mal fou à ouvrir la porte même à ses amis qui venaient de très loin lui rendre visite.
Elle n’est plus résidente avenue de la Santé mais elle y paye toujours son loyer disait le gardien en 2005. Elle aurait plus de quatre vingt ans maintenant bien sûr ! Dans une maison de retraite ? Décédée ?
Je crains qu’elle fasse partie de ces nombreuses personnes de l’été caniculaire 2003 qui ont disparu corps et biens.

10 mars 2008

Théâtre : Une Ile


Samedi soir, donc, avec Sylvie, nous sommes allés au théâtre pour voir "Une île" un spectacle de L'Entreprise - Compagnie François Cervantes. C'était au Théâtre Massalia La friche la Belle de Mai à Marseille.
Je tenais à retrouver Nicole Choukroun comédienne de talent et que j'aime beaucoup.
Sylvie ne tarissait pas d'éloges sur la compagnie et en particulier sur Catherine Germain, une artiste étonnante, capable de faire, grâce aux masques, une dizaine de rôles dont plusieurs d'homme, dans la même pièce.
Le thème était assez sinistre mais la présentation des comédiens remarquable. La dureté des sièges a sans doute contribué à ce que je ne m'endorme pas car le texte, assez rébarbatif avec des longueurs, m'a laissé indifférent même si la diction malgré les masques était irréprochable à mon avis.
Quel travail de préparation il a sûrement fallu pour mettre au point ce spectacle qui est présenté six jours par semaine pendant près de deux mois ?

03 mars 2008

Après quatre années de recherche.

En 2004 j'accueille Françoise à l'Escoubaïre, les ponts sont coupés avec son mari. En 2005 elle déménage et s'achète une maison. En 2006 nous cherchons un statut entre Aix et Yvetot alors que les Delenne se préparent à prendre la maison en charge. En 2007, c'est le bouleversement dans la famille Bitterlin, discussions, accrochages, mises en cause, souffrances qui aboutissent aux grandes décisions : départ de la famille Delenne vers le Cantal et vente du bien. L'année 2008 nous voit assumer nos solutions, faire le deuil de nos attaches à la propriété et chercher un nouveau statut.
Parfois mes proches me chapitrent sur mes hésitations.
Pourtant il me semble que je reste fidèle à ce que j'ai annoncé et écrit. Si je ne veux pas imposer mes préférences qui peuvent ne pas être les bons choix, je compte sur mon détachement et ma faculté d'adaptation pour être heureux là où je suis.
Je me trouve bien à partager ma vie de tous les jours avec Françoise et j'estime qu'il y a des concessions à faire si ce sont ses options que je retiens et pas les miennes.

En mars, l'anniversaire surprise : clic

19 février 2008

Une visite de Yogi-Jac


Une satisfaction profonde.
Jac 36 ans, l'âge de mes enfants, je le considère comme mon fils en yoga. Nous nous sommes connus en 2001 à Caulet alors que je suivais un de mes derniers stages avec Lionel Coudron. Je ne me trouvais pas encore trop vieux à l'époque et je voulais étoffer ma pratique d'enseignant. Depuis deux ans bientôt, j'ai arrêté les cours et je me désole de ne pas assez pratiquer.
Je me rappelle d'avoir parlé d'informatique avec Jac, lui-même en faisait son métier. J'étais l'amateur, très minoritaire à l'époque, qui découvrait un trésor.
Tout simple d'échanger avec lui et l'ai invité en 2004 à une journée organisée dans la salle pour les fidèles de Pertuis. Il est intervenu en dirigeant une séance tout fier de ses premiers pas comme prof alors qu'il était en formation avec Sri Mahesh (photo ci contre) . Ce personnage, décédé l'été dernier d'un cancer à 84 ans, était une figure emblématique du monde du yoga. Il m'a marqué alors que, nouvel enseignant, je faisais mes premières armes à Yvetot en 1970. J'ai suivi plusieurs stages avec lui.
Jac (voir son site) a fait un long séjour en Inde, il l'a relaté au jour le jour sur son blog. Nous étions nombreux à lui faire des commentaires et à l'encourager.
De passage, hier, dans la région, il souhaitait s'arrêter ici. Un bon moment vraiment !

14 février 2008

La St Valentin

Les enfants en vacances, la maison est calme, comme en attente du destin qui lui est réservé.
Françoise qui est partie en randonnée aujourd'hui, s'active en visites dans la région pour trouver le coin idéal (qui semble bien caché).
Elle est déterminée et ne se décourage pas. Mes nouvelles tentatives pour lui faire accepter de revenir en Normandie restent sans effet.
Je reste seul ici, tranquille, à brûler, non pas des cierges mais des grosses bûches dans la cheminée. Ce sont les arbres, un cerisier cette fois, que j'ai plantés jadis et que, morts les uns après les autres, j'ai été amené à couper.
La maison semble attirer les agences mais peu les clients... Excepté hier, j'ai fait visiter, sans rendez-vous, à une personne qui, en location un peu plus loin, cherchait à s'établir. Par le bouche à oreille elle s'est adressée directement à moi. Je l'ai prévenue d'emblée :
"C'est une grande maison…"
Très fière de sa réussite existentielle, elle répond : "Oui j'ai quatre enfants"
"Mais c'est une maison pour plusieurs familles de quatre enfants" lui ai-je répondu.
Moyennant quoi la visite s'est très bien déroulée. Je me suis peut-être fait abuser et je risque d'être cambriolé un jour ou l'autre avec toutes les informations que je mets à la disposition d'inconnus.
La mise à prix semble juste pour la région. Personne ne proteste. Sa grandeur est à la fois un avantage et un inconvénient et je ne vois pas trop qui pourrait s'accommoder des multiples recoins et servitudes comme le faisaient si bien PapaMarc et la famille Bitterlin
Désabusé ? Oui sans doute. Après avoir quitté cette maison, je redoute une installation dans cette région où j'ai vécu plus de trente ans. Trop de souvenirs et d'émotions avec lesquelles je risque d'être confronté tous les jours.
Pourtant je suis sûr que je pourrai très bien m'adapter et je n'attends vraiment pas grand'chose.
Comme partout en France le temps est superbe. Malgré les gelées du matin le printemps démarre doucement ! Les narcisses, les crocus, les amandiers sont en fleurs !
La St Valentin ? Je ne connais personne qui s'appelle Valentin (sinon, dans mes souvenirs, une certaine Claire de mes vingt ans...) Cette journée des fleuristes ne m'accroche pas.

Les pages photos de février : clic

10 février 2008

L'abbaye de St Victor


Le groupe "Poursuivre" de Marseille vous invite à une visite de l’Abbaye St Victor.

C'était le Jeudi 31 JANVIER 2008 de 16H à 18H avec le Professeur Jean Guyon.

