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19 juillet 2014

Normandie

La dernière visite de Philippe etMarie Th me laisse nostalgique de tout un passé normand. Je les ai reçus (à l'intérieur) pour déjeuner par ces grosses chaleurs de juillet, .
C’est en automne 1964, en rendant visite à mon frère Philippe installé depuis peu comme médecin à Pont Audemer, qu’avec Marie Jo nous avons pris contact avec le Pays de Caux. Sylvie, installée dans son landau à l’arrière de la 4L, nous avons exploré la région à la recherche d’une éventuelle installation. L’horizon, à St Maur, nous paraissait limité. En passant le bac à Caudebec, nous sommes allés jusqu’à St Valéry en Caux  en nous arrêtant pour prospecter à Yvetot que l’on écrivait alors Yvetôt.
1965
L’installation chez Melle Dieppois
La boutique de diététique
Le premier client dans la neige
La naissance d’Olivier le 9 juillet
Les visites chez les Jardel à Dieppe (voir photo1)
1966
Les équipes ND et les amis Egels, Viel et Cie
L’acquisition du Clos Pierrot à Veauville les Baons (Fr Letelier qui gardait les enfants)
Les domiciles à Caudebec pour Françoise S. et Annie Durocher.
Les médecins et amis (Caillard)
1967-75
La vie yvetotaise et veauvillaise avec Anne Françoise et Laurence
1971-72 Céline
1973 Jean Philippe (voir "Retour aux sources")

12 juillet 2014

Panne d'Internet et "l'attente comme en 14"

Plus de téléphone fixe, plus d’Internet,  le monde est changé. Il faut s’habituer à se replier sur le « smart phone », le téléphone portable, une merveille de technique même s’il est encore imparfait.  Alors je fais des pages photos en attendant de pouvoir les mettre sur le web.
Levé tôt le 11, pour conduire Joanna et Valentin à leur covoiturage de Pertuis, je mets à jour mes pages. Pendant la panne due à un vol de cables, j’attendais patiemment et je m’habituais à vivre comme par le passé, sans Internet, sans pouvoir mettre mes pages en ligne, sans dialoguer sur Skype avec JPhi ou Bérangère quand elle daigne elle, se connecter. Pas tout à fait perdu quand même car avec le portable, il est possible de communiquer. L’ordinateur ne chôme pas depuis que tout est rentré dans l’ordre après une semaine de silence.
Oui la connexion est revenue mais j'attends encore comme les poilus de 14-18 dans leurs tranchées attendaient interminablement. Je viens de lire un bel article  d’A. de Montjoy dans le numéro spécial de TC : "L’attente". Ils étaient là, transis de peur, sans rien faire pour la plupart, à ruminer leurs pensées, leurs souvenirs, leurs espoirs qui se dissipaient avec le temps. Toujours à la merci d’un obus perdu ou du signal de monter à l’assaut. Il était impossible de s’échapper sauf pour finir d’attendre définitivement, se défaire de tout et s’offrir hors de la tranchée à la balle meurtrière.

Cent ans après, en 2014,  moi, bienheureux, j’attends aussi, en jardinant avec les forces qui me restent, en arrosant, en faisant l’amour avec la terre. J’attends, en tentant de laisser quelques traces de mon passage, le temps de retourner au néant. 

Retour de Paris

Au cours d’un break parisien et un tour en Normandie raté alors que le Clos Pierrot m’attendait, j’ai pu, fin juin avec Bérangère, voir Lou qui grandit à toute allure.

J’ai repris, ici, la maison en mains. Bernadette s’était mise en quatre pour tenter de faire face mais la piscine était bien sale. Le jardin est vert encore à cette époque, deux heures le soir sont nécessaires pour arroser et entretenir mais je dois demander de l’aide ponctuellement pour tailler et composter. Si les nèfles, les abricots, les prunes, les figues se succèdent à profusion, les pies ont mangé les cerises et le raisin n’est pas beau. Pour tenter de maintenir la forme, je m’accroche à la salutation au soleil du matin après quelques brasses rapides dans la piscine qui est particulièrement bleu après le coup de peinture blanche de Chloé en juin dernier.

Grand père Georges

Pour Grand père Georges, ce qui me reste de lui ? C'est horrible de constater combien la mémoire et les souvenirs s'effacent ! Nous ne sommes vraiment pas grand chose et tôt ou tard nous ne serons plus rien.
(Grand père Georges au milieu de ses 10 petits enfants en 1939)
Quelques scénettes me reviennent plus ou moins floues. Grand père avec sa bêche allant faire "son trou" dans le fond du jardin. Grand père prenant sa soupe le matin sur le rebord du buffet de la cuisine. Grand père jetant sa serviette à la figure de Thérèse le samedi soir, sans jamais la rater. Grand père s'installant à son bureau et, en faisant semblant d'être en colère, donnant des coups de pied à PtitMarc caché dessous . Grand père avec sa barbe blanche qui ressemblait tellement à celle du grand père Marc maintenant alors que, plus jeune j'étais fier d'avoir celle, toute rousse,  d'un aïeul Bitterlin dont j'avais un encadrement dans ma chambre. Grand père sortant en ville, tenant à la main jusqu'à la grille sa bicyclette immense ; pour monter dessus il cherchait le bord du trottoir et perché il avait du mal à trouver son équilibre. Plus tard, Jean Charbonnier, rue Pasteur, aura sensiblement le même vélo...

