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21 février 2014

Le temps de février

C’est l’usage de commencer par le temps qu’il fait. Et la particularité de ce début de février est qu’il fait un temps exécrable. De mémoire de Parisien expatrié dans le Sud depuis près de quarante ans je n’ai jamais vu tant d’eau. Le bassin déborde depuis plusieurs jours et la terre a du mal à boire tout autour. Nous n’avons pas à craindre les inondations par notre situation élevée, ni les raz de marée ou tempêtes et nous ne pouvons que compatir avec les nombreuses personnes qui sont touchées.

Heureusement le beau temps revient vite.
Le 17 il semble que le printemps soit de retour. Avec hésitation les narcisses, les crocus font leur apparition. Les crapauds s’accouplent dans les bassins et les jeunes poissons sortent de la vase. Les tortues aussi viennent profiter du soleil.

Après le carnage de décembre la volière se cherche difficilement un statut. Les deux rescapés qui seraient des mâles apparemment ont du mal à s’habituer aux nouveaux venus surtout au couple d’Arlequins plutôt vindicatifs.


Le journal de février : clic

21 janvier 2014

Voeux 2014


Bonne année à toi aussi, cher lecteur !
Que te souhaiter qui soit le mieux pour toi ?
Étant dans l'antichambre d'un monde tout autre, je doute qu'il ait une bonne solution à chaque problème qui se pose à nous. Toutes ont leurs avantages et leurs inconvénients.
Pour toi, joie et paix !

La page des voeux reçus : clic

08 janvier 2014

Mémoire

Bruno Frappat de La Croix, je le cite car c’est une référence de notre époque, dans sa chronique des vœux pour 2014, parle de la mémoire qui efface et qui mélange tout progressivement.  C’est une réflexion qui me tracasse sans tenir compte du fait que le physique se dégrade de la même manière. Pour nous, les vieux en devenir, l’énergie est comme un feu qui s’éteint et qu’il faut ranimer constamment.  Pour les jeunes c’est un feu qu’il faut nourrir pour qu’il s’épanouisse ; pour les adultes c’est un feu à entretenir correctement.


Marie, mon amie québécoise, se perd sur mon site. Il est devenu une forêt ; beaucoup d’informations et d’images depuis quinze ans maintenant. Malgré mes efforts pour classer et présenter les pages, c’est vrai qu’il faut s’accrocher. Quel intérêt peut on trouver à y consacrer du temps ? L’avenir dira si, grâce aux des liens de renvoi, aux clics, il est attirant d’y flâner au hasard ou de retrouver un document ou une photo qui nous parle ou nous manque.  

Voeux 2014 : clic 

28 décembre 2013

La veillée de Noël

La soirée du 24 (clic) s’est merveilleusement bien passée avec un programme impressionnant. Pour commencer, vers 19h, après l’apéritif au coin du feu, durant lequel tout se prépare pour le repas, « les sept » nous ont présenté, dans la salle, une chorégraphie de qualité qu’ils avaient composée dans l’après midi avec quelques conseils de Sylvie pour la mise en scène. Des solos de danse moderne avec successivement, Yaël, Joanna et Luke le tout dans des enchaînements simples et de qualité.
Puis la tablée familiale animée par la bonne humeur des jeunes et la répartition des cadeaux placés sur le sapin. Les spécialités du Cantal, les petites trouvailles des uns et des autres n’ont laissé personne sans petits paquets soigneusement emballés. Le repas par lui-même a été plus que copieux et malgré l’appétit féroce des grands n’a pas manqué de faire des restes pour la semaine.
L’événement non programmé a été le crash du banc sur lequel était installé Marie Jo et deux de ses filles. La pauvre grand-mère ne manquera pas, je suppose, de rattacher cet incident malheureux, spectaculaire et totalement inattendu à un coup du sort venu à point pour lui rappeler son destin familial qu’elle a voulu mener et maîtriser en toute conscience. Après quarante cinq ans de bons et loyaux services,  cette fabrication artisanale et normande qu’elle avait elle-même commandée, s'est effondrée tragiquement...

L’assemblée repue, oh combien, par l’abondance des mets, les super gâteaux de Chloé viendront un peu tard pour être appréciés à leur juste valeur. Bien sur, on ne pouvait pas terminer sans danser. Matthieu a retrouvé ses  souvenirs pour enseigner à ses enfants des nouvelles passes de rock.

La page photos sur le site : clic

La fin d’une époque et ...

 Un coup dur pour moi aujourd'hui : juste avant de partir à Martigues vers midi, j’ai découvert une horreur : un visiteur indésirable s'est introduit dans le pigeonnier et a massacré huit pauvres bêtes sur place. Il m'en reste seulement 2 ; je suis désolé et secoué de cette violence, cet acharnement bestial. Il s'agit très probablement d'un renard ou d'une belette, vues les traces de crocs laissées sur les malheureuses bêtes.
Comment le bandit s'est il introduit ? Mystère mais pour ressortir il a du forcer le grillage de la porte et a tenté de passer en dessous en labourant devant le seuil. Les victimes étaient quasiment ensevelies.

Je n'ai plus qu'à espérer que les rescapés pourront se reproduire ou bien ce coup du sort marquera la fin d'une époque...

Après Noël, je me retrouve avec les superbes pigeons que Laurence très fière a été dénicher je ne sais où pour « le cadeau » de Grand père. Le couple rescapé semble se demander quels sont ces intrus qui sont installés dans la cage qu’ils n’osaient plus habiter. Ils finissent par la réintégrer et fréquentent avec méfiance les nouveaux.

Les 18 règles de vie du Dalai Lama

1. Prenez en compte que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques. 
Le risque est impliqué dans chaque grande occasion de la vie. S’il n’y avait pas de risques, alors tout le monde agirait, ce qui rendrait les gens « ordinaires » et non « grands ». Démarquez-vous des autres comme celui qui peut non seulement prendre des risques, mais qui apprécie de le faire.

2. Lorsque vous échouez, n’échouez pas la leçon. 
Si vous oubliez ce que vous avez appris à ne pas faire, vous serez condamnés à répéter vos actions. Plus important encore, ne craignez pas l’échec. Car l’échec est le précurseur de la réussite. Rien de grand ne s’est accompli sans échec.
 Le but de la vie n’est pas que nous soyons parfaits, mais que nous devenions la meilleure version possible de nous-même. Il est plus important d’être authentique qu’infaillible, et nous gagnons à écouter notre instinct. Les seules vraies erreurs sont celles que nous commettons à répétition. Les autres sont des occasions d’apprentissage.

3. Suivez les trois R : 
Respect de soi – La confiance est la clé de la réussite et si une personne ne se respecte pas, vous ne pouvez pas croire en elle. Ainsi, si vous ne vous respectez pas, vous ne pouvez pas réaliser de grandes choses puisque vous ne pouvez respecter les autres.
 Respect des autres – Et vous serez respectés en retour. Si vous ne retournez pas le respect des autres, certains présumeront qu’ils ne valent pas la peine d’être respectés, et de ce fait, ils ne se respecteront pas.
 Responsabilité pour toutes vos actions – Vous êtes seul responsable de vos sentiments, de vos actions, de votre réussite, etc. Vous contrôlez totalement votre vie, il ne faut pas essayer de blâmer les autres pour ses erreurs et ses malheurs.

4. Rappelez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance. 
Essayer d’obtenir tout ce que vous désirez ne sera pas nécessairement bon pour vous dans le long terme. Si quelque chose semble ne jamais fonctionner, comme si le destin intervenait, pensez à lâcher prise et revenez y plus tard. L’Univers agit de façon mystérieuse et doit être digne de confiance.

5. Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement. 
Les règles sont faites pour être transgressées. La plupart d’entre elles sont mis en place par les anciens établissements corrompus qui ne cherchent qu’à asservir et maintenir leur propre pouvoir. Quand il s’agit de transgresser les règles, faites-le correctement pour éviter les répressions. Mais par-dessus toutes choses, assurez-vous que vous le faites dans les règles. Si l’autorité n’avait jamais été remise en question, nous serions civilisation stagnante.7

6. Ne laissez pas une petite dispute briser une grande amitié. 
Évidemment, l’amitié est bien plus importante qu’une petite dispute, mais très peu de gens mettent cette règle en pratique. Vous devez également être en mesure de suivre la règle #7 pour pouvoir suivre la règle #6.

7. Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger. 
Et ne laissez pas votre fierté faire obstacle à ces mesures. Pardonnez-vous et prenez-en l’entière responsabilité. Cela en dira long sur votre personne. Ce n’est pas le nombre de nos échecs qui déterminent notre réussite finale, mais notre capacité à en extraire de la sagesse, puis à passer à autre chose avec une énergie nouvelle.
Les erreurs sont neutres; nous pouvons en faire ce que nous voulons. Selon notre manière de les percevoir, elles nous accableront ou nous guideront vers le succès.

8. Passez un peu de temps seul chaque jour. 
Peu importe ce que vous faites, passez au moins 30 minutes de votre journée seul dans un endroit calme. Cela vous donnera au moins une demi-heure pour observer ce qui se passe dans votre vie, de prendre conscience de qui vous êtes et de comprendre ce que vous voulez. Que ce soit à travers la prière, la méditation, le yoga ou le golf, ce rituel est un « must ».

9. Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs.
Le monde est en constante évolution. Si vous n’êtes pas ouvert au changement, alors vous serez malheureux. Vous allez vous-même changer, mais cela ne veut pas dire que vos valeurs doivent changer aussi. Accueillez les nouveaux lieux, les nouveaux visages et les nouveaux amours, mais ne changez jamais ces parties importantes de vous-même, sauf si vous avez de bonnes raisons de penser que vous aviez tort d’y croire.

10. Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure réponse.
Le silence conduit à la contemplation détendue au cours de laquelle les émotions ont moins d’influence et où logique peut prendre le relais. Par exemple, si vous vous disputez avec un ami, garder le silence au lieu de riposter en vous emportant est plus efficace et mettra fin à la dispute beaucoup plus rapidement.

11. Vivez votre vie avec honneur. 
De ce fait, lorsque vous vieillirez et vous regarderez en arrière, vous serez en mesure d’en profiter une seconde fois. Vous allez devoir vivre avec vos actions pour le reste de votre vie, alors pour vous épargner le regret et l’angoisse, vivez votre vie avec honneur à partir de maintenant. Les bonnes choses viennent et les bonnes personnes aussi. Vous ne serez jamais puni pour avoir agi avec intégrité.

12. Une atmosphère d’amour dans votre maison est le fondement de votre vie. 
C’est la règle où vous avez le moins de contrôle. Comme dans la règle # 3, si vous respectez (aimez) votre famille, ils vous respecteront et vous aimerons en retour. Faites entrer l’amour dans votre maison. Faites briller les murs avec de la tendresse. Cela établira une base solide dans la vie de vos enfants.

13. Lorsque vous êtes en désaccord avec les êtres chers, concentrez-vous uniquement sur le présent.
Ne réveillez pas le passé. Le passé est constant, immuable. Réveiller le passé ne peut qu’apporter plus de douleur à la situation. Pardonnez les actions passées et concentrez-vous sur le présent.


14. Partagez vos connaissances.
On apprend tellement dans une vie. Partager vos connaissances avec les gens que vous rencontrez, cela ne peut que les aider. Plus important encore, partager vos échecs et vos expériences pour que les autres ne reproduisent pas les mêmes erreurs.

15. Soyez doux avec la terre. 
La terre est l’endroit où nous vivons. Donc, cela devrait être évident. Blesser la terre c’est se blesser soi-même, l’avenir de vos enfants et de vos proches.

16.  Une fois par an Aussi souvent que possible, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé auparavant.
Découvrez de nouveaux lieux et de nouvelles choses. Vous pourriez vous retrouver avec quelqu’un quelque part qui vous rend plus heureux. La Terre est si vaste avec des endroits uniques et magnifiques, pourquoi ne pas aller explorer un peu ?

17. Rappelez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle votre amour pour l’autre dépasse vos propres besoins. 
L’inverse peut être un indice que votre relation doit se terminer. Si vous avez besoin de quelqu’un plus que vous l’aimez, c’est un signe de dépendance, pas d’affection. Trouvez quelqu’un où l’amour est la force dominante et dans laquelle la relation est beaucoup plus épanouissante.

18. Jugez vos réussites d’après ce que vous avez eu à renoncer pour y arriver. 
Décidez ce que vous voulez. Concevez votre vie idéale et foncez. Ne laissez aucune partie de ce rêve s’échapper, ainsi, vous ne vivrez jamais dans le regret. Tout est bon, car tout est utile –  dans la mesure où vous savez saisir les occasions d’apprentissage qui se présentent à vous.
 Si vous percevez les expériences difficiles comme de mauvais présages, elles auront un impact négatif. Si vous les voyez comme des occasions de croître, vous saurez les transcender.

Retrouvez ces conseils de sagesse sur le blog d'Anne Bercot : clic

08 décembre 2013

Octobre : Mademoiselle Lou

Coucou grand père. Je m'appelle Lou, je suis née à 16:34 le 8 octobre, je mesure 50cm et pèse 3,6 kg.
de Lambert sur SFR
 
Me voici donc grand père une nouvelle fois à l’âge d’être arrière grand père, me dis je … la vie est ainsi faite.
L’accouchement a été difficile, témoin la photo prise quelques minutes après la naissance et qui montre des tubes et témoins cardiaques mis en place lors de la césarienne.

Mademoiselle Lou semble imposer ses besoins alimentaires ou caprices à ses parents qui ont du mal à faire face. Une période difficile à passer. J’imagine que le chien Athos qui était une préoccupation majeure du couple est passé à un autre plan.

Covoiturage et mal être

Déjà inscrit depuis le début de l’année, j’ai fait l’expérience du co voiturage pour les parcours Aix-Auvergne. J’ai proposé mon trajet et Blablacar m’a fourni des passagers, une à l’aller, quatre au retour. Je dois dire que si l’organisation est précise et bien rodée, elle est surtout destinée aux jeunes qui souhaitent faire des économies, aux étudiants particulièrement, elle est accessible à tous mais il faut s’y adapter. Ce n’est pas toujours facile de fixer les points de rendez vous et de moduler les horaires en fonction des aléas du voyage. L’amabilité est de mise mais les négociations sont parfois ardues.

J’ai eu du mal à circuler dans Montpellier pour trouver la gare et ses différentes sorties mais surtout je suis tombé sur un couple de jeunes qui m’a mené en bourrique. J’en suis resté meurtri. J’ai voulu faire le généreux, le serviable, je me suis fait exploité et dévalorisé par une minette de 18 ou 19 ans, Romane qui, au bout du compte, m’a renvoyé que j’étais nul, peu aimable et que je ne comprenais rien au covoiturage.
Déjà je me suis mis en marge de l’atelier Ecriture car je n’y trouve pas mon compte ; je suis lent à comprendre et m’y sens mal à l’aise, en plus, j’estime que l’exploitation des textes composés est insuffisante.

Je me trouve, de plus en plus, décalé par rapport à mon entourage et particulièrement aux jeunes. Nos préoccupations, nos rythmes ne sont plus les mêmes. Si, dans certains cas, je me vois accepté, pris en compte, aimé, j’ai l’impression d’être « à côté de la plaque » le plus souvent, en résumé, vieux.

07 décembre 2013

A l'Escoub en Novembre

Après un petit tour en région parisienne et en Normandie, l’atterrissage à Aix est laborieux, le temps de retrouver ses marques, d’arroser les plantes d’intérieur que j’avais rentrées craignant l’arrivée du froid, reprendre contact avec les rendez vous pris à la banque, ne pas oublier la chorale du mercredi soir, faire les courses indispensables, répondre aux correspondants, retrouver les problèmes de cohabitation à propos des contrats, noter les impressions du séjour, commencer à traiter les photos prises et notamment celles de la guerre de 14 trouvées chez Geneviève et Thérèse, préparer la réunion de l’atelier S. à Marseille vendredi sur le livre de Nathalie Sarthou-Lajus « Sauver nos vies ».
Le jardin attendra ; pour y finir les rangements d’automne, traiter les arbres fruitiers à la tombée des feuilles, continuer le compostage. (L'été indien à l'Escoub)
Pendant mon absence c’est la voisine Ursula qui s’est chargée des animaux ; elle était ravie de se rendre utile en échange de la jouissance assez régulière du jardin avec ses petits enfants. Elle connaît la maison depuis les années 80 pour y avoir habité avec Pierre qui lui, mène toujours sa vie d’ermite dans le mobile home.
Dans ce milieu, je me sens calme, je souhaiterais pratiquer un peu plus le yoga mais j’ai toujours quelque chose à faire de soi disant plus important.
Bernadette, elle, toujours plus ou moins bousculée, apprécie bien son appartement du premier étage, elle a l’impression d’être à la campagne. Les petits services échangés et les repas partagés entretiennent les bonnes relations.

Lettres de guerre (14-18)

   Ayant repris contact avec les Lettres de JeanBitterlin à ses parents en 1917, je me suis attelé à les présenter sur le site. C’est un travail important et je ne sais pas trop qui pourrait s’intéresser à ces archives. Toute fois en ce temps de centenaire j’ai trouvé intéressant d’apporter ma contribution.

L'approche de la fin

Je parlais à Sylvie de l'échéance de plus en plus prochaine de la mienne. Et le petit accident de cet après midi dont elle a été témoin a concrétisé mes propos.
Sivi voulait décrocher des kakis pour s'en régaler. J'ai donc déplié l'échelle et l'ai fait reposer sur une branche de l'arbre. Mais par mégarde je l'avais mis à l'envers si bien que lorsque je suis monté, Sivi tenant l'échelle, celle ci s'est repliée et me suis cassé la figure avec l'échelle pardessus.
Je me suis abîmé un peu la main mais rien de grave.
Tout peut arriver et encore plus quand on vieillit

Jusqu'à présent je suis passé à travers de multiples causes d'accidents alors que j'en ai connus qui n'ont pas raté la première occasion. 
Ce soir à l'annonce le décès de Jo C. une connaissance que j'ai connue par les Malentendants. "Il rayonnait d'intelligence et de générosité." disais je à Alain. De quelques années de plus, d'accord, il a eu des années difficiles sur la fin et je redoute ce qui peut m'attendre. 

Relancer le blog

Le blog

Relancé par Maurice que je salue avec émotion, je me décide à revenir sur PapaMarc.
Une larme vers Luigi qui fait le sujet de mon dernier spot, il y a déjà 16 mois. Si je me suis habitué à son absence, il garde une belle place dans ma mémoire. Il est l’exemple même des petits, des pauvres tels que les entend « les Béatitudes », vers lesquels je voudrais tant aller et me sentir proche.

Je vais reprendre et présenter les passages les plus marquants de mon journal depuis cette époque. 
Il est toujours possible d'accéder aux pages "tout public" de mon site. (clic)

15 juin 2012

A l'heure où tout va vite

Je m’aperçois que j’abandonne le blog auquel je tenais pour communiquer mes impressions. Comme le minitel, je constate qu’il est devenu un outil désuet que plus personne ne consulte. Et puis mes réflexions n’intéressent que très peu de familiers, il y a tant d’autres moyens d’information plus performants et dans le vent. Je suis d’un autre monde déjà.
 Je faisais, ce matin, un rapprochement entre mon ami Luigi disparu depuis plus d’un mois et dont la présence rodera longtemps à l’Escoubaïre et mon petit fils Luke, si vivant qui débarque souvent seul ou avec un copain chez Grand père. Tous deux ont leur part d’ombre que j’aurais aimé connaitre pour l’un avant son décès et que je redoute pour l’autre dans ses explosions de vitalité. Il me faut admettre et vivre encore avec ce que je ne maitrise pas.

Luke plonge dans l'eau froide pour le premier bain de la saison

28 mars 2012

La campagne électorale

Le clip de José pour la campagne Hollande : clic
La montée du Front de Gauche avec Mélanchon : clic
Maintenant c'est la place de Hollande au deuxième tour qui est en jeu malgré son avance.
Pour moi, aujourd'hui, je ne veux pas chercher l'utilité et je voterai (probablement, à moins que la campagne nous réserve des surprises) selon mon vrai choix c'est à dire Mélanchon. Paradoxalement ce phénomène ne cherche pas à être élu ce qui pose problème pour ses supporters. D’autre part c'est un risque de faire passer Marine Le Pen ou/et Sarkozy.
Mais à ce moment là ce pourrait être le réveil de la Gauche aux Législatives et pourquoi pas  la révolution ?

23 janvier 2012

VIEILLIR, adapté d’un texte de Bernard Pivot

Pivot dit :
Vieillir, c’est chiant. J’aurais pu dire : vieillir, c’est désolant, c’est insupportable, c’est douloureux, c’est horrible, c’est déprimant, c’est mortel.
Mais j’ai préféré « Chiant » parce que c’est un adjectif vigoureux qui ne fait pas triste.
Vieillir, c’est chiant parce qu’on ne sait pas quand ça a commencé et l’on sait encore moins quand ça finira.
Non, ce n’est pas vrai qu’on vieillit dès notre naissance.
On a été longtemps si frais, si jeune, si appétissant. On était bien dans sa peau. On se sentait conquérant. Invulnérable. La vie devant soi.
Même à cinquante ans, c’était encore très bien.
Même à soixante. Si, si, je vous assure, j’étais encore plein de muscles, de projets, de désirs, de flamme. Je le suis toujours, mais voilà, entre-temps …
J’ai vu le regard des jeunes, des hommes et des femmes dans la force de l’âge qu’ils ne me considéraient plus comme un des leurs, même apparenté, même à la marge.
Un jour, dans le métro, c’était la première fois, une jeune fille s’est levée pour me donner sa place.
Bernard Pivot dit :
« J’ai failli la gifler. Puis la priant de se rasseoir, je lui ai demandé si je faisais vraiment vieux, si je lui étais apparu fatigué.
« Non, non, pas du tout, a-t-elle répondu, embarrassée. J’ai pensé que… »
Moi aussitôt : «Vous pensiez que…?
Je pensais, je ne sais pas, je ne sais plus, que ça vous ferait plaisir de vous asseoir. 
Parce que j’ai les cheveux blancs?
Non, ce n’est pas ça, je vous ai vu debout et comme vous êtes plus âgé que moi, c’a été un réflexe, je me suis levée…
Je parais beaucoup, beaucoup plus âgé que vous?
Non, oui, enfin un peu, mais ce n’est pas une question d’âge…
Une question de quoi, alors?
Je ne sais pas, une question de politesse, enfin je crois…»
J’ai arrêté de la taquiner, je l’ai remerciée de son geste généreux et l’ai accompagnée à la station où elle descendait pour lui offrir un verre. »

Moi, Marc, ça m’est arrivé. Mais j'ai regardé la dame avec un petit sourire de tristesse et la remerciant je me suis assis à sa place en me considérant dans la vitre du wagon.

Lutter contre le vieillissement c’est, dans la mesure du possible, ne renoncer à rien.
Ni au travail, ni aux voyages, ni aux spectacles, ni aux livres, ni à la gourmandise, ni à l’amour, ni à la sexualité, ni au rêve.
Rêver, c’est se souvenir tant qu’à faire, des heures exquises.
C’est penser aux jolis rendez-vous qui nous attendent encore.
C’est laisser son esprit vagabonder entre le désir et l’utopie.
La musique est un puissant excitant du rêve.
La musique est une drogue douce.
J’aimerais mourir, dit B Pivot, rêveur, dans un fauteuil en écoutant soit l’adagio du Concerto no 23 en la majeur de Mozart, soit, du même, l’andante de son Concerto no 21 en ut majeur, musiques au bout desquelles se révéleront à mes yeux pas même étonnés les paysages sublimes de l’au-delà.

Moi Marc, j’aimerais ne pas me réveiller, je suis tellement bien quand je m’endors que j’imagine que c’est déjà le paradis.

Mais Mozart et Pivot ainsi que moi ne sommes pas pressés. Nous allons prendre notre temps. Avec l’âge le temps passe, soit trop vite, soit trop lentement. Nous ignorons à combien se monte encore notre capital. En années ? En mois ? En jours ? Non, il ne faut pas considérer le temps qui nous reste comme un capital.
Mais comme un usufruit dont, tant que nous en sommes capables, il faut jouir sans modération. Après nous, le déluge ? Non, Mozart.

Les textes de Marc : clic

06 janvier 2012

Nouvelle année, nouveau départ


Après avoir terminé 2011 par une belle réunion de famille à Paris les activités reprennent par la mise en place d'un chalet de jardin ...

31 décembre 2011

Fin d'année 2011

Arriverai je à écrire un dernier post en 2011 ?
Pour vous souhaiter une très bonne année 2012.

09 décembre 2011

L'expo de Sabine S.

Sabine, jeune retraitée, expose ses aquarelles (principalement) chez elle : clic

01 décembre 2011

Les textes de Marc

Tous les textes de l'atelier Ecriture revus et corrigés et particulièrement les derniers de 2011 : clic

20 novembre 2011

Les spectacles Passeur à Aix

A l'Escoubaïre le 17 septembre Le Trio Ionès : clic


Le Fond de moi par Sylvie : clic


Le l2 novembre à l'Entrepôt : clic


19 novembre 2011

La séance de Do In


La séance de Do In et Yoga du mardi matin à l'Escoubaïre :

30 octobre 2011

Rétrospective

Les temps changent !
Un montage de Laurence et Chloé datant de mars 2008 :


23 octobre 2011

Faisons le point

Après une mise en sommeil (apparente) du blog nous reprenons les commandes.
Nos activités Internet se sont concentrées sur l'actualisation des sites privé (protégé par un mot de passe ) et public.

l'histoire de l'été

23 avril 2011

Pour Pâques 2011

Nous nous en allons.

Nous nous en allons tous. Où ? À savoir ?

Nous nous en allons, plus ou moins vite.

Certains sont encore vivants, d’autres ne comptent presque plus, beaucoup sont morts.

Le souvenir des disparus s’efface progressivement.



En faisant, nous avons l’impression d’être.

L’énergie que nous devinons en nous, peut nous faire croire que la vie est là.

L’âge venant, nous la percevons de moins en moins et réalisons que la fin approche.



Regardons les enfants ! Ce sont eux qui nous montrent la vie.

Pourtant ils sont comme nous, certains disparaissent à la confusion des parents.



Le temps passant, selon nos humeurs, nous modifions notre regard.

Nous prenons d’autres directions sans vouloir renier nos attachements.

Nous choisissons d’autres partenaires sans changer de scénario.



Les moments de bonheur peuvent faire oublier la peine.

Physique ou émotionnelle sous forme de colère, peur, tristesse, la souffrance est rapidement présente.



Que l’amour, la foi, l’espérance nous gardent dans la joie de Pâques !


(Marc, pour la fin avril 2011)


22 décembre 2010

Les textes de l’atelier Ecriture

Bonne idée de faire des nouvelles d'une dizaine de pages. Je vais y penser  mais je préfère pour le moment le récit autobiographique sous forme de journal qui pourra intéresser on ne sait jamais qui. C'est une trace, un repère peut être.
« Hello Paul ! J'ai un texte de toi communiqué la semaine passée, dois je le présenter ? Tu es peut être débordé à l'approche des fêtes. Veux tu que j'aille t'aider à vendre des robes ? »
C'est un plaisir de lire tes écrits ; et pour la messagerie,  même si ce n'est pas un roman d'amour, quelques mots suffisent à me réchauffer et j'en ai besoin par les temps qui courent... En fait j'ai réfléchi je ne me raserai pas la barbe car je ne sais pas me servir d'un rasoir donc je suis inapte à te rendre service.
Maintenant j’ai produit un texte qui parait apprécié, c’est :  Droite et Gauche

Les textes Marc de l'atelier : clic 

29 novembre 2010

Les fleurs de Marie Hélène


Les dahlias

Après un temps exécrable pour le week end de la Toussaint, le beau temps est revenu le mardi 3. J’écris :
« J'ai pensé à toi aujourd'hui en arrachant mes dahlias. Il faisait tellement beau mais les jours sont bien courts maintenant ; à 18h il fait nuit et il faut rentrer même si le travail n'est pas fini.
Je pensais à ta maison et ton jardin. En déterrant des petits arbres je me disais encore il n'y a pas très longtemps ces plants auraient eu leur place chez toi.
Ce va être dur d'envisager de quitter,  encore si c'est pour créer autre chose ... »

Les chrysanthèmes

Novembre est installé depuis près d’un mois …
Prévoyant une après midi de pluie je me suis mis au jardin ce matin pour planter des chrysanthèmes que Marie Hélène la fleuriste m'avait déposés. Quelle bonheur de remuer la terre et imaginer la plate bande l'année prochaine avec les dernières fleurs de l’année à condition que tout se passe bien et que j'arrose suffisamment. 

Les impatiens

 Ces fleurs ne supportent pas que la température descende à 0°. Rentrées à temps elles resteront éclatantes tout l'hiver.

15 octobre 2010

L’automne s’installe

Il fait un temps superbe, frais le matin et bien ensoleillé l’après midi. Progressivement les couleurs changent mais les dahlias restent éclatants dans leur quatrième floraison.  
J’ai eu l’idée de faire la toilette de mon polonia mort avant qu’il se dégrade.
Briqué, ciré comme dirait Luke il a servi de territoire d’acrobaties aux jeunes casses cous. 
Les pages du mois d'octobre : clic

18 septembre 2010

Françoise aux USA

Ici c'est l'Amérique. Tout est grand ! 

Mais ca n'est pas pour autant désagréable ni écrasant.
Après avoir arpente le National Gallery avec bonheur, puis le Moll ou se trouvent les monuments comme le Capitole... et visite la cathédrale qui ressemble aux nôtres mais toute récente. Je pense que des enfants pourraient penser qu'elle est aussi vieille que Notre Dame. Je me souviens avoir visite celle de Montréal, mélange de la Ste Chapelle et de je ne sais quoi, mais c'était horrible et kitch ! La c’était très différent. Katy et moi avons quitte Washington ou il faisait la température d'Aix pour Seattle en faisant une escale a Long Beach, near Los Angeles, puis l'ile de Wason  par bateau ; ile grande comme belle l'ile ou habite Katy. Nous avons repris 3 heures de décalage horaire.  Marion nous attendait, retrouvailles extraordinaires. Grande promenade le lendemain au bord de la mer, discussions a n'en plus finir. Cuisine ensemble. Le soir Bruce le mari de Katy est revenu ainsi que Laura leur fille qui était venue en France. Nous y avons croise aussi, des cerfs et des biches, ratons laveurs, étonnant comme spectacle !
Longue soirée fort sympathique.
Le temps ici ressemblerait a celui de la  Bretagne, ou de l'Irlande ; il pleut sans qu'on s'en aperçoive et il ne fait pas froid.
Hier nous avons repris le bateau pour Seattle et nous sommes chez Marion. J'ai retrouve son mari Marc.
Marion et moi sommes allées hier a une conférence au musée, sur Vermeer. J'ai du comprendre  10 pour cent  mais c'était agréable et intéressant car il y avait des projections d'œuvres pour illustrer les commentaires. Ca aide !  J'avais la tête bien pleine quand même.
Je suis toujours étonnée de la gentillesse des gens, la propreté de tout, l'ordre qui semble régner. Tout est pratique et bien organise partout Ca a un cote rassurant.

La population est grande, de haute taille, beaucoup de personnes énormes, obèses. Des femmes policiers qui en imposent, des noirs partout. Pas de chiens dans les rues.

Les maisons sont en bois et colorées et  on aperçoit des tours immenses, celles du centre des affaires. On mange de tout, thaïlandais, chinois.....
Françoise en vacances

17 septembre 2010

La réunion de la famille Lamy-Cortet du 12 septembre


Parti de bonne heure le dimanche matin en TGV vers Dijon j’ai été accueilli à la gare par Danielle et François, toujours dévoués et attentionnés. La famille Cortet Dutronc majoritaire, avait préparé la maison comme en 2003. 80 participants étaient attendus mais pas de Lamy, seuls des représentants Bitterlin et Serrurier s’étaient dérangés.
Là aussi l’atmosphère était détendue et chaleureuse, le plaisir de se retrouver, des animations musicales chantées avec Nicole B. nous ont mené très rapidement à 17h pour se quitter sans avoir fait le tour du partage avec les uns et les autres, loin s’en faut.
Rien ne nous appelait particulièrement à Arc sur Tille, mes enfants ne se sentaient pas concernés mais je suis content d’y être allé.
J’ai réalisé que je n’intéressais pas beaucoup d’autant plus que Françoise n’était pas là. 

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L'anniversaire de William

11 septembre une date que l'on n'oublie pas...
Samedi 11 2010 à l'Escoubaïre, l’anniversaire de William qui rassemblait l’après midi les copains et les cousins autour de l’aîné des M. Delenne. Notre grand garçon qui pousse très vite en ce moment animait avec beaucoup de conviction une bande d'adolescents tout étonnés de se retrouver dans ce jardin chargé de souvenirs pour eux.

Le soir réunion de famille organisée par Jean Philippe ; seule Sivi en stage à Paris manquait. Étaient invités Marie Jo et Alain. Un barbecue avec saucisses et hamburgers nous ont menés à une heure raisonnable pour nous coucher. L’ambiance était joyeuse comme à chaque fois et j’ai ressenti la force de ce lien qui nous rassemblait.

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Qui êtes-vous ?

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Un grand père, amateur de jardin et pratiquant le yoga.