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25 avril 2008

Le point du mois d'avril

Bien que je ne doive rien à mes enfants, je les remercie de ne pas avoir fait de pression pour vendre la maison alors qu'il y avait une belle opportunité du fait du départ des Delenne ( le mois de juillet approche et je me hâte de profiter de la famille avant leur départ dans le Cantal )
Je suis ravi de pouvoir jouir encore du jardin que je ne me lasse pas d'admirer.
Je vois mes enfants et petits enfants assez fréquemment, les filles m'embrassent toujours avec autant de tendresse. Je continue les activités que j'apprécie, avec ou sans Françoise, comme le chant, le groupe Poursuivre, l'atelier Ecriture, la pratique du yoga et je regarde sans cesse, derrière la baie vitrée, la nature évoluer.

Ecriture
J'ai fait une petite présentation, qui peut être améliorée, de l'atelier Ecriture auquel je participe depuis peu. Je suis tout disposé à placer les productions des autres adhérents.
Que de bons moments nous passons, plongés dans notre imaginaire ou nos souvenirs !

Films
Quel film êtes vous allés voir ?
Merci de m'en parler ! C'est important car je ne suis guère porté sur ce type de divertissement et si je fais un effort je ne voudrais pas me déranger pour voir des âneries.
Comme "tout le monde" je suis allé voir "les T'chis" la coqueluche du moment pour les spectateurs. J'ai bien ri, oui, mais un peu gêné des effets faciles. J'ai eu de meilleurs moments au cinéma.

Le 21 avril
Nous avons de l'eau ! C'est un don du ciel ....le jardin en avait besoin. Combien de temps va t il pouvoir en profiter ? Le premier coup de Mistral risque de tout assécher.
Une pensée pour Céline, notre bébé qui est décédé à neuf mois en 1972. La famille aurait eu sûrement un destin différent si elle avait vécu. Ainsi Jean Philippe n'aurait probablement pas eu sa place et nous serions peut être restés en Normandie.
J'ai appris hier que Jean Racine (en écoutant sur France Musique, le cantique que j'ai chanté en chorale) était décédé le même jour à quelques siècles près.

La St Marc
Traditionnellement, j'avais le blues pour la St Marc, anniversaire de l'accident d'Olivier. Et cette année ce jour tombe un vendredi comme en 1986. J'y pense encore certes, pour le 21 avril de même, mais plus le temps avance plus je prends de la distance, comme si le moment de nous réunir approchait. Je ne dis pas que je me sens mourir mais le yoga et le jardinage au quotidien m'invitent à rejoindre l'essentiel, comme un retour aux sources.

08 avril 2008

Yoga à l'Escoub

Alors que je pensais changer de vie et de cadre, nous voici attelés de nouveau à la gestion de la maison. J'aspirais à la retraite, à des vacances mais en fait je ne me lasse pas de sillonner le jardin pour y admirer et découvrir une végétation sans cesse changeante.
Les contraintes m'attendent certes. "La terre est basse" mais je me mets à genoux quand il le faut. Il manque toujours de l'eau quelque part et celle du ciel se fait attendre le plus souvent.
Françoise qui regardait cette grande maison avec appréhension, s'y investit avec courage.
Souhaitant retrouver les cours de yoga qu'elle appréciait, elle s'est lancée pour ses amis randonneurs, dans l'organisation des séances les mardi et vendredi dans la salle.
Je me remets à diriger les sessions comme si je n'avais jamais arrêté. Les postures et les enchaînements se succèdent dans une ambiance concentrée.

Voir les pages Avril : clic

31 mars 2008

Jean et les photos de la guerre de 14


Une pluie bienfaisante aujourd'hui ! Petite pluie fine qui pénètre la terre déjà sèche ! Je m'apprêtais à mettre les bulbes de dahlias en terre. La St Joseph est passée depuis longtemps et je suis en retard ! L'eau du ciel facilitera le démarrage de mes plantations.