Les fêtes de juin

Deux belles réunions. Celle de Bernadette, en rapport avec mon goût, et celle de Laurence. Nous y avons admiré Guillaume le magicien qui nous a étonné encore une fois et Dominique dont nous avons découvert les talents d’animateur et de chanteur. Sinon ici et là les invités n’ont pas tari d’éloges sur le jardin. J’aurais pu croire qu’ils étaient télécommandés. En fait, je réalise tous les jours en rentrant fatigué de mes travaux de plein  air que les compliments sont bien mérités, même s’ils n’atténuent pas la fatigue. Je préférerais parfois un partage des tâches qu’il faudra bien arriver à organiser car en arpentant mille fois par jour le jardin en long et en large je finis pas prendre l’allure lourde, pesante du vieux paysan qui exécute les mêmes gestes quotidiennement jusqu’à la fin de sa vie. Le dialogue avec la nature c’est beau mais ce n’est pas toujours gratifiant.

20 mai 2014

Bourneville : "Maritza"

Un post de novembre 2006 m’a valu une heureuse surprise. Huit ans après sa publication une surfeuse inconnue tombe sur cet article et s’y accroche. Je m’en aperçois par le commentaire que je suis amené à valider. C’est l’occasion d’entrer en contact et de répondre à sa demande d’informations. Je n’en sais pas beaucoup plus ni sur cette personne qui semble attachante, simple et cultivée. Elle habitait Routot en 1966 et quarante .années plus tard elle se dit heureuse que mon post lui ravive quelques rappels de son enfance en forêt de Brotonne. Sans nous connaître sans nous être rencontrés nous avons le souvenir d’avoir monté le même cheval, une jument ancienne championne de trot et qui, semblait il, ne savait pas galoper. «  … la petite jument noire s’appelait Maritza , âgée ,mémère tranquille, effectivement ne sachant pas galoper, plutôt de la taille d’un grand poney et surtout...très large du dos ! Nous,  les « minots » débutants y étions installés comme sur un fauteuil ! Et moi aussi, avec elle rassurée, j’ai pris de grands  plaisirs aux balades en forêt, le « chef » devant le groupe. »

11 mai 2014

De l'art en kinésithérapie



De passage à la maison pour le 1 mai notre kiné a fait, sur le genou souffrant de sa fille, une démonstration de sa nouvelle façon de traiter les accidents articulaires. Des bandelettes élastoplastes de différentes couleurs découpées avec soin et disposées selon une méthode élaborée pour effectuer un drainage circulatoire et lymphatique. L’ensemble réalise une œuvre d’art bien agréable à la vue. Savoir si c’est efficace, il faut le souhaiter.

08 mai 2014

La nouvelle « Sherry »

Une jeunette de 30 ans, célibataire et fille unique, étudiante chinoise en Economie et Droit, est arrivée de Paris samedi dernier par le TGV. A l’origine j’avais accepté d’aller la chercher à la gare et la conduire à la cité universitaire, elle devait s’y installer pour deux mois le temps d’y faire un stage de formation. Elle parle encore difficilement le français et je me revoyais débarquant en Inde jadis avec un anglais pitoyable, j’ai été attendri. Je me suis donc rendu disponible pour l’accueillir et lui fournir le matériel qui lui manquait dans sa petite chambre d’étudiante qu’elle compare à une prison.
Hier c’était un dîner chinois que Sherry avait organisé à la maison. Riz thaï, légumes aubergines et courgettes revenus à l’huile, omelette sucrée aux tomates. C’était fort bon et ma cuisinière d’un soir, qui m’avait fait chanter pour passer le temps, en était bien fière.
Je me trouve très occupé avec cette jeune Chinoise qui m'est tombée du ciel. Si j'étais moins vieux ... Elle fait un stage en Fac et cherche du travail dans une banque. Ses motivations sont assez  "pratiques" mais elle est intelligente et avec beaucoup de qualités que j'apprécie.

Samedi, après sa séance de yoga dans le Parc Jourdan, je l’ai emmenée à Nice. Nous allions voir le spectacle que donnait Yaël avec ses camarades.
Voir la page photos : clic

06 mai 2014

Les rainettes

Tous les ans j’en parle et ne peux pas les oublier. Dès la venue des beaux jours c’est un concert permanent à la tombée de la nuit. On aime ou on n’aime pas, les rainettes ne nous demandent pas notre avis, elles croassent de toutes les façons et sur tous les registres.
L’hiver elles se rapprochent de l’habitation et on peut les voir se coller sur la vitre la nuit pour attraper les moucherons attirés par la lumière.
Si l’une ou l’autre arrive à entrer elle vous fera un concert pour vous remercier de la chaleur qui lui donne l’illusion du printemps. Mais il ne faut pas avoir le sommeil léger car il vous sera impossible de fermer l’œil. Alors vous vous mettrez en chasse et si vous réussissez à la dénicher vous aurez de la chance car elle n’est pas grosse. Matthieu et Anne Fr. vous en parleront.

Le premier contact que j’ai eu avec mes voisines nouvellement arrivées a été une demande de leur part, à travers la haie alors que j’arrosais mes plates bandes, de faire taire les grenouilles qui les gênaient dans leur sommeil. Je leur ai répondu poliment que je ferai mon possible pour raisonner ces braves petites bêtes. Les années passant ces personnes ont du s’habituer ou prendre goût au chant des rainettes.

Vieux grognon

Dans le quartier, il était prévu, en début de journée dimanche, une action pour l’entretien des abords du lotissement. Initiative remarquable et intéressante pour la cohésion et l’amitié entre les différents propriétaires. Je ne pouvais que la soutenir et y participer. Renou le président était à pied d’œuvre avec son 4x4 dès 9h devant le transformateur. Nous étions deux au début et plusieurs autres se sont ajoutés. Nous décidons de commencer chacun par son lot et je m’attelle à fignoler la taille de ma haie qui est la partie la plus importante des voies. Ciseaux et râteau en mains je ramasse les débris pour les composter et me prépare vers 11h pour accompagner Colette à Martigues. 
Au moment de partir je vois ces citadins, jardiniers du dimanche, amateur des lignes droites et bien nettes, dans un excès de zèle, en train de s’affairer sur mon trottoir à retirer les feuilles que j’avais réparties soigneusement. D’une façon peu aimable sans doute je les ai priés d’aller plus loin quitte à me faire passer pour un vieil original qui n’en fait qu’à sa tête. Ils pensaient sans doute me faire une bonne surprise.