Les pages photos : clic

Commentaires d'une visiteuse de la page :

" Pour la page St Victor, j'ai apprécié la page d'Aline : j'ai aimé les points de vue, et le choix, utile si on envisage que le site sera visité par des gens qui ne connaissent pas, de noter de quel site il s'agit, et les propriétés de chaque image, si on veut télécharger, et la formule reportage clair, avec quelques mots sur les circonstances. Alors que pour le tien, je trouve que tu as usé et... des photos de groupe, redondantes, qui mobilisent l'attention au détriment des détails du lieu, et n'apportent rien de plus à la connaissance des personnes, et ne les montrent pas sous une esthétique favorable. Je trouve plus d'intérêt à la façon dont elle investit ses groupes et le souvenir qu' elle en restitue. " Josette.
Réponse de Marc :
"C'est vrai que j'abuse des photos prises sans les mettre particulièrement en valeur. Ces pages sont destinées surtout aux personnes qui ont participé à la journée et qui peuvent retrouver l'ambiance vécue alors.
Pour les détails et précisions il sera nécessaire de consulter les pages des spécialistes qui ne manquent pas sur Internet.
" (clic)

06 février 2008

Les visites

Nous avons commencé les visites en présentant la maison à plusieurs agences (environ 5), leur signant des mandats de vente et à des "personnes intéressées". C'est sur rendez vous bien sûr ; j'ai l'impression d'être transformé en gardien de musée qui montre le bien sous son meilleur jour.
Des mauvaises surprises parfois. Pour le premier "client", un "Monsieur", qui n'a pas daigné jeter un coup d'oeil à l'intérieur alors que j'avais préparé l'accueil de la meilleure façon avec un feu dans la cheminée en plus. "Désolée, me dit la comtesse, de l'agence de la comtesse… Une douche froide.
Maintenant j'ai vu trois personnes, des dames, jeunes, "bien", qui semblaient perdues dans le dédale de la maison aux itinéraires variés .
"Excusez nous de vous déranger ! " me dit on . "Mais c'est un plaisir ! ". C'est vrai, j'ai passé tant d'années à exécuter dans l'ombre, même au soleil, les petites tâches nécessaires à l'entretien, du jardin surtout, que j'ai l'impression de jouir du résultat maintenant. Ces formalités sont la partie réconfortante du deuil que j'ai à faire.
Samedi dernier, Thérèse C. a désiré profiter une fois encore de la maison et nous y avons fêté son anniversaire en accueillant ses amis.

La page février du site : clic

30 janvier 2008

Après la mise en vente

Après la mise en vente ce sont surtout les agences qui s'intéressent à la maison...
Ensuite que mon rêve de la laisser à des personnes amies qui me permettraient de revenir en pèlerinage sur les lieux comme nous l'avions fait en Normandie, que ce rêve soit irréalisable, je me rends à l'évidence, c'est un renoncement supplémentaire.
J'ai retiré l'annonce que j'avais élaborée avec mon cœur et laisse les agences se ruer sur le bien comme des vautours. Avec la concurrence ils se doivent de le présenter sous un jour attrayant. Le meilleur emportera le marché avec un bénéfice non négligeable.
C'est un peu la saturation, il faut passer de longs moments avec chacun pour établir un mandat...
Par ailleurs, et grâce à Internet, Françoise se lance avec fougue dans la recherche d'un nid qui pourrait nous convenir à tous les deux. Et bien sûr, si nous voulons vendre cher l'Escoubaïre (il faudra l'accord de cinq personnes pour la signature de l'acte) nous voudrions pour nous des conditions avantageuses.
Nous avons visité ensemble une sympathique maison à Mimet et une autre à Pertuis.
  • Mercredi 30 premier client
Vers 15h15 je me prépare à la hâte pour bien recevoir "le client" de la comtesse.
Feu dans la cheminée petit coup de balais nettoyage des plantes… On sonne !
Coup de théâtre : "Désolée Mr Bitterlin mon client n'aime pas le quartier"
Juste le temps d'une poignée de mains et le voici reparti…
Il n'est peut être pas nécessaire de se chercher trop vite un autre logement…

Voir sur le site la page "Divertissements"... clic

25 janvier 2008

Remue ménage

Le remue ménage continue ou plutôt commence.
Pour mettre en application notre décision de vendre la maison et après les travaux pour refaire les écoulements nous nous lançons dans les démarches pour trouver un acheteur. Nous sommes assaillis par les revendeurs.
En attendant, l'appartement de Flavie est inoccupé ; c'est dommage !
Nous avons commencé par faire appel à l'agence du lotissement puis les filles ont trouvé d'autres professionnels, tous nous demandent des mandats de vente. Pourtant les personnes intéressées ne vont pas se précipiter.
Je rêvais de confier la maison à des amis comme nous l'avions fait en partant de Normandie. En préparant moi même une annonce sur Internet je pensais trouver un acquéreur et négocier avec lui mais il va me falloir abandonner mes illusions.
Je m'attèle à faire la toilette du jardin. Des plantes et quelques jeunes arbres attendent de reprendre racine au pied de la montagne de Lure chez Sylvie et Thierry.
Je suis étonné de constater que Françoise reste confiante. Elle cherche à ce que tout s'articule bien.
Parlant de me retourner sur Yvetot où une maison très confortable nous attend, je l'ai incitée à chercher un point de chute sans attendre que nous soyons mis dehors. Ce qu'elle fait avec enthousiasme en épluchant les différentes annonces du web.
Mais, comme chacun sait, le coin idéal est difficile à découvrir et les propositions sont chères et pas toujours attrayantes.

Les pages de janvier : ( clic)

21 janvier 2008

Une promenade à Nice (par Claudie)


Je suis toujours ravie de l'avoir choisie comme lieu de résidence car elle est en train de retrouver son charme et sa beauté d'antan. Le tramway a changé la face de notre petit monde niçois, et c'est tant mieux, c'est encore la révolution en certains lieux mais Garibaldi veille du haut de son piedestal qu'on a seulement bougé de quelques mètres et bien qu'on le remarque un peu moins à cause du bruit de la poussière et des embouteillage, la place garde toujours son nom et on lui prépare un décor tout neuf en trompe l'oeil.
C'est loin d'être tout à fait fini mais vu le résultat de la place Masséna, ça s'annonce bien.

Les plus optimistes admirent les bétonnières et les pelles mécaniques qui tiennent lieu de monuments provisoires et les plus pessimistes enjambent les plots les gravats et les décharges improvisées en faisant semblant de ne rien voir, on entend moins de plaintes et de critiques.
Plus près de la rue François Guisol, la place Arson prend forme et ce sera l'objet d'une autre série de photos dès qu'un franc soleil brillera à nouveau, aujourd'hui le ciel est encore couvert et la lumière joue à cache-cache.