C'est aussi le jour anniversaire de notre frère Jean Pierre décédé depuis maintenant quinze ans ! Je me demande ce qui va rester de sa mémoire alors que je me penche sur les photos que notre père avait prises sur des plaques de verre pendant la guerre de 1914 avec un appareil probablement assez encombrant.
D'un côté un témoin qui a traversé une période historique particulièrement éprouvante et qui malgré un mort accidentelle très précoce a laissé une nombreuse famille, de l'autre un beau garçon, un modeste saint qui n'a jamais voulu être évêque et qui consacré sa vie religieuse à aimer ses contemporains.

Les frères Bitterlin sur le web : clic

26 mars 2008

Un nouveau printemps

Le week end de Pâques a été particulièrement froid et venteux cette année. Il coïncidait avec l'arrivée du printemps. Doit on passer par des jours sombres pour entrevoir de nouveaux horizons ? Ce semble être le cas ici.
Trois mois d'hiver ont passé depuis notre projet de vendre la propriété. Françoise a visité un nombre impressionnant de maisons et elle a fini par en trouver deux à sa convenance. Pourtant pour différentes raisons, situation, prix, nous ne nous décidons pas alors que rien n'est mieux, à mon avis, que de s'installer à l'Escoubaïre.
Françoise, rassurée par Sylvie, se repositionne différemment. Nous revenons donc sur notre position de vendre la propriété. Les agences immobilières ont été prévenues. Déçues, surprises, elles en sont pour leurs frais. Je reçois leurs appels téléphoniques ; elles s'étonnent de notre revirement qui leur semble inhabituel et comprennent puisque nous mêmes restons sur les lieux.
Pour ma part je suis satisfait et me sens revivre. Je suis persuadé que Françoise y trouvera son compte et la remercie de souscrire à mes préférences.

17 mars 2008

TRANSMISSION-PASSEURS de MEMOIRE

Rôle et utilité de l'ancêtre : "Le ptitMarc"
Si nous avons un avantage sur les jeunes générations c'est bien celui d'avoir vécu et connu des périodes qui les fascinent.
Pour endormir mes petits enfants, quand j'en ai la garde, rien de mieux que les histoires de famille. Le "ptitMarc" avait la cote ou encore "raconte nous comment elle était Maman avec ses frères et sœurs ; était elle sage ; est ce qu'elle se disputait ; tu la grondais souvent" ?
"Tu as fait la guerre Grand père (ce serait celle de 1870, ils n'en seraient pas étonnés) comment c'était dans les tranchées ?" … En fait je n'ai participé qu'à celle d'Algérie et encore c'était pour y faire la paix en 1961-62.
Nos échanges sur la Mémoire ont habité mes pensées et mes rêves depuis la réunion Poursuivre du 15 mars.
J'ai témoigné de mon souci de transmettre à mes petits enfants mais aussi à tous ceux qui s'intéressent à mes travaux ce que, grâce à l'ordinateur, j'ai noté de ces quinze dernières années. J'ai écrit auparavant, des lettres, des cahiers journaux, qui traînent je ne sais où dans des cartons qui seront jetés un jour ou l'autre.
Mon idée est que la vie est une scène de théâtre sur laquelle nous prenons notre place et où nous jouons différents rôles que nous le voulions on non. Si je me montre en utilisant les moyens de communication à ma portée, la place que je tiens devient un repère et je permets aux autres, quand ils le veulent, quand ils sont prêts, d'exister encore plus et à leur façon.
La transmission par Internet
Pour le passé récent et les archives, un outil merveilleux, la réussite de l'époque actuelle, c'est bien l'ordinateur. Nous pouvons classer nos documents et les retrouver instantanément. Quel plaisir de parcourir les dernières photos ou celles des années précédentes et de les montrer dans un format agréable ?
Pour garder la mémoire et en faire une vitrine à la disposition des amateurs qu'ils soient des proches ou des étrangers, nous disposons d'outils supplémentaires grâce à Internet. Le site et le blog sont de plus en plus à la portée de tous. Distinguons bien les deux : le blog est une présentation pratique gérée par un hébergeur sur lequel il est possible d'afficher des spots ou posts les uns à la suite des autres contenant des textes, des photos ou des liens Internet. Le site est un montage personnel, un assemblage de pages qui est administré par un particulier.
La page du groupe "Poursuivre" : clic

12 mars 2008

Le père Christophe.