02 mai 2014

La partie de signaux du 1 mai

 Pour participer à une nouvelle course, la famille Delenne a débarqué chez Grand père le 1 mai dans la nuit. Par bonheur, dans la journée, il faisait beau et une fois la compétition sportive effectuée les enfants ont organisé une partie de "signaux" dans le jardin pour retrouver leurs émotions de jadis. Il fallait que Grand père "s'y colle", qu'il  soit le loup qui, après avoir compté jusqu'à cent pour donner aux uns et aux autres le temps de trouver une cachette, se mette en chasse.
D'habitude le loup ne tardait pas à en trouver un ou deux mal camouflés. Cette fois le pauvre grand père a erré dans tout le jardin sans rien trouver et ce pendant un bon quart d'heure. 
La végétation proliférante, la vue du grand père baissant peut être, l'habileté des enfants pour se cacher malgré leur taille impressionnante, tout a concouru, à la plus grande joie des jeunes, à faire de cette soirée un excellent souvenir. 

26 avril 2014

Les invitées du 25 avril


Le séjour, trois jours complets et quatre soirées, de ces dames (Julia et Viviane) s'est bien passé, je me suis mis à leur disposition et j’en ai été ravi.
Nous avons entrepris, entre autres, une belle balade dans les gorges de Régalon, normalement interdites au public  et je me suis trouvé une allure plutôt jeune à côté de ces Parisiennes branchées sur la méditation.
A la veille du 25 avril dans la région de Lambesc, nous nous sommes recueillis sur les traces d’Olivier. J’ai évoqué l’accident et j’ai conduit mes invitées sur sa tombe, au cimetière paysager du Grand St Jean.
Avec son amie Viviane, elles se débrouillent bien, toutes deux font une belle équipe. Julia a une créativité culinaire étonnante surtout au niveau de la présentation. Pour moi qui suis un adepte du vite fait bien fait, j’en reste admiratif.
Ici, je suis encore tout plein de la présence de mes visiteuses de quatre jours.
Elles étaient très à l’aise comme si elles avaient toujours vécu dans les meubles, se mélangeant volontiers avec les autres résidentes.
Elles sont parties par le premier train ce matin vers Marne la Vallée alors que la gare TGV Aix était surchargée de vacanciers sur le retour en groupes ou isolés.
J'ai rangé, mis en route les machines étendu le linge au soleil et replacé mes petites affaires qui avaient été un peu bousculées.
 

12 avril 2014

Spiritualité et interreligions

Intéressé par la question du dialogue interreligieux, avec l’Islam notamment, cette religion m’étonne par son succès, je me suis rendu à l’archevêché d’Aix pour un colloque sur le sujet.
Voici mon compte rendu :
« Je viens de participer à la réunion « Croyants dans la cité du pays d’Aix » ce jeudi soir 10 avril. La communication était bien faite et l’organisation très au point, la salle était remplie.
J’ai senti un public très sensible et intéressé par cette question du dialogue interreligieux.
La soirée m'a parue courte. Elle a commencé d’une façon particulière, originale, par deux morceaux musicaux tirés du rituel juif et musulman qui nous ont portés à une prière commune bien venue. Dans le contenu, je suis resté un peu sur ma faim car le sujet n’a guère été abordé. Les intervenants ont présenté avec plus ou moins de bonheur quelques caractéristiques de leur religion. Le  rabbin et le père Bouvier ont fait un exposé bien vivant mais où était le dialogue ? Dans la salle au moment du départ, peut être ? Entre les intervenants, rien. Les questions fades. Quelle est la frontière entre ces trois religions monothéistes qui se réclament du même Dieu ? On pouvait la soupçonner mais rien n’a été dit. Le respect peut être, la discrétion des responsables, m’ont paru trancher avec la hardiesse de leur initiative. Un grand merci à eux cependant !
A nous de nous référer aux ouvrages qui traitent du sujet. »
Des exposés, j’ai retenu quelques points :
Le Judaïsme est un système pour mesurer, structurer le temps. Les nombreuses règles auxquelles le croyant doit se soumettre, que nous pouvons trouver désuètes (ainsi celles concernant le Sabbat) ont pour objectif de garder la conscience éveillée afin de rester en relation avec Dieu.
La miséricorde dans le Christianisme est signe de transcendance. Pour vivre en société il est important de respecter des règles, comme pour conduire sur la route. L’image des radars implacables et sans miséricorde par rapport aux agents de police qui peuvent en avoir … peut 
nous fait comprendre le message de l’Evangile.

Moral en berne

Je ne me sens pas au top. Ces déconvenues m’affectent même s’il n’y a aucune conséquence pratique j’ai l’impression de ne plus être dans la course.  
Mes enfants sont gentils, à chaque fois que je les vois, je me sens réconforté ; pourtant quand ils pensent à moi, quand ils viennent me voir ou m’envoient un petit message, il me semble qu’ils font un effort. Quand je me considère en photo à leurs côtés je me trouve terriblement vieux alors qu’il n’y a pas encore très longtemps je tenais ma place. Qui se préoccupe de moi ? Il me semble que j'intéresse de moins en moins mon entourage. De mon côté, je ne fais pas trop d'efforts pour aller vers les autres, j’ai laissé tomber l’atelier Ecriture et si je n'avais pas la maison on m'ignorerait volontiers. Pourtant, je pense que je suis loin d’être malheureux, beaucoup pourraient envier ma forme physique et si j’ai du mal à comprendre et qu’Alzheimer me guette j’ai encore ma tête.


Justement le dernier dossier du Canard enchaîné « Vive les vieux » est tout à fait réaliste sur la question. Argent, loisirs, sexualité … dit il. Pas pour tous mais c’est que voient les médias et les affairistes. Sagesse, spiritualité pour les anciens, c’est démodé.


Les surprises du covoiturage

Nouvelle désillusion. Au retour de Cussac, je prends deux covoitureurs à Millau sur une demande d’un seul alors que j’étais déjà parti de St Flour. Je réponds favorablement, je fais un détour par la ville plutôt que de prendre le pont et me voici parcourant les artères du bourg pour rejoindre Christophe sous sa direction
au téléphone. Étonnement ils sont deux ! Un couple probablement, ressemblant à des dealers avec leurs grands sacs que je ne savais pas où placer. Je fais un peu le stupéfait mais pas de problème, ils se casent dans la voiture et je les emmène à Montpellier. Sur la route ils restent très discrets et, arrivé, je fais un nouveau détour pour les déposer où ils le désirent. Je croyais m’en être bien tiré mais deux jours après, nouvel ahurissement Christophe laisse un commentaire désobligeant sur le site Blablacar avançant que j’allais trop vite, que je conduisais mal, que je n’étais ni sympathique ni recommandable. 

à Cussac début avril


Je reviens d’un week end à Cussac, tout content d’avoir partagé quelques jours et sur place la vie familiale de nos grands chéris. Les parents en virée à Paris sont rentrés dans la nuit du samedi pour profiter du dimanche et, Matthieu étant nouvellement élu, participer au conseil municipal.
Je n'ai pas pris de photos à l'étage par oubli peut être et manque de lumière aussi, le puits de clarté au dessus de l’escalier étant obturé pour éviter l’accès inutile au deuxième étage et les courants d’air. Le mur de séparation d’avec la moitié de la maison accordée à la réserve est achevé et impressionnant. La chambre coté grenier est pratiquement terminée, spacieuse, meublée, destinée à Camilla, affectée aux parents en attendant et occupée par le grand père exceptionnellement. Le WC avec chasse mais oui, ouvrant dans le couloir, donne un confort aux citadins invités, peu habitués à utiliser les toilettes sèches toujours en usage au rez de chaussée. La salle douche des filles entre leurs deux chambres n'est pas encore aménagée, seul le bac spacieux est posé. Le reste est à faire mais en bonne voie d’avancée.
Oui ça avance et Matthieu fait bien ce qu'il fait, « comdab » avec courage, constance et planification. Une de ses particularités est aussi de savoir arrêter un travail en cours ... pour passer aux urgences.
Le dimanche, chacun s’occupe de son côté. Les voitures n’ont pas bougé sauf pour conduire Camilla  qui avait un match de handball et le soir pour amener William à son rendez vous de covoiturage afin d’être sur place à St Etienne le lendemain et démarrer la semaine.
Les jeunes centrés sur leurs affaires, prennent leur temps pour se mettre à jour dans leur travail scolaire. Nous avons fait de l’Histoire, en partie celle que j’ai vécue, avec Joanna. Quand à Tommy, il est largement plus grand que moi à bientôt 13 ans, il est accroc aux jeux Internet. Tous les quatre adorent se planter devant des films de vampire et loup garou moderne avec voitures, téléphone et histoires d’amour.

On a profité du beau temps, particulièrement exceptionnel en ce début avril, pour se mettre au jardinage. La terre est belle et tout y pousse bien si la météo le permet.

25 mars 2014

Rosans


Oui nous étions, Bérangère, la Parisienne et moi, chez Flavie, la bergère, pour garder ses enfants pendant qu'elle gérait ses moutons ou plutôt ses moutons dans une bergerie à 80 kms de chez elle. Elle en a près de 1000 et c'est la période de l'agnelage. Autant dire qu'elle est très occupée, elle et son compagnon qui est le père de son troisième enfant.
Il faut connaître Flavie qui habitait l’Escoubaïre il y a encore 4 ans...
Nous, nous étions plutôt en vacances au calme car les enfants allaient à l'école et nous n'avions à respecter une présence que le soir. Donc nous avons fait de belles randonnées et parcouru aussi le pays en voiture. Je ne connaissais pas trop la région ; elle me plait beaucoup par son côté sauvage. J'ai fait des photos et les présente sur une page.


Bérangère est repartie à Paris. Tout s'est bien passé avec elle, nous nous connaissons de longue date et plus de surprises. Elle s’occupait de la tenue de la maison et du programme. 

Les pages de mars : clic

La galerie Viel

Résidant toujours au Clos Pierrot dans cette belle maison normande de la campagne yvetotaise que nous avons restaurée et habitée dans les années 70, nos amis Alain & Annick Viel occupent une partie de leurs temps de retraite à la peinture. 

Je prends beaucoup de plaisir à admirer leurs œuvres en les présentant sur mon site. 

07 mars 2014

L’expo de Bouc Bel Air


C‘est une tradition maintenant de faire dans le Château, en fin d’hiver, une exposition d’artistes du Collectif aixois Perspectives. L’ensemble, très varié, est plaisant et mérite l’attention.
Nous nous y rendons volontiers, amis de Josette Mingot, qui participe à l’expo avec le titre « Le comédien ». Comme le tableau fonctionne dans deux sens, elle s’interrogeait sur le choix de son accrochage. Dans quel sens serait le mieux évoquée l’illustration du thème « Figures du Double : Métamorphoses » ? (cliquer) Elle a finalement changé son orientation, pour une lecture moins immédiate, qui permet de circuler dans le tableau à la recherche d’indices moins visibles. Pour une approche plus poétique à son avis… Et puisqu’il s’agit du Double, il est même conseillé de métamorphoser la vision à son gré…

A propos d’anniversaire


Avant la date, Bernadette s’inquiétait de savoir ce qui se préparait pour mon anniversaire prochain. A vrai dire je n’y attache pas d’importance, ce qui heurtait Françoise à l’époque où nous étions ensemble. Pourtant, je profiterai des mobilisations, s’il y en a, pour les orienter vers 2016. J’aimerais marquer cette étape de ma vie, étape que je n’imaginais pas,  et faire une fête extra. Je rassemble déjà les idées qui me seraient proposées pour la réaliser. Une balade en montgolfière, une pièce de théâtre, un programme d’attractions variées avec présentation de photos souvenirs. Il faudra choisir la meilleure date, oui le 2 mars importe peu et ne pas oublier d’associer les « jumeaux » de 1936.

06 mars 2014

Des précisions pour le site Escoub


Le site Escoub comprend une partie publique et une privée, protégée par une clé.
Pour la première, c’est tout simple, il faut cliquer. Pour l’autre, le site « perso », sur lequel il faut accéder avec une clé, les photos présentées et les commentaires font partie de l'Histoire familiale, il est possible de supprimer ponctuellement selon les observations des personnes concernées ou exceptionnellement pour raison précise (atteinte aux bonnes mœurs par exemple ...). Ces pages ne sont  pas accessibles par Google par exemple et seules les personnes ayant le mot de passe et le login peuvent prendre connaissance du contenu. Cette clé pourra être communiquée à qui l'aura demandée.


Indépendamment du site, le blog Papamarc est ouvert à tous. Il est possible d’y porter des commentaires qui seront acceptés par le responsable.

Le site Escoub créé en 2000 : clic

21 février 2014

La chorale


 
 Si j’ai abandonné l’atelier Ecriture, je continue la chorale et ce week end du 15 nous étions à Sanary pour notre réunion annuelle. Le pupitre d’hommes était réduit alors que plusieurs nouveaux sont inscrits à la chorale. La soirée festive, sympathique par ailleurs, a manqué d’ambiance. J’avais préparé une présentation de « Les feuilles mortes » inspirée de l’interprétation de Yves Montand mais si j’ai eu du succès ce n’est pas par ma prestation, la chanson était tellement connue que l’assistance l’a reprise avant moi qui me suis vu quelque peu débordé.
J’ai une position de support difficile à tenir car j’ai plutôt du mal à mémoriser et ne maîtrise pas assez la lecture des notes.
Notre nouveau chef, Mikael, est sympathique et compétent mais nous ne sommes pas encore habitués à ses façons de diriger. Pour ma part je sens une pression que j’ai du mal à assumer. En même temps cette exigence me stimule et me sens en énergie. Il m’a parlé du droit à l’image et a eu peur des vidéos Youtube que j’avais présentées et m’a demandé de les retirer pour préserver son professionnalisme. Je me suis exécuté, déplorant en moi-même ce manque de simplicité. En fait, il m’a semblé gêné et par la suite, a peut être voulu atténuer sa position en me demandant des photos.


Il reste que les séances chant ne sont pas encore une partie de plaisir pour moi, du fait de mon manque de souplesse et mon côté rebelle.


Le temps de février

C’est l’usage de commencer par le temps qu’il fait. Et la particularité de ce début de février est qu’il fait un temps exécrable. De mémoire de Parisien expatrié dans le Sud depuis près de quarante ans je n’ai jamais vu tant d’eau. Le bassin déborde depuis plusieurs jours et la terre a du mal à boire tout autour. Nous n’avons pas à craindre les inondations par notre situation élevée, ni les raz de marée ou tempêtes et nous ne pouvons que compatir avec les nombreuses personnes qui sont touchées.

Heureusement le beau temps revient vite.
Le 17 il semble que le printemps soit de retour. Avec hésitation les narcisses, les crocus font leur apparition. Les crapauds s’accouplent dans les bassins et les jeunes poissons sortent de la vase. Les tortues aussi viennent profiter du soleil.

Après le carnage de décembre la volière se cherche difficilement un statut. Les deux rescapés qui seraient des mâles apparemment ont du mal à s’habituer aux nouveaux venus surtout au couple d’Arlequins plutôt vindicatifs.


Le journal de février : clic

21 janvier 2014

Voeux 2014


Bonne année à toi aussi, cher lecteur !
Que te souhaiter qui soit le mieux pour toi ?
Étant dans l'antichambre d'un monde tout autre, je doute qu'il ait une bonne solution à chaque problème qui se pose à nous. Toutes ont leurs avantages et leurs inconvénients.
Pour toi, joie et paix !

La page des voeux reçus : clic

08 janvier 2014

Mémoire

Bruno Frappat de La Croix, je le cite car c’est une référence de notre époque, dans sa chronique des vœux pour 2014, parle de la mémoire qui efface et qui mélange tout progressivement.  C’est une réflexion qui me tracasse sans tenir compte du fait que le physique se dégrade de la même manière. Pour nous, les vieux en devenir, l’énergie est comme un feu qui s’éteint et qu’il faut ranimer constamment.  Pour les jeunes c’est un feu qu’il faut nourrir pour qu’il s’épanouisse ; pour les adultes c’est un feu à entretenir correctement.


Marie, mon amie québécoise, se perd sur mon site. Il est devenu une forêt ; beaucoup d’informations et d’images depuis quinze ans maintenant. Malgré mes efforts pour classer et présenter les pages, c’est vrai qu’il faut s’accrocher. Quel intérêt peut on trouver à y consacrer du temps ? L’avenir dira si, grâce aux des liens de renvoi, aux clics, il est attirant d’y flâner au hasard ou de retrouver un document ou une photo qui nous parle ou nous manque.  

Voeux 2014 : clic 

28 décembre 2013

La veillée de Noël

La soirée du 24 (clic) s’est merveilleusement bien passée avec un programme impressionnant. Pour commencer, vers 19h, après l’apéritif au coin du feu, durant lequel tout se prépare pour le repas, « les sept » nous ont présenté, dans la salle, une chorégraphie de qualité qu’ils avaient composée dans l’après midi avec quelques conseils de Sylvie pour la mise en scène. Des solos de danse moderne avec successivement, Yaël, Joanna et Luke le tout dans des enchaînements simples et de qualité.
Puis la tablée familiale animée par la bonne humeur des jeunes et la répartition des cadeaux placés sur le sapin. Les spécialités du Cantal, les petites trouvailles des uns et des autres n’ont laissé personne sans petits paquets soigneusement emballés. Le repas par lui-même a été plus que copieux et malgré l’appétit féroce des grands n’a pas manqué de faire des restes pour la semaine.
L’événement non programmé a été le crash du banc sur lequel était installé Marie Jo et deux de ses filles. La pauvre grand-mère ne manquera pas, je suppose, de rattacher cet incident malheureux, spectaculaire et totalement inattendu à un coup du sort venu à point pour lui rappeler son destin familial qu’elle a voulu mener et maîtriser en toute conscience. Après quarante cinq ans de bons et loyaux services,  cette fabrication artisanale et normande qu’elle avait elle-même commandée, s'est effondrée tragiquement...

L’assemblée repue, oh combien, par l’abondance des mets, les super gâteaux de Chloé viendront un peu tard pour être appréciés à leur juste valeur. Bien sur, on ne pouvait pas terminer sans danser. Matthieu a retrouvé ses  souvenirs pour enseigner à ses enfants des nouvelles passes de rock.

La page photos sur le site : clic

La fin d’une époque et ...

 Un coup dur pour moi aujourd'hui : juste avant de partir à Martigues vers midi, j’ai découvert une horreur : un visiteur indésirable s'est introduit dans le pigeonnier et a massacré huit pauvres bêtes sur place. Il m'en reste seulement 2 ; je suis désolé et secoué de cette violence, cet acharnement bestial. Il s'agit très probablement d'un renard ou d'une belette, vues les traces de crocs laissées sur les malheureuses bêtes.
Comment le bandit s'est il introduit ? Mystère mais pour ressortir il a du forcer le grillage de la porte et a tenté de passer en dessous en labourant devant le seuil. Les victimes étaient quasiment ensevelies.

Je n'ai plus qu'à espérer que les rescapés pourront se reproduire ou bien ce coup du sort marquera la fin d'une époque...

Après Noël, je me retrouve avec les superbes pigeons que Laurence très fière a été dénicher je ne sais où pour « le cadeau » de Grand père. Le couple rescapé semble se demander quels sont ces intrus qui sont installés dans la cage qu’ils n’osaient plus habiter. Ils finissent par la réintégrer et fréquentent avec méfiance les nouveaux.

Les 18 règles de vie du Dalai Lama

1. Prenez en compte que le grand amour et les grandes réussites impliquent de grands risques. 
Le risque est impliqué dans chaque grande occasion de la vie. S’il n’y avait pas de risques, alors tout le monde agirait, ce qui rendrait les gens « ordinaires » et non « grands ». Démarquez-vous des autres comme celui qui peut non seulement prendre des risques, mais qui apprécie de le faire.

2. Lorsque vous échouez, n’échouez pas la leçon. 
Si vous oubliez ce que vous avez appris à ne pas faire, vous serez condamnés à répéter vos actions. Plus important encore, ne craignez pas l’échec. Car l’échec est le précurseur de la réussite. Rien de grand ne s’est accompli sans échec.
 Le but de la vie n’est pas que nous soyons parfaits, mais que nous devenions la meilleure version possible de nous-même. Il est plus important d’être authentique qu’infaillible, et nous gagnons à écouter notre instinct. Les seules vraies erreurs sont celles que nous commettons à répétition. Les autres sont des occasions d’apprentissage.

3. Suivez les trois R : 
Respect de soi – La confiance est la clé de la réussite et si une personne ne se respecte pas, vous ne pouvez pas croire en elle. Ainsi, si vous ne vous respectez pas, vous ne pouvez pas réaliser de grandes choses puisque vous ne pouvez respecter les autres.
 Respect des autres – Et vous serez respectés en retour. Si vous ne retournez pas le respect des autres, certains présumeront qu’ils ne valent pas la peine d’être respectés, et de ce fait, ils ne se respecteront pas.
 Responsabilité pour toutes vos actions – Vous êtes seul responsable de vos sentiments, de vos actions, de votre réussite, etc. Vous contrôlez totalement votre vie, il ne faut pas essayer de blâmer les autres pour ses erreurs et ses malheurs.

4. Rappelez-vous que ne pas obtenir ce que vous voulez est parfois un merveilleux coup de chance. 
Essayer d’obtenir tout ce que vous désirez ne sera pas nécessairement bon pour vous dans le long terme. Si quelque chose semble ne jamais fonctionner, comme si le destin intervenait, pensez à lâcher prise et revenez y plus tard. L’Univers agit de façon mystérieuse et doit être digne de confiance.

5. Apprenez les règles pour savoir comment les transgresser correctement. 
Les règles sont faites pour être transgressées. La plupart d’entre elles sont mis en place par les anciens établissements corrompus qui ne cherchent qu’à asservir et maintenir leur propre pouvoir. Quand il s’agit de transgresser les règles, faites-le correctement pour éviter les répressions. Mais par-dessus toutes choses, assurez-vous que vous le faites dans les règles. Si l’autorité n’avait jamais été remise en question, nous serions civilisation stagnante.7

6. Ne laissez pas une petite dispute briser une grande amitié. 
Évidemment, l’amitié est bien plus importante qu’une petite dispute, mais très peu de gens mettent cette règle en pratique. Vous devez également être en mesure de suivre la règle #7 pour pouvoir suivre la règle #6.

7. Lorsque vous réalisez que vous avez commis une erreur, prenez immédiatement des mesures pour la corriger. 
Et ne laissez pas votre fierté faire obstacle à ces mesures. Pardonnez-vous et prenez-en l’entière responsabilité. Cela en dira long sur votre personne. Ce n’est pas le nombre de nos échecs qui déterminent notre réussite finale, mais notre capacité à en extraire de la sagesse, puis à passer à autre chose avec une énergie nouvelle.
Les erreurs sont neutres; nous pouvons en faire ce que nous voulons. Selon notre manière de les percevoir, elles nous accableront ou nous guideront vers le succès.

8. Passez un peu de temps seul chaque jour. 
Peu importe ce que vous faites, passez au moins 30 minutes de votre journée seul dans un endroit calme. Cela vous donnera au moins une demi-heure pour observer ce qui se passe dans votre vie, de prendre conscience de qui vous êtes et de comprendre ce que vous voulez. Que ce soit à travers la prière, la méditation, le yoga ou le golf, ce rituel est un « must ».

9. Ouvrez vos bras au changement, mais ne laissez pas s’envoler vos valeurs.
Le monde est en constante évolution. Si vous n’êtes pas ouvert au changement, alors vous serez malheureux. Vous allez vous-même changer, mais cela ne veut pas dire que vos valeurs doivent changer aussi. Accueillez les nouveaux lieux, les nouveaux visages et les nouveaux amours, mais ne changez jamais ces parties importantes de vous-même, sauf si vous avez de bonnes raisons de penser que vous aviez tort d’y croire.

10. Rappelez-vous que le silence est parfois la meilleure réponse.
Le silence conduit à la contemplation détendue au cours de laquelle les émotions ont moins d’influence et où logique peut prendre le relais. Par exemple, si vous vous disputez avec un ami, garder le silence au lieu de riposter en vous emportant est plus efficace et mettra fin à la dispute beaucoup plus rapidement.

11. Vivez votre vie avec honneur. 
De ce fait, lorsque vous vieillirez et vous regarderez en arrière, vous serez en mesure d’en profiter une seconde fois. Vous allez devoir vivre avec vos actions pour le reste de votre vie, alors pour vous épargner le regret et l’angoisse, vivez votre vie avec honneur à partir de maintenant. Les bonnes choses viennent et les bonnes personnes aussi. Vous ne serez jamais puni pour avoir agi avec intégrité.

12. Une atmosphère d’amour dans votre maison est le fondement de votre vie. 
C’est la règle où vous avez le moins de contrôle. Comme dans la règle # 3, si vous respectez (aimez) votre famille, ils vous respecteront et vous aimerons en retour. Faites entrer l’amour dans votre maison. Faites briller les murs avec de la tendresse. Cela établira une base solide dans la vie de vos enfants.

13. Lorsque vous êtes en désaccord avec les êtres chers, concentrez-vous uniquement sur le présent.
Ne réveillez pas le passé. Le passé est constant, immuable. Réveiller le passé ne peut qu’apporter plus de douleur à la situation. Pardonnez les actions passées et concentrez-vous sur le présent.


14. Partagez vos connaissances.
On apprend tellement dans une vie. Partager vos connaissances avec les gens que vous rencontrez, cela ne peut que les aider. Plus important encore, partager vos échecs et vos expériences pour que les autres ne reproduisent pas les mêmes erreurs.

15. Soyez doux avec la terre. 
La terre est l’endroit où nous vivons. Donc, cela devrait être évident. Blesser la terre c’est se blesser soi-même, l’avenir de vos enfants et de vos proches.

16.  Une fois par an Aussi souvent que possible, allez quelque part où vous n’êtes jamais allé auparavant.
Découvrez de nouveaux lieux et de nouvelles choses. Vous pourriez vous retrouver avec quelqu’un quelque part qui vous rend plus heureux. La Terre est si vaste avec des endroits uniques et magnifiques, pourquoi ne pas aller explorer un peu ?

17. Rappelez-vous que la meilleure des relations est celle dans laquelle votre amour pour l’autre dépasse vos propres besoins. 
L’inverse peut être un indice que votre relation doit se terminer. Si vous avez besoin de quelqu’un plus que vous l’aimez, c’est un signe de dépendance, pas d’affection. Trouvez quelqu’un où l’amour est la force dominante et dans laquelle la relation est beaucoup plus épanouissante.

18. Jugez vos réussites d’après ce que vous avez eu à renoncer pour y arriver. 
Décidez ce que vous voulez. Concevez votre vie idéale et foncez. Ne laissez aucune partie de ce rêve s’échapper, ainsi, vous ne vivrez jamais dans le regret. Tout est bon, car tout est utile –  dans la mesure où vous savez saisir les occasions d’apprentissage qui se présentent à vous.
 Si vous percevez les expériences difficiles comme de mauvais présages, elles auront un impact négatif. Si vous les voyez comme des occasions de croître, vous saurez les transcender.

Retrouvez ces conseils de sagesse sur le blog d'Anne Bercot : clic

08 décembre 2013

Octobre : Mademoiselle Lou

Coucou grand père. Je m'appelle Lou, je suis née à 16:34 le 8 octobre, je mesure 50cm et pèse 3,6 kg.
de Lambert sur SFR
 
Me voici donc grand père une nouvelle fois à l’âge d’être arrière grand père, me dis je … la vie est ainsi faite.
L’accouchement a été difficile, témoin la photo prise quelques minutes après la naissance et qui montre des tubes et témoins cardiaques mis en place lors de la césarienne.

Mademoiselle Lou semble imposer ses besoins alimentaires ou caprices à ses parents qui ont du mal à faire face. Une période difficile à passer. J’imagine que le chien Athos qui était une préoccupation majeure du couple est passé à un autre plan.

Covoiturage et mal être

Déjà inscrit depuis le début de l’année, j’ai fait l’expérience du co voiturage pour les parcours Aix-Auvergne. J’ai proposé mon trajet et Blablacar m’a fourni des passagers, une à l’aller, quatre au retour. Je dois dire que si l’organisation est précise et bien rodée, elle est surtout destinée aux jeunes qui souhaitent faire des économies, aux étudiants particulièrement, elle est accessible à tous mais il faut s’y adapter. Ce n’est pas toujours facile de fixer les points de rendez vous et de moduler les horaires en fonction des aléas du voyage. L’amabilité est de mise mais les négociations sont parfois ardues.

J’ai eu du mal à circuler dans Montpellier pour trouver la gare et ses différentes sorties mais surtout je suis tombé sur un couple de jeunes qui m’a mené en bourrique. J’en suis resté meurtri. J’ai voulu faire le généreux, le serviable, je me suis fait exploité et dévalorisé par une minette de 18 ou 19 ans, Romane qui, au bout du compte, m’a renvoyé que j’étais nul, peu aimable et que je ne comprenais rien au covoiturage.
Déjà je me suis mis en marge de l’atelier Ecriture car je n’y trouve pas mon compte ; je suis lent à comprendre et m’y sens mal à l’aise, en plus, j’estime que l’exploitation des textes composés est insuffisante.

Je me trouve, de plus en plus, décalé par rapport à mon entourage et particulièrement aux jeunes. Nos préoccupations, nos rythmes ne sont plus les mêmes. Si, dans certains cas, je me vois accepté, pris en compte, aimé, j’ai l’impression d’être « à côté de la plaque » le plus souvent, en résumé, vieux.

07 décembre 2013

A l'Escoub en Novembre

Après un petit tour en région parisienne et en Normandie, l’atterrissage à Aix est laborieux, le temps de retrouver ses marques, d’arroser les plantes d’intérieur que j’avais rentrées craignant l’arrivée du froid, reprendre contact avec les rendez vous pris à la banque, ne pas oublier la chorale du mercredi soir, faire les courses indispensables, répondre aux correspondants, retrouver les problèmes de cohabitation à propos des contrats, noter les impressions du séjour, commencer à traiter les photos prises et notamment celles de la guerre de 14 trouvées chez Geneviève et Thérèse, préparer la réunion de l’atelier S. à Marseille vendredi sur le livre de Nathalie Sarthou-Lajus « Sauver nos vies ».
Le jardin attendra ; pour y finir les rangements d’automne, traiter les arbres fruitiers à la tombée des feuilles, continuer le compostage. (L'été indien à l'Escoub)
Pendant mon absence c’est la voisine Ursula qui s’est chargée des animaux ; elle était ravie de se rendre utile en échange de la jouissance assez régulière du jardin avec ses petits enfants. Elle connaît la maison depuis les années 80 pour y avoir habité avec Pierre qui lui, mène toujours sa vie d’ermite dans le mobile home.
Dans ce milieu, je me sens calme, je souhaiterais pratiquer un peu plus le yoga mais j’ai toujours quelque chose à faire de soi disant plus important.
Bernadette, elle, toujours plus ou moins bousculée, apprécie bien son appartement du premier étage, elle a l’impression d’être à la campagne. Les petits services échangés et les repas partagés entretiennent les bonnes relations.

Lettres de guerre (14-18)

   Ayant repris contact avec les Lettres de JeanBitterlin à ses parents en 1917, je me suis attelé à les présenter sur le site. C’est un travail important et je ne sais pas trop qui pourrait s’intéresser à ces archives. Toute fois en ce temps de centenaire j’ai trouvé intéressant d’apporter ma contribution.

L'approche de la fin

Je parlais à Sylvie de l'échéance de plus en plus prochaine de la mienne. Et le petit accident de cet après midi dont elle a été témoin a concrétisé mes propos.
Sivi voulait décrocher des kakis pour s'en régaler. J'ai donc déplié l'échelle et l'ai fait reposer sur une branche de l'arbre. Mais par mégarde je l'avais mis à l'envers si bien que lorsque je suis monté, Sivi tenant l'échelle, celle ci s'est repliée et me suis cassé la figure avec l'échelle pardessus.
Je me suis abîmé un peu la main mais rien de grave.
Tout peut arriver et encore plus quand on vieillit

Jusqu'à présent je suis passé à travers de multiples causes d'accidents alors que j'en ai connus qui n'ont pas raté la première occasion. 
Ce soir à l'annonce le décès de Jo C. une connaissance que j'ai connue par les Malentendants. "Il rayonnait d'intelligence et de générosité." disais je à Alain. De quelques années de plus, d'accord, il a eu des années difficiles sur la fin et je redoute ce qui peut m'attendre. 

Relancer le blog

Le blog

Relancé par Maurice que je salue avec émotion, je me décide à revenir sur PapaMarc.
Une larme vers Luigi qui fait le sujet de mon dernier spot, il y a déjà 16 mois. Si je me suis habitué à son absence, il garde une belle place dans ma mémoire. Il est l’exemple même des petits, des pauvres tels que les entend « les Béatitudes », vers lesquels je voudrais tant aller et me sentir proche.

Je vais reprendre et présenter les passages les plus marquants de mon journal depuis cette époque. 
Il est toujours possible d'accéder aux pages "tout public" de mon site. (clic)

Qui êtes-vous ?

Ma photo
Un grand père, amateur de jardin et pratiquant le yoga.