Voici quelques photos de Nizza la bella. clic

18 janvier 2008

Travaux à l'Escoub



Premier coup de pioche, le jeudi 10, jour de l'anniversaire d'Anne Françoise.
Nous ne sommes pas fiers car depuis longtemps nous avions des problèmes de remontées désagréables et malodorantes. Décemment nous ne pouvions pas proposer aux acheteurs éventuels une propriété dans cet état.
Mercredi 16 Dans une heure (il est 9h) il faudra arrêter tout écoulement d'eau et se retenir d'aller aux toilettes pendant vingt-quatre heures (ou trouver une autre solution...).
Les tranchées sont faites, la pluie est tombée, la boue est partout…, les tuyaux sont posés, il va falloir faire les raccords !
Encore cette nuit je tournais dans ma tête la meilleure façon de procéder pour rejoindre efficacement le tout-à-l'égout.
Et puis j'envisageais toutes les solutions possibles pour améliorer les bricolages faits il y a plus de vingt ans pour récupérer les eaux usées des salles de bains afin d'en faire bénéficier le jardin menacé par la sécheresse. Je ne sais pas si ces mesures ont été efficaces mais d'une façon générale, si nous avons consommé une grande quantité d'eau, la végétation en a bien profité.
Ce sont les bassins qui ont dû nous faire payer leurs charmes. Il m'est régulièrement arrivé d'oublier de fermer le robinet alors que je remettais l'eau à niveau. Je laissais parfois couler toute la nuit pour retrouver des débordements le lendemain Je prenais alors des seaux et arrosoirs pour les déverser sur les plates-bandes.
Combien de fois Flavie à l'oreille fine, en fumant la dernière cigarette (de la journée) entendait l'eau couler à distance et me prévenait afin que je me précipite pour éviter les dégâts.
Le 18, tout est terminé, les résultats sont très satisfaisants et le chèque est signé...
Une petite mise au point avec Matthieu pour refaire l'histoire et se mettre d'accord ; c'est parti pour trouver l'heureux acheteur qui aura le coup de coeur.

Les photos des ouvriers au travail
: clic

14 janvier 2008

Grand-père errant en Provence


Ce dernier dimanche, chargé de voiturer Yaël, Grand père Marc a couru d'Aubagne à La Brillanne pour cette charmante enfant qui prend des cours de danse dans la ville des légionnaires et qui semble croire que l'omnibus l'attendra comme le fait sans maugréer son chauffeur qu'elle mène très gentiment par le bout du nez.
Elle n'avait pas voulu prendre le train à Aix. C'était certainement capital de passer à la maison pour prendre des affaires (je crois savoir qu'il s'agissait de son livre de Maths qu'elle n'a pas trouvé après avoir fouiné pendant un quart d'heure et qu'elle a du laisser autre part). A Meyrargues, le convoi n'avait pas de retard exceptionnellement ; il lui a filé sous le nez.
Notre héroïne fait aussi du théâtre et elle sait apitoyer son conducteur afin qu'en dépit de tous ses principes d'économie, il passe deux heures de plus au volant pour de ne pas rater le rendez vous de Mademoiselle qui l'attendait à la gare de La Brillanne (entre Manosque et Sisteron).
Je dois dire aussi que Thérèse, qui nous accompagnait, a dit avoir passé une merveilleuse journée dans la voiture ; elle a été bien active pour me faire craquer comme si elle se trouvait une mission à remplir auprès de la jeunesse incomprise.
Mais comment ne pas se laisser séduire par une aussi gracieuse jeune fille ?

Les quarante ans de Chachou

Samedi à l'Espace 123 c'était encore la fête !
Plus de 80 personnes ! une participation de tous et particulièrement des Certano qui ont montré leurs talents. Luke va avoir besoin d'unes mise en scène de professionnel avec son numéro de chanteur de music hall et le beau diapo fait par la famille et Chloé en particulier a fait l'admiration de l'assemblée. Nous n'oublierons pas non plus les prestations musicales de Camilla et William qui deviennent de bons exécutants dans leur spécialité, à savoir la contrebasse et le saxo.
Matthieu avait tout organisé, seul, pour faire une surprise à Anne Françoise, il adore ce procédé. La "prévenue" était sensée ne pas être au courant du lieu et du type de festivité. Je l'ai amenée les yeux bandés jusqu'au centre de la salle où tous les invités l'attendaient les lumières éteintes. Les enfants ont du être impressionnés.
Nous avons pu revoir des anciens du temps d'Olivier et retrouver les fidèles du badmington entre autres.
Voir la page avec les photos de Laurence et la fameux diaporama "40 ans". (clic)

10 janvier 2008

Les travaux "spéciaux"

Très paradoxalement, au moment même où nous décidons de vendre la maison, nous avons décidé d'entreprendre des travaux pour aménager les écoulements des eaux usées qui s'avéraient déficients.
Dans un paysage transformé, je suis renvoyé plus de trente ans en arrière. Les 3 cyprès porte bonheur de l'entrée, offerts par mon frère Philippe à l'époque, sont devenus immenses. Ils ont du déformer les conduites sous jacentes en imposant leurs racines.
Il faut creuser encore une fois sous la terrasse de l'entrée pour retrouver le point où les tuyaux sortent de la maison et réinstaller un circuit direct en ménageant une pente adéquate.
Julien, le père des enfants de Flavie, avait mis aussi la main à la pâte pour consolider la plate forme d'entrée construite sur du remblai alors qu'elle menaçait de s'effondrer. Et Jean Noël, le protégé de Sylvie, accueilli et hébergé pour cause de réinsertion, à qui nous avions demandé de charrier la terre moyennant salaire et qui ne pouvait pas tenir plus d'une heure à la tâche…
Nous avons vécu des moments épiques, autant de la part de Matthieu que de moi même. Nous commencions à avoir une sacrée technique pour déboucher les canalisations ! Et bien avant lui, du temps où nous n'avions pas le tout à l'égout, je devais installer une pompe raz de cave pour dégager la fosse sceptique qui débordait.
Alors que résonnent les fameux coups de pioche je me demande comment les ouvriers vont régler le problème.
Erreur ! ils sont 2 et munis d'un outillage simple mais efficace. Adieu l'attaque à la pioche qui nous laissaient des courbatures pendant plusieurs jours, une marteau piqueur électrique, relativement silencieux, fait avancer le travail bien plus vite.
Ils sont eu du mal à trouver le départ des tuyauteries, à trois mètres sous la porte d'entrée, mais au bout d'une journée on peut voir l'affaire se dessiner.
L'entrepreneur mandé pour la besogne, étonné de l'agencement de l'ensemble me faisait ses suggestions pour présenter cette partie de propriété d'une façon plus "clean".
Comment lui expliquer que ce n'est vraiment plus mon problème ?

Philosophie

Je voudrais que la paix règne dans les coeurs ...
Chacun (et chacune) à ses misères. Respectons les !

Merci aux lecteurs de ce blog de faire des commentaires. Toutefois ils sont régulés et je me réserve le droit de refuser ceux qui me paraissent injurieux.
Même édité dans la rubrique "Anonyme" un commentaire aura de grandes chances d'être accepté s'il est signé.


"Merci de me faire partager ta philosophie !" dis je à une correspondante.
Justement hier samedi nous sommes allés au spectacle dans un petit théâtre à Aix. Un "one man show" avec un jeune comédien écrivain et professeur de philo. Des sketches satiriques sur l'existence, la mort etc... C'était très bien et nous avons bien ri.
Ce comédien talentueux et philosophe dont j'ignorais le nom, est l'auteur de "La philosophie enseignée à ma chouette": abécédaire déraisonné (Broché) de Yves Cusset !


Claudie, en retraite depuis peu, se lance dans la confection de pages Internet. J'ai contribué aux premières. C'est une amoureuse de Dylan et du peintre Gérard Bauer.

09 janvier 2008

Le rendez vous du mardi avec Joanna

Joanna (8 ans) tient à profiter de son grand père le plus possible (clic). A peine rentrée à l'école en 2008 elle a voulu reprendre ses petits rendez vous pour le déjeuner du mardi.
Le matin à 8h, avant de partir elle appelle du bas de l'escalier afin qu'il n'oublie pas de venir la chercher à 11h30 devant l'école…
Surtout soyons exacts ! A 11h25 Grand père court de peur d'être en retard, Joanna l'attend devant la grille.
Chemin faisant, évidemment il faut en profiter pour prendre, à pieds, le chemin des écoliers. Celui qui ressemble encore à un chemin de campagne, que les enfants prennent tous les matins depuis trente ans ; celui que Jphi et Cordula ont pris pour retourner à la maison dans une voiture à cheval après leur mariage et qui mène directement à Célony .
Chemin faisant donc, Joanna qui est musicienne et joue de la clarinette, raconte à Grand père les aventures du jour à l'école. Des Mathématiques ! Pensez donc ! De la Géométrie, des longueurs, des angles. Plus petit que l'angle droit c'est … l'angle aigu. Plus grand que l'angle droit c'est .. l'angle grave, bien sûr ! …
Au retour je prendrai quelques photos du quartier pour être sûr de tout noter avant de le quitter.

Les photos de l'environnement : clic

08 janvier 2008

C'est parti ! ou presque ...

Laurence va faire visiter la maison et trouver des acheteurs. Bien sûr nous retiendrons le meilleur !
La décision n'a pas été facile à prendre mais Françoise va nous chercher et découvrir (sans aucun doute) un superbe petit nid dans les environs...
Les réactions sont diverses.
Quelques proches n'en reviennent pas de laisser tant de richesses sentimentales.
D'autres nous poussent comme Pascal : "du passé faisons table rase" … Facile à dire !
Mes sœurs, qui surveillent leur "petit frère" à distance, ne se prononcent pas encore mais j'imagine qu'elles n'en pensent pas moins. Pour moi, je suis content d'avoir obtenu, en dépit de leurs besoins d'argent, un consensus de mes enfants et le feu vert pour un nouveau départ avec Françoise, à l'Escoub même. Déçu de ne pas en profiter ; j'y voyais une chance de trouver un dynamisme nouveau qui m'aurait peut être fait oublier une sénilité que je crains. Jean-Phi me donnait à vivre jusqu'à l'an 2055...
Adieu le compost… le jardin, le terrain de jeux des enfants, les pigeons, le chat CJ, les dahlias de Lambert, les plantations de Colette (qui, pour les surveiller, venait à l'improviste prendre un café), les réunions familiales, les étés animés ! J'ai souvent rêvé d'assister à mon enterrement et d'y participer, je pourrais dire avec humour peut être, que c'est l'occasion de réaliser ce fantasme.
Maintenant les Delenne avec qui nous avons cohabité harmonieusement pendant quinze ans se sont décidés à quitter les lieux cet été pour vivre une nouvelle aventure dans le Cantal. C'est donc une opportunité pour régler les questions de succession.
Partir d'ici, c'est raisonnablement la meilleure solution. Je m'y étais préparé depuis mars 2006 alors que je prévoyais de me retirer à Yvetot avec Françoise pour revenir régulièrement au pays voir les amis et la famille restés sur place.
En Normandie la réinsertion ne paraît plus possible, l'avenir sera donc en Provence, avec Françoise mais d'une autre façon, dans un lâcher prise plus approprié à une situation où je crois que la vie n'est jamais finie et qu'il y a toujours moyen de rebondir d'une façon ou d'une autre.

04 janvier 2008

Le tournant

Les fêtes à peine terminées c'est la "gastro" qui prend le dessus.
Déjà William, le 25, n'a pas pu assister à la fête de famille les autres enfants ont pris le relais mais ont retrouvé la forme pour la fête Papyrus du 31 à l'Espace 123.
Ces festivités avaient un goût d'adieu. Le grand départ des Delenne pour l'été prochain précipite les décisions. Pour nous la soirée du 31 ? Je l'ai trouvée sympathique. J'ai du mal pourtant à trouver ma place et à tenir dans ce genre de réunion.

Rien ne va plus, le temps s'en mêle, le vent de pluie souffle par rafales et nous sommes atteints à notre tour par le virus de la grippe intestinale. Les nuits sont mauvaises mais je fais face dans la journée . Françoise est encore plus malade que moi et elle a dormi depuis ce matin (le 3).

Tout bascule ! l'ère de l'Escoub se termine , en 2008 il va falloir abandonner la maison.

La construction de la maison en 1977 : clic

Une carte de vœux pour 2008

Je vais me conformer aux usages en vigueur et souhaiter du fond du cœur à tous, famille, amis et correspondants et, une bonne année 2008.
Que formuler d'original ou qui ne vous soit déjà adressé ? Les techniques de la communication paraissent sans limites. Je voudrais que nous puissions en profiter pour qu'au delà de nos ennuis inévitables nous nous sentions proches.
Je vous propose, par un clic, de faire un tour sur les pages Escoub ou le blog PapaMarc. En partant de 2007 vous pourrez trouver quelques sujets qui vous parlent. Pour ne pas vous perdre je vous propose de vous guider sur telle ou telle page où j’ai pensé à vous personnellement et de vous transmettre les liens qui vous y amèneront directement. N’hésitez pas à me faire signe !

Les voeux reçus : clic

26 décembre 2007

Fin d’année fin d’époque

Nous étions à Yvetot pour fêter Noël, dans cette maison achetée et aménagée par Françoise il y a plus d’un an. Nous y avons fait des séjours relativement courts mais toujours bien agréables. Je reconnais que l’agencement est très confortable et je m’y voyais bien prendre une retraite tranquille au milieu de mes anciens amis et des souvenirs.
J’ai vécu dans cette région une époque importante où je débutais dans ma vie professionnelle et familiale de 1965 à 1975. Excepté Sylvie, les enfants sont nés ici. Jean Philippe est venu en novembre dernier reconnaître les lieux dont il n’a pas souvenance puisqu’il en est parti à l’âge de deux ans.
En cette fin d’année, la maison sert d’accueil provisoire à Marlène, la femme péruvienne d’Henri, en attendant la prochaine naissance programmée pour janvier 2008. Lui-même a ds contrats en Europe et il va probablement laisser le Brésil.
Nous y avons fait quelques fêtes avec la famille de Françoise pour Noël l’an passé et pour des anniversaires. Dimanche prochain encore, une réunion est prévue pour fêter Noël mais nous serons aussi le 25 à Aix.
De la fenêtre de la pièce où je suis installé, je jette un œil sur la campagne bien blanche de givre ce matin. Au premier plan, dans la prairie où, encore cette année nous avions la vue apaisante des troupeaux de boeufs en train de paître, nous remarquons les balises qui délimitent le lotissement promis à la construction dans un avenir très proche. Les bêtes sont parquées plus loin hors de vue.
Rien n’est décidé, toutes les options et hypothèses sont envisagées pour nous fixer dans les meilleures conditions à l'Escoub ou dans la région d'Aix.
Nous ne savons pas ce que nous réserve la nouvelle année.

La page Décembre et Noël à l'Escoub : clic
Le spectacle et le "Ptit bonheur" de Marie Jo : clic

Une mystérieuse disparition


Un drame comme il en arrive dans cette Normandie de Maupassant, le Courrier Cauchois, l’hebdomadaire local de références, l’a présenté cette semaine dans la rubrique Faits divers. Nous sommes troubllés par l’affaire JM
C’était un ami proche de Françoise et de la famille d’ici ; j’avais fait sa connaissance l’année passée alors que je cherchais à retrouver mes anciens amis et à me lier avec des nouveaux. Je le trouvais entreprenant, mystérieux et attachant.
Cultivateur moderne, toujours en recherche de nouvelles techniques après avoir développé un élevage de poules pondeuses, il se lançait dans la fabrication d’huile de colza.
Petit homme généreux et dynamique, il venait de fêter ses 50 ans en septembre lors d’une fête grandiose et théâtrale qu’il avait donnée en septembre dans la grange de son exploitation. Je n’y connaissais pas grand monde mais la région tout entière y était représentée.
Brusquement nous apprenons son décès mystérieux dans des circonstances qui ne sont pas révélées d’abord. Qu’est il arrivé ?
Il aurait été accusé de tentative de meurtre il y a deux ans, résultat d’une ancienne histoire de famille. Sur une plainte déposée par son beau père, il a été mis en garde à vue. Est-ce possible à notre époque de s’en prendre de cette façon, sans preuve, à la vie sociale des personnes de bonne réputation par ailleurs ?
Il n’a pas supporté ce traumatisme et s’est pendu dans sa cellule …

Le reportage sur l'huile de colza ! clic

11 décembre 2007

Déjeuner en tête à tête


Ce matin (11dec), au saut du lit je suis sollicité par Joanna (8 ans ) Encore heureux que je n'ai pas été dans la baignoire… :
"Est ce que t'es là ce matin ?" dit elle.
"Oui, mais j'ai un rendez vous à 11h à la banque"
"ah !" …
"Quel est le problème, tu n'as pas école ?"
"Oui mais je voudrais déjeuner avec toi"
"Bonne idée ! Tu m'attendras peut être un peu à la maison mais c'est d'accord et ça me fait très plaisir."
"Non ! Il faut que tu viennes me chercher à l'école à 11h30" …!
"Je ne suis pas sûr d'être à l'heure ; tu peux peut être remonter à pieds ?"
"Non j'attendrai devant le portail de l'école"
"Bon, je ferai pour le mieux"
"Ouais !" lance t'elle en dévalant l'escalier pour annoncer la nouvelle à sa mère.

Autant dire que les verbiages des conseillers financiers, pour m'expliquer les démarches à effectuer, pour la sauvegarde de mes intérêts ont été écourtés ; je ne voulais pas faire attendre ma petite fille.
Grand père est arrivé à l'heure, Joanna a sauté de joie et nous avons déjeuné en tête à tête comme des amoureux.
Sur le chemin du retour à l'école, la main dans la main, Joanna évoquait la séance de yoga à laquelle Grand père l'avait invitée avec Camilla en 2004. Les deux fillettes ont été des modèles d'attention ce jour là, pendant une heure mais il n'aurait pas fallu que ça dure plus longtemps. Une belle expérience qui n'a pas été renouvelée…

Les images de Décembre : clic

03 décembre 2007

Intimité, liberté, complicité, en termes d'énergies


L'homme face aux 3 éléments

Surtout dans le couple, il me semble important de remettre en cause régulièrement la relation dans ses différents aspects afin de la vivre le mieux possible.
Je voudrais y considérer trois pôles, trois énergies plus ou moins faciles à gérer. Elles correspondent aux éléments :
  • 1 le ciel ou l'air (le coq)
  • 2 l'eau (le dragon)
  • 3 la terre.
Je mettrais la liberté en 1, l'intimité en 3 et la complicité en 2
Peu importent en fait ces considérations ésotériques, la question est de regarder ce que nous mettons derrière ces éléments.

L'idéal à atteindre est la liberté, l'objectif est l'intimité et la complicité serait le support plus ou moins difficile à utiliser.

Pour la liberté, je reprendrais ce que Christiane écrivait à propos d'une relation idéale :
"Une liaison authentique, complice, légère, tendre, profonde, sensuelle, respectueuse de l'indépendance et de la liberté de l'autre. Une entente sans obligation, sans formalisme, sans possessivité. Rester soi même ne pas avoir peur de froisser, ne pas avoir peur d'être jugé, se savoir accepté pour ce que l'on est, se savoir aimé et attendu, ne pas se sentir dépossédé par les activités ou les relations de l'autre, profiter à plein des instants que nous vivons, capitaliser leur intensité et attendre les retrouvailles dans une connivence partagée."

Complicité : une façon de fonctionner ensemble qui sans être essentielle donne un charme particulier à la vie de couple.

Intimité : une couleur, une saveur plus ou moins privée ou secrète qui se rapporte au plaisir partagé.


Cf : l'article de François Marchand sur "les Territoires d'intimité" et la jalousie

23 novembre 2007

Distance et détachement

Parler de la mort, c’est morbide me dit on. " Y a quequ’chose qui va pas… " T’es dépressif ? Personne ne peut faire le pas à notre place. Il faut y passer.
Se préparer à la mort, est ce bien nécessaire ? On verra bien quand ça arrivera et le plus tard possible.
Et pourtant ! N’est ce pas le grand voyage qui demande de l’attention et une certaine préparation ? Chacun a son billet mais heureusement que nous ne connaissons pas la date du départ…

Catherine Singer : "derniers fragments d'un long voyage" (éditions Albin Michel)
Quel livre ! Je trouve édifiant ce récit des ces six derniers mois qu'un médecin lui avait donné à vivre.
Comme si elle écrivait de déjà un autre monde. Son corps se consumait alors que sa tête était hyper activée.
On peut trouver qu'elle se gargarise de sa souffrance et qu'il y a d'autres soucis pour gérer la vie quotidienne.
Elle a eu pourtant bien raison, je trouve, de s'exprimer alors qu'elle pouvait encore le faire. Quitte à divaguer peut être ! Certains autres ont disparu sans nous communiquer leurs états d'âme et c'est bien dommage. Je pensais à PM qui est parti en pleine jeunesse à 20 ans après dix mois de maladie et nous n'avons pas su ce qu'il pensait.
Françoise elle, trouve que le livre reste superficiel.

Pour penser à autre chose, un casse tête dans la page Novembre

Le mois des grèves mais aussi de la créativité.

12 novembre 2007

Retour aux sources

JPhi et Cordula sont donc venus pour le week-end de Paris où ils viennent de trouver du travail et un appartement. Ils ont eu un temps normand mais ont pu apprécier la région que nous leur avons fait visiter et le calme de la maison.
Jean Philippe avait deux ans quand les Bitterlin ont déménagé pour aller tenter l’aventure en Provence. Certes il est revenu en 1985 avec ses frère et soeurs. Nous avions fait alors le tour des amis que nous avions eu du mal à abandonner et parmi eux la famille Anciaux qui s’était agrandie. Il a donc voulu revoir les lieux légendaires où la famille s’est constituée avant d’émigrer sous d’autres cieux.
Voir les photos du week-end : clic

08 novembre 2007

Que reste t il de nos amours d'antan ?



A Yvetot du 6 au 15. Sur un fond de paysage nuageux, les bêtes ont réapparu dans la pâture. C’est pourtant la gorge serrée qu’en premier plan, de la fenêtre je vois le balisage du futur lotissement. Les vaches ont été seulement repoussées plus loin. L’illusion d’être à la campagne ne va pas durer.
A Veauville, sans jeu de mot avec les lignes ci-dessus, je suis allé voir où en étaient les élagages entrepris en septembre. J’ai pu constater qu’Alain avait bien avancé.

Justement à propos d’amours, nous avons profité d’une promotion pour aller voir, à Yvetot dans une salle quasiment déserte, un film de Marc Esposito « Le cœur des hommes »
Alex, Antoine, Jeff et Manu, quatre amis à la fois solides et immatures, sont au tournant de leur vie d'adulte. Ils se voient régulièrement, aiment tchatcher, s'engueuler et rire ensemble. Issus de milieux populaires, ils ont atteint leurs objectifs professionnels : Alex et Jeff ont créé un petit groupe de presse sportive qui marche bien, Antoine est prof de gym dans un grand lycée parisien, Manu a une boutique charcuterie-traiteur qui ne désemplit pas.Ce printemps-là, une série d'événements, la mort d'un père, l'infidélité d'une femme, le mariage d'une fille, les touche et les rapproche encore davantage. Confrontés à des situations qu'ils ne maîtrisent pas, ils se font des confidences, s'expliquent, s'aident, s'affrontent et se remettent en question. Leur rapport aux femmes est au coeur de tous leurs problèmes, de toutes leurs conversations, de tous leurs conflits...

Bien sûr j’ai eu du mal à entrer dans le film et suivre les dialogues difficilement audibles. Puis j’ai plongé. J’accrochais les personnages sympathiques et leurs aventures si proches de la réalité. Quelques caricatures bien pardonnables, la vie n’est elle pas une suite de parodies ? Ainsi la thérapie de Antoine (Bernard Campan), hypersensible à la forme des pieds féminins…

Un excellent moment sur fond de fausse mélancolie.

04 novembre 2007

Les chrysanthèmes


Étymologiquement " chrysanthème " signifie " fleur d'or " (Ο χρυσος, l'or, et Το ανθος, la fleur).
Nous voici donc au temps des chrysanthèmes , ces fleurs que j'aime, les dernières de la saison.
Associés la plupart du temps à la Toussaint, elles prennent une place importante dans le jardin. Marie Hélène, notre fleuriste préférée, ancienne partenaire de danse d'Olivier (c'est le moment d'y penser aussi), a coutume, chaque année, fin novembre, de nous abandonner ses invendus.
Je récupère donc quelques plantes en pots et les place en pleine terre en espérant qu'elles reprendront l'année suivante. Moyennant un emplacement mi ombre, du compost "fait maison" près des racines, de l'arrosage tout l'été, nous obtenons parfois, et sans en connaître l'origine, des résultats surprenants et en général harmonieux.
Par ailleurs, alors qu'il fait toujours un soleil radieux j'ai rentré, peut être encore trop tôt, mes plantes d'intérieur pour éviter les rigueurs de l'hiver.
La page Novembre

01 novembre 2007

Vieux conducteur

"certains vieux conducteurs sont dangereux…" écrit Lambert.
Par appréhension de ce qui peut arriver sans doute mais d'après les statistiques, ce sont surtout les jeunes conducteurs qui ont les accidents.
Voici bientôt 54 années qu'un examinateur a accordé le permis de conduire à un jeune homme de 18 ans et un mois qui n'avait pris que deux leçons, juste pour avoir le droit d'être présenté par l'auto école.
Il pourrait présenter ses "trucs" pour éviter les pépins et les dépenses d'énergie :


  • Prendre une allure modérée sans accélérations ni décélérations brusques (le frein doit être un outil utilisé exceptionnellement). Les voitures modernes ont des reprises et un coefficient de sécurité élevé qui inciteraient quelques inconscients à se croire sur un circuit de compétition.

  • Prévoir longtemps à l'avance les manœuvres à exécuter, la file ou la direction à prendre.
    S'engager sur une autoroute par exemple, sans arrêt intempestif, d'une façon assurée, en regardant devant soi et dans le rétroviseur.

  • Et tout ce qu'impose le code de la route…

Moyennant quoi il continue à rouler depuis 1991 avec une superbe 205 rouge qui n'a causé aucun ennui depuis cette époque.

30 octobre 2007

Luke au jardin


Quittant avec regrets les vidéos prises quand il était bébé, Luke, qu'accompagnaient sa maman et sa grande sœur, est venu rendre visite à Grand père, cette fin octobre. En l'absence de ses cousins partis en vacances pour quelques jours, il a accepté de bon cœur de mettre la main à la pâte ou plutôt à la terre.

C'est en effet l'époque des rituels travaux d'automne, il s'agit de mettre les bulbes de dahlias à l'abri des gelées car si nous ne manquons pas de soleil les écarts de température sont redoutables pendant l'hiver. La terre très calcaire s'épuise et nous devons l'amender. Et si nos bulbes pourraient repousser l'année suivante en subissant les riguers du gel un hivernage en cave leur fait beaucoup de bien.
Notre apprenti s'est donc investi avec énergie en maniant les outils pour ramasser les plantes. Pas de problème avec la brouette vide ! Mais une fois débordante c'est une autre affaire ! La maman a du voler au secours de l'ouvrier un peu vexé d'avoir a ramasser une nouvelle fois son chargement…Très fier de ses occupations, il a peut être réalisé qu'à huit ans, il n'y a pas que des jeux ou des bêtises à faire dans le jardin de Grand père ?

26 octobre 2007

Pluie et réchauffement climatique


Depuis cet après midi il commence à tomber quelques gouttes, cette pluie tant attendue ! Vite, il a fallu ressortir toutes les plantes qui venaient juste d'être rentrées alors qu'il commençait à faire froid.
21h : Grande nouvelle : il pleut sérieusement. Une petite pluie fine qui mouille bien si le Mistral ne souffle pas demain pour tout sécher... L'année passée (en 2006), nous avions eu la première pluie pour la fête de famille le 24 septembre ; nous n'avons pas pu mettre le nez dehors de tout le dimanche (clic)
Le Cercle Condorcet a organisé une réunion sur l'environnement et le réchauffement de la planète ; une conférence faite par Annick, une amie de longue date, professeur émérite à l'université de Géographie. Aucun espoir d'amélioration du fait que les particules de gaz carbonique émises ont une durée de vie de 125 années. Les prévisions sont bien pessimistes pour nos enfants et petits enfants… Ils risquent de subir le réchauffement climatique avec des conséquences funestes, sécheresse, déplacement de la végétation, famines. Seule l'espérance en une capacité d'adaptation de l'humanité peut nous rassurer.
En fait la pluie n'a duré qu'une nuit et le sol n'est mouillé que l'épaisseur d'un sandwitch !


Les experts estiment qu’il est possible de lutter contre le réchauffement climatique en utilisant les technologies disponibles pour enrayer la croissance des émissions de gaz à effet de serre (GES), à condition que les Etats investissent suffisamment.
Le président du Giec, l’Indien Rajendra Pachauri, n’a pas caché la difficulté de la tâche: "La nature du sujet est telle que nous allons avoir beaucoup de débats intenses mais je suis sûr que nous serons capables de résoudre les sujets délicats sans accroc majeur", a-t-il estimé.
Des frictions sont probables entre Européens d’une part, Américains et Chinois d’autre part, plus gros pays pollueurs et qui craignent que des contraintes sur les émissions de GES n’entravent leurs économies.
"On s’attend à ce que le Giec dise qu’un changement vers une économie plus propre est possible, à un coût réaliste" commente un délégué occidental, conscient des nombreuses divergences entre les gouvernements.
Deux groupes de travail du Giec ont déjà rendu leurs conclusions, respectivement le 2 février à Paris, sur le caractère "sans équivoque" du changement climatique, et le 6 avril à Bruxelles, sur les conséquences préoccupantes de ce phénomène provoqué par l’activité humaine qui oblige à repenser le développement et les modes de vie au XXIe siècle.

25 octobre 2007

Notre voyage au Québec

Voir le blog : clic
La page du site en octobre :
clic

04 octobre 2007

Le bûcheron et les écureuils

Grand père était de garde ce mardi soir. C'est un peu la fête ! L'événement devient exceptionnel tellement l'organisation familiale est serrée. Une réunion de parents sans doute ; une occasion pour Grand père de se sentir encore un peu utile.
Après le dîner donc c'est Joanna et Tommy qui viennent chercher Grand père. Toutes affaires cessantes, il va vérifier les progrès de Tommy en lecture. Le livre de classe est vivant et plein de suspens. Il y a bien encore des L E LE mais les aventures de Chippie, Gafy le fantôme et les autres sont mille fois plus intéressantes que ce que Grand père était contraint d'assimiler quand il était petit.
Vient ensuite la séance de "lecture de l'histoire" qui remplace la prière du soir. La famille se rassemble sur le dos du lecteur, un silence religieux s'installe. Ici, un étrange bruit de l'extérieur. Un revenant ? Il se fait insistant : ce sont les lapins, bien familiers, qui réclament à manger. Ils menacent d'entamer sérieusement la porte en bois de la serre où ils sont parqués. Un croûton de pain et nous voici tranquilles.
C'était l'histoire du bûcheron et des deux écureuils qui avaient pris l'habitude de venir dormir dans les sabots tout chauds du travailleur des bois. Or un soir l'homme décide de partir au cinéma et les petits animaux se retrouvant sans couchette le suivent tout naturellement. Ils passent dans la salle sans billet et s'installent sur le dossier d'un siège pour visionner le film. Horreur ! il s'agissait de la destruction d'une forêt par des machines apocalyptiques. Le bûcheron pleurait et les écureuils se révoltèrent ce qui créa la panique dans le cinéma…
L'heure du couvre feu avait sonné ; William dormait déjà dans sa chambre, il était un peu sonné par un œil poché, résultat d'un erreur d'appréciation dans un jeu avec ses camarades d'école. Les trois autres n'ont pas tardé à le rejoindre au pays des rêves mais Tommy n'a pas manqué d'exiger la présence de Grand père à côté de lui pour s'endormir.
avec Matthieu cet été, les 7 petits enfants de Grand père

Les dernières actualisations du site : L'album photos 2007

24 septembre 2007

Sécheresse

La piscine est abandonnée. En ces temps de sécheresse, il est opportun de récupérer l'eau pour en faire bénéficier le terrain de l'Escoub.

L'arrosage en gros débit (clic)
Dans deux semaines nous partons au Québec où il fait grand beau temps cette mi-septembre. Mais verra t on les couleurs d'automne si spectaculaires dans ce pays ? Ne sera t il pas trop tard ?
La préparation du voyage et la mise en contribution de nos hotesses québécoises Micheline et Marie Carmen (clic)

22 septembre 2007

Au diable St Expédit !

St Machin
Pour moi une ombre ; j'ai du perdre mes lunettes correctrices de soleil pendant les différents déplacements lors de notre parcours du Pays d'Auge. Pour mes sœurs Odile et Thérèse pas de problème, St Expédit va faire son travail, il suffit de l'implorer et de bien chercher partout… Hélas nous avons eu beau retourner le dimanche sur différents lieux visités nous n'avons rien trouvé. Qu'à cela ne tienne le St Machin n'est pas pressé il suffit d'y croire et de continuer les recherches.
Par chance il ne demande rien en gages comme St Antoine qui est surchargé paraît il. J'ai pu croire un moment que le saint travaillait dans le mystère et qu'il fallait lui laisser le temps car mardi soir un email nous informe que des lunettes ont été trouvées chez Bernard. Mécréant que je suis ! J'ai sauté de joie et averti mes sœurs qu'elles avaient gagné. En effet ce matin le facteur m'apportait un colissimo avec une paire de lunettes. Hélas ce n'était pas les miennes !

Notre grande réunion familiale

Notre grande réunion familiale s'est déroulée cette année dans le Pays d'Auge chez Bernard et Fr. Lamy. En fait nous n'étions pas très nombreux en comparaison des autres années.
Nous sommes partis d'Yvetot le samedi après midi après avoir laissé Esther et Henri, avec qui nous avions déjeuné, fermer la maison.
Bernard nous a fait visiter des coins sympathiques qui témoignaient de la richesse du pays étonnamment vert. Des églises, des manoirs que nous avons vus de loin comme celui d'André Gide et, en cette journée du Patrimoine, nous avons eu droit à la visite guidée du Val Richer propriété des descendants de Fr. Guisot.

Apparemment c'est une sorte de kolkhoze qui tient contre vents et marées alors que notre famille semble se disloquer quelque peu.
Bien accueillis dans la Vallée des Tanneurs par les Bernard nous avons passé une soirée et une journée de dimanche fort agréables.

Voir les pages photos (clic)

Je retiens un bon moment du samedi soir. Christian vantait les mérites de l'oncle Jean et de ses mémoires "Dans la forêt des souvenirs" , quatre tomes conséquents illustrés et mis en pages par ses nièces. Il en a distribué des exemplaires à tous ses neveux et nièces en les dédicaçant. Quel plaisir, en effet d'apprécier la qualité de sa prose, l'humour, la gentillesse de notre oncle décédé en 1993 à 97 ans. Il relate avec justesse, doigté, humanité, une grande partie du dernier siècle, la vie de la famille en Algérie et en Métropole ainsi que ses engagements sociaux.
C'est alors qu'à plusieurs reprises et d'une façon incongrue, Pierre lance à Christian "Il faut que tu lises "Aumônier de la France libre". (René de NAUROIS, Éditions Perrin) …

12 septembre 2007

Pyromanie

Les feux de branchage ne sont pas autorisés en cette saison dans tout le pays, de Caux compris… Pourtant je n’arrive pas à me débarrasser de mes habitudes qui sont de brûler les branchages coupés. Je ne conteste pas le bien fondé de les emporter à la décharge et c’est parfois bien pratique.
En bordure du terrain, avant la future mise en place du chantier d’extension du lotissement, il a été abandonné un tas de pierraille envahi par la végétation. Nous avons donc un endroit tout indiqué pour y brûler les déchets de la taille.
Dimanche avait été choisi pour cette tâche et les garçons se sont faits un plaisir de participer à leur façon. Armés, chacun, d’un pistolet à eau ils se sont attaqués au feu en tentant de l’éteindre. Bien sur, leurs efforts sont restés vains comme si les flammes se jouaient d'eux et s’alimentaient au lieu de disparaître.
Trois jours après le feu couve toujours dans les profondeurs du tas et une légère fumée dirigée au gré du vent signale le cratère matin et soir.


Le feu : clic

Jardinage au Clos Pierrot

Ayant proposé mes services comme jardinier aux actuels propriétaires du Clos Pierrot, j’ai été embauché sans hésitations. Une faveur ou ma bonne réputation, je ne me prononcerai pas.
Le rendez vous était fixé à neuf heures. Avec mon nouveau patron, nous avons commencé par faire le tour du jardin en répertoriant les travaux à effectuer. Je me rapprochais avec émotion des souvenirs que j’avais laissés sur ce terrain et qui m’avaient quitté pendant plus de trente ans. Ainsi la pierre tombale perdue sous les arbres de la butte du tournant de l’entrée. J’y avais enterré le chien Ploum que nous avions recueilli blessé à quelques centaines de mètres de là, sur la route. Les enfants avaient adopté l’animal pendant quelques mois mais, malade, nous avions du le piquer. C’était l’époque où Françoise venait garder les enfants pendant la journée dans la jardin, elle se souvient bien de la brave bête. L’emplacement du bac à sable des enfants qu’Alain a remis à jour par hasard en fouillant le terrain pour faire un écoulement d’eau derrière l’actuelle grange qu’il a reconstruit de ses mains. Cet endroit a été retrouvé gràce aux sacs plastiques qui étaient placés sur le sol et destinés à isoler le sable de la terre..
Le mardi 11 sept
(Quel souvenir sur cette date ! En 2001 c'était un mardi aussi - clic)
[12:53:09] Escoub55555 a dit : Bonjour JPhi ! C'est ton pppppppppppppppppppppaaaaaaaapaaaaaaaaaaaaaaaa
[12:53:47] Escoub55555 a dit : J'ai encore passé la matinée au Clos Pierrot. Je m'éclate !
[12:59:19] Escoub55555 a dit : Il fait un temps superbe ici et cet après midi, avec Françoise cette fois, nous allons continuer à tailler les lauriers que j'avais plantés il y a quarante ans et qui sont devenus des arbres, une vraie forêt vierge.
Nous étions contents et fourbus à la fin de la journée mais nous avions mis deux tronçonneuses hors service …

Voir la page photos clic

08 septembre 2007

En septembre à Yvetot


Petit séjour à Yvetot avant la réunion familiale annuelle dans le Calvados.
Voici quatre jours que nous sommes à Yvetot et j’ai l’impression d’y être depuis bien plus longtemps. Confortablement installés le temps s’écoule tranquillement et en plus il fait beau.
Nous avons emprunté la tronçonneuse de Xavier et de conserve, Françoise et moi, nous avons consacré notre après midi à rendre décente la haie Ouest. Dans cette région ou tout pousse parfois plus vite qu’on ne le voudrait elle avait pris une ampleur démesurée. Il existe des « taille haies » mais il fallait un outil plus conséquent. Et notre intervention a été opérante. Françoise, la fourmi normande a manié l’outil très habilement à mon grand étonnement. Il y a maintenant de quoi faire un grand feu de joie.

Les photos : clic

La page septembre clic

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Un grand père, amateur de jardin et pratiquant le yoga.