Je suis allé voir le père Christophe qui est rentré à la fraternité. Souriant, sur un petit lit à l'infirmerie, il semble vivre une sorte de calvaire qui devrait, selon lui, le conduire à la fin imminente de ses jours.
Comme lors de ma visite à la clinique pendant l'office télévisé de dimanche matin (son camarade de chambre m'avait presque barré la porte d'entrée par peur de sacrilège sans doute, croyant le saint homme en prière), je lui ai proposé de tenter de le soulager. Je sais qu'il apprécie mes massages. Il était un de mes premiers patients quand je me suis installé à Aix en 1975.
C'est un roc ! Grand et fort, il est, grâce à sa robuste constitution passé au delà de multiples ennuis tout au long de sa belle vie. Outre son engagement religieux chez les Franciscains, il appartient à une famille nombreuse (16 enfants, je crois me souvenir) et célèbre.
A 22 ans en 1943, il est déporté avec quelques uns de ses frères et il vivra l'enfer des camps. Il en est revenu affaibli et sujet aux rhumatismes en particulier.
J'ai voulu aussi récupérer les lunettes que je lui avais prêtées dimanche . Il avait été hospitalisé d'urgence sans aucune affaire personnelle suite à des souffrances atroces dues à une embolie dans la jambe droite.
Celles qui ressemblaient à celles prêtées ne me convenaient pas. Je me résous à abandonner la partie et me consacre à ma tâche. De son côté, dans le silence, le père semble marchander avec "Le Seigneur". Avec succès, apparemment, car à la fin du soin je trouve les lunettes à côté de lui, dans un étui que je n'avais pas repéré.
Les homélies du père. clic

Annie Durocher et sa fille !


Je reste très attaché à son amitié et son souvenir m'est bien cher.
Nous nous sommes liés en 1967 alors qu'en Normandie, à Yvetot, j'étais en pleine activité de kinési. Elle m'avait appelé pour m'occuper de sa fille paralysée, en vacances à Caudebec.
Toutes les deux occupaient une location aux Capucins, une superbe demeure sur les bords de la Seine et j'allais tous les soirs manipuler Françoise qui avait de très pénibles contractions des jambes. Cette dernière était devenue paraplégique à la suite d'un accident dont elles n'ont jamais voulu me donner les détails. Peut être un peu amoureuses de son kiné, elles se sont, en tous cas, bien attachées à la famille et nous les avons choisies comme marraines et Grand marraine de notre fille Anne Françoise à qui nous avons donné leurs prénoms.
En 1977 Françoise a réussi a se balancer par une fenêtre de l'hôpital Cochin à Paris ...
Elle a renouvelé avec succès la tentative de suicide qui l'avait handicapée 12 ans avant.
Annie est restée seule depuis, au milieu de ses souvenirs. Très cultivée, ancienne professeur de lettres elle nous avait emmenés visiter les sites de Grèce en 1968. Le voyage avait été passionnant et en même temps un exploit car je m'occupais de Françoise et j'avais réussi à la monter sur mon dos à l'escalade du Parthénon.
Inconsolable, expansive et chaleureuse, énorme et négligente elle ne voyait personne à Paris, dans son appartement repoussant. Elle avait même un mal fou à ouvrir la porte même à ses amis qui venaient de très loin lui rendre visite.
Elle n’est plus résidente avenue de la Santé mais elle y paye toujours son loyer disait le gardien en 2005. Elle aurait plus de quatre vingt ans maintenant bien sûr ! Dans une maison de retraite ? Décédée ?
Je crains qu’elle fasse partie de ces nombreuses personnes de l’été caniculaire 2003 qui ont disparu corps et biens.

10 mars 2008

Théâtre : Une Ile


Samedi soir, donc, avec Sylvie, nous sommes allés au théâtre pour voir "Une île" un spectacle de L'Entreprise - Compagnie François Cervantes. C'était au Théâtre Massalia La friche la Belle de Mai à Marseille.
Je tenais à retrouver Nicole Choukroun comédienne de talent et que j'aime beaucoup.
Sylvie ne tarissait pas d'éloges sur la compagnie et en particulier sur Catherine Germain, une artiste étonnante, capable de faire, grâce aux masques, une dizaine de rôles dont plusieurs d'homme, dans la même pièce.
Le thème était assez sinistre mais la présentation des comédiens remarquable. La dureté des sièges a sans doute contribué à ce que je ne m'endorme pas car le texte, assez rébarbatif avec des longueurs, m'a laissé indifférent même si la diction malgré les masques était irréprochable à mon avis.
Quel travail de préparation il a sûrement fallu pour mettre au point ce spectacle qui est présenté six jours par semaine pendant près de deux mois ?

03 mars 2008

Après quatre années de recherche.

En 2004 j'accueille Françoise à l'Escoubaïre, les ponts sont coupés avec son mari. En 2005 elle déménage et s'achète une maison. En 2006 nous cherchons un statut entre Aix et Yvetot alors que les Delenne se préparent à prendre la maison en charge. En 2007, c'est le bouleversement dans la famille Bitterlin, discussions, accrochages, mises en cause, souffrances qui aboutissent aux grandes décisions : départ de la famille Delenne vers le Cantal et vente du bien. L'année 2008 nous voit assumer nos solutions, faire le deuil de nos attaches à la propriété et chercher un nouveau statut.
Parfois mes proches me chapitrent sur mes hésitations.
Pourtant il me semble que je reste fidèle à ce que j'ai annoncé et écrit. Si je ne veux pas imposer mes préférences qui peuvent ne pas être les bons choix, je compte sur mon détachement et ma faculté d'adaptation pour être heureux là où je suis.
Je me trouve bien à partager ma vie de tous les jours avec Françoise et j'estime qu'il y a des concessions à faire si ce sont ses options que je retiens et pas les miennes.

En mars, l'anniversaire surprise : clic

19 février 2008

Une visite de Yogi-Jac


Une satisfaction profonde.
Jac 36 ans, l'âge de mes enfants, je le considère comme mon fils en yoga. Nous nous sommes connus en 2001 à Caulet alors que je suivais un de mes derniers stages avec Lionel Coudron. Je ne me trouvais pas encore trop vieux à l'époque et je voulais étoffer ma pratique d'enseignant. Depuis deux ans bientôt, j'ai arrêté les cours et je me désole de ne pas assez pratiquer.
Je me rappelle d'avoir parlé d'informatique avec Jac, lui-même en faisait son métier. J'étais l'amateur, très minoritaire à l'époque, qui découvrait un trésor.
Tout simple d'échanger avec lui et l'ai invité en 2004 à une journée organisée dans la salle pour les fidèles de Pertuis. Il est intervenu en dirigeant une séance tout fier de ses premiers pas comme prof alors qu'il était en formation avec Sri Mahesh (photo ci contre) . Ce personnage, décédé l'été dernier d'un cancer à 84 ans, était une figure emblématique du monde du yoga. Il m'a marqué alors que, nouvel enseignant, je faisais mes premières armes à Yvetot en 1970. J'ai suivi plusieurs stages avec lui.
Jac (voir son site) a fait un long séjour en Inde, il l'a relaté au jour le jour sur son blog. Nous étions nombreux à lui faire des commentaires et à l'encourager.
De passage, hier, dans la région, il souhaitait s'arrêter ici. Un bon moment vraiment !

14 février 2008

La St Valentin

Les enfants en vacances, la maison est calme, comme en attente du destin qui lui est réservé.
Françoise qui est partie en randonnée aujourd'hui, s'active en visites dans la région pour trouver le coin idéal (qui semble bien caché).
Elle est déterminée et ne se décourage pas. Mes nouvelles tentatives pour lui faire accepter de revenir en Normandie restent sans effet.
Je reste seul ici, tranquille, à brûler, non pas des cierges mais des grosses bûches dans la cheminée. Ce sont les arbres, un cerisier cette fois, que j'ai plantés jadis et que, morts les uns après les autres, j'ai été amené à couper.
La maison semble attirer les agences mais peu les clients... Excepté hier, j'ai fait visiter, sans rendez-vous, à une personne qui, en location un peu plus loin, cherchait à s'établir. Par le bouche à oreille elle s'est adressée directement à moi. Je l'ai prévenue d'emblée :
"C'est une grande maison…"
Très fière de sa réussite existentielle, elle répond : "Oui j'ai quatre enfants"
"Mais c'est une maison pour plusieurs familles de quatre enfants" lui ai-je répondu.
Moyennant quoi la visite s'est très bien déroulée. Je me suis peut-être fait abuser et je risque d'être cambriolé un jour ou l'autre avec toutes les informations que je mets à la disposition d'inconnus.
La mise à prix semble juste pour la région. Personne ne proteste. Sa grandeur est à la fois un avantage et un inconvénient et je ne vois pas trop qui pourrait s'accommoder des multiples recoins et servitudes comme le faisaient si bien PapaMarc et la famille Bitterlin
Désabusé ? Oui sans doute. Après avoir quitté cette maison, je redoute une installation dans cette région où j'ai vécu plus de trente ans. Trop de souvenirs et d'émotions avec lesquelles je risque d'être confronté tous les jours.
Pourtant je suis sûr que je pourrai très bien m'adapter et je n'attends vraiment pas grand'chose.
Comme partout en France le temps est superbe. Malgré les gelées du matin le printemps démarre doucement ! Les narcisses, les crocus, les amandiers sont en fleurs !
La St Valentin ? Je ne connais personne qui s'appelle Valentin (sinon, dans mes souvenirs, une certaine Claire de mes vingt ans...) Cette journée des fleuristes ne m'accroche pas.

Les pages photos de février : clic

10 février 2008

L'abbaye de St Victor


Le groupe "Poursuivre" de Marseille vous invite à une visite de l’Abbaye St Victor.

C'était le Jeudi 31 JANVIER 2008 de 16H à 18H avec le Professeur Jean Guyon.

Les pages photos : clic

Commentaires d'une visiteuse de la page :

" Pour la page St Victor, j'ai apprécié la page d'Aline : j'ai aimé les points de vue, et le choix, utile si on envisage que le site sera visité par des gens qui ne connaissent pas, de noter de quel site il s'agit, et les propriétés de chaque image, si on veut télécharger, et la formule reportage clair, avec quelques mots sur les circonstances. Alors que pour le tien, je trouve que tu as usé et... des photos de groupe, redondantes, qui mobilisent l'attention au détriment des détails du lieu, et n'apportent rien de plus à la connaissance des personnes, et ne les montrent pas sous une esthétique favorable. Je trouve plus d'intérêt à la façon dont elle investit ses groupes et le souvenir qu' elle en restitue. " Josette.
Réponse de Marc :
"C'est vrai que j'abuse des photos prises sans les mettre particulièrement en valeur. Ces pages sont destinées surtout aux personnes qui ont participé à la journée et qui peuvent retrouver l'ambiance vécue alors.
Pour les détails et précisions il sera nécessaire de consulter les pages des spécialistes qui ne manquent pas sur Internet.
" (clic)

06 février 2008

Les visites

Nous avons commencé les visites en présentant la maison à plusieurs agences (environ 5), leur signant des mandats de vente et à des "personnes intéressées". C'est sur rendez vous bien sûr ; j'ai l'impression d'être transformé en gardien de musée qui montre le bien sous son meilleur jour.
Des mauvaises surprises parfois. Pour le premier "client", un "Monsieur", qui n'a pas daigné jeter un coup d'oeil à l'intérieur alors que j'avais préparé l'accueil de la meilleure façon avec un feu dans la cheminée en plus. "Désolée, me dit la comtesse, de l'agence de la comtesse… Une douche froide.
Maintenant j'ai vu trois personnes, des dames, jeunes, "bien", qui semblaient perdues dans le dédale de la maison aux itinéraires variés .
"Excusez nous de vous déranger ! " me dit on . "Mais c'est un plaisir ! ". C'est vrai, j'ai passé tant d'années à exécuter dans l'ombre, même au soleil, les petites tâches nécessaires à l'entretien, du jardin surtout, que j'ai l'impression de jouir du résultat maintenant. Ces formalités sont la partie réconfortante du deuil que j'ai à faire.
Samedi dernier, Thérèse C. a désiré profiter une fois encore de la maison et nous y avons fêté son anniversaire en accueillant ses amis.

La page février du site : clic

30 janvier 2008

Après la mise en vente

Après la mise en vente ce sont surtout les agences qui s'intéressent à la maison...
Ensuite que mon rêve de la laisser à des personnes amies qui me permettraient de revenir en pèlerinage sur les lieux comme nous l'avions fait en Normandie, que ce rêve soit irréalisable, je me rends à l'évidence, c'est un renoncement supplémentaire.
J'ai retiré l'annonce que j'avais élaborée avec mon cœur et laisse les agences se ruer sur le bien comme des vautours. Avec la concurrence ils se doivent de le présenter sous un jour attrayant. Le meilleur emportera le marché avec un bénéfice non négligeable.
C'est un peu la saturation, il faut passer de longs moments avec chacun pour établir un mandat...
Par ailleurs, et grâce à Internet, Françoise se lance avec fougue dans la recherche d'un nid qui pourrait nous convenir à tous les deux. Et bien sûr, si nous voulons vendre cher l'Escoubaïre (il faudra l'accord de cinq personnes pour la signature de l'acte) nous voudrions pour nous des conditions avantageuses.
Nous avons visité ensemble une sympathique maison à Mimet et une autre à Pertuis.
  • Mercredi 30 premier client
Vers 15h15 je me prépare à la hâte pour bien recevoir "le client" de la comtesse.
Feu dans la cheminée petit coup de balais nettoyage des plantes… On sonne !
Coup de théâtre : "Désolée Mr Bitterlin mon client n'aime pas le quartier"
Juste le temps d'une poignée de mains et le voici reparti…
Il n'est peut être pas nécessaire de se chercher trop vite un autre logement…

Voir sur le site la page "Divertissements"... clic

25 janvier 2008

Remue ménage

Le remue ménage continue ou plutôt commence.
Pour mettre en application notre décision de vendre la maison et après les travaux pour refaire les écoulements nous nous lançons dans les démarches pour trouver un acheteur. Nous sommes assaillis par les revendeurs.
En attendant, l'appartement de Flavie est inoccupé ; c'est dommage !
Nous avons commencé par faire appel à l'agence du lotissement puis les filles ont trouvé d'autres professionnels, tous nous demandent des mandats de vente. Pourtant les personnes intéressées ne vont pas se précipiter.
Je rêvais de confier la maison à des amis comme nous l'avions fait en partant de Normandie. En préparant moi même une annonce sur Internet je pensais trouver un acquéreur et négocier avec lui mais il va me falloir abandonner mes illusions.
Je m'attèle à faire la toilette du jardin. Des plantes et quelques jeunes arbres attendent de reprendre racine au pied de la montagne de Lure chez Sylvie et Thierry.
Je suis étonné de constater que Françoise reste confiante. Elle cherche à ce que tout s'articule bien.
Parlant de me retourner sur Yvetot où une maison très confortable nous attend, je l'ai incitée à chercher un point de chute sans attendre que nous soyons mis dehors. Ce qu'elle fait avec enthousiasme en épluchant les différentes annonces du web.
Mais, comme chacun sait, le coin idéal est difficile à découvrir et les propositions sont chères et pas toujours attrayantes.

Les pages de janvier : ( clic)

21 janvier 2008

Une promenade à Nice (par Claudie)


Je suis toujours ravie de l'avoir choisie comme lieu de résidence car elle est en train de retrouver son charme et sa beauté d'antan. Le tramway a changé la face de notre petit monde niçois, et c'est tant mieux, c'est encore la révolution en certains lieux mais Garibaldi veille du haut de son piedestal qu'on a seulement bougé de quelques mètres et bien qu'on le remarque un peu moins à cause du bruit de la poussière et des embouteillage, la place garde toujours son nom et on lui prépare un décor tout neuf en trompe l'oeil.
C'est loin d'être tout à fait fini mais vu le résultat de la place Masséna, ça s'annonce bien.

Les plus optimistes admirent les bétonnières et les pelles mécaniques qui tiennent lieu de monuments provisoires et les plus pessimistes enjambent les plots les gravats et les décharges improvisées en faisant semblant de ne rien voir, on entend moins de plaintes et de critiques.
Plus près de la rue François Guisol, la place Arson prend forme et ce sera l'objet d'une autre série de photos dès qu'un franc soleil brillera à nouveau, aujourd'hui le ciel est encore couvert et la lumière joue à cache-cache.

Voici quelques photos de Nizza la bella. clic

18 janvier 2008

Travaux à l'Escoub



Premier coup de pioche, le jeudi 10, jour de l'anniversaire d'Anne Françoise.
Nous ne sommes pas fiers car depuis longtemps nous avions des problèmes de remontées désagréables et malodorantes. Décemment nous ne pouvions pas proposer aux acheteurs éventuels une propriété dans cet état.
Mercredi 16 Dans une heure (il est 9h) il faudra arrêter tout écoulement d'eau et se retenir d'aller aux toilettes pendant vingt-quatre heures (ou trouver une autre solution...).
Les tranchées sont faites, la pluie est tombée, la boue est partout…, les tuyaux sont posés, il va falloir faire les raccords !
Encore cette nuit je tournais dans ma tête la meilleure façon de procéder pour rejoindre efficacement le tout-à-l'égout.
Et puis j'envisageais toutes les solutions possibles pour améliorer les bricolages faits il y a plus de vingt ans pour récupérer les eaux usées des salles de bains afin d'en faire bénéficier le jardin menacé par la sécheresse. Je ne sais pas si ces mesures ont été efficaces mais d'une façon générale, si nous avons consommé une grande quantité d'eau, la végétation en a bien profité.
Ce sont les bassins qui ont dû nous faire payer leurs charmes. Il m'est régulièrement arrivé d'oublier de fermer le robinet alors que je remettais l'eau à niveau. Je laissais parfois couler toute la nuit pour retrouver des débordements le lendemain Je prenais alors des seaux et arrosoirs pour les déverser sur les plates-bandes.
Combien de fois Flavie à l'oreille fine, en fumant la dernière cigarette (de la journée) entendait l'eau couler à distance et me prévenait afin que je me précipite pour éviter les dégâts.
Le 18, tout est terminé, les résultats sont très satisfaisants et le chèque est signé...
Une petite mise au point avec Matthieu pour refaire l'histoire et se mettre d'accord ; c'est parti pour trouver l'heureux acheteur qui aura le coup de coeur.

Les photos des ouvriers au travail
: clic

14 janvier 2008

Grand-père errant en Provence


Ce dernier dimanche, chargé de voiturer Yaël, Grand père Marc a couru d'Aubagne à La Brillanne pour cette charmante enfant qui prend des cours de danse dans la ville des légionnaires et qui semble croire que l'omnibus l'attendra comme le fait sans maugréer son chauffeur qu'elle mène très gentiment par le bout du nez.
Elle n'avait pas voulu prendre le train à Aix. C'était certainement capital de passer à la maison pour prendre des affaires (je crois savoir qu'il s'agissait de son livre de Maths qu'elle n'a pas trouvé après avoir fouiné pendant un quart d'heure et qu'elle a du laisser autre part). A Meyrargues, le convoi n'avait pas de retard exceptionnellement ; il lui a filé sous le nez.
Notre héroïne fait aussi du théâtre et elle sait apitoyer son conducteur afin qu'en dépit de tous ses principes d'économie, il passe deux heures de plus au volant pour de ne pas rater le rendez vous de Mademoiselle qui l'attendait à la gare de La Brillanne (entre Manosque et Sisteron).
Je dois dire aussi que Thérèse, qui nous accompagnait, a dit avoir passé une merveilleuse journée dans la voiture ; elle a été bien active pour me faire craquer comme si elle se trouvait une mission à remplir auprès de la jeunesse incomprise.
Mais comment ne pas se laisser séduire par une aussi gracieuse jeune fille ?

Les quarante ans de Chachou

Samedi à l'Espace 123 c'était encore la fête !
Plus de 80 personnes ! une participation de tous et particulièrement des Certano qui ont montré leurs talents. Luke va avoir besoin d'unes mise en scène de professionnel avec son numéro de chanteur de music hall et le beau diapo fait par la famille et Chloé en particulier a fait l'admiration de l'assemblée. Nous n'oublierons pas non plus les prestations musicales de Camilla et William qui deviennent de bons exécutants dans leur spécialité, à savoir la contrebasse et le saxo.
Matthieu avait tout organisé, seul, pour faire une surprise à Anne Françoise, il adore ce procédé. La "prévenue" était sensée ne pas être au courant du lieu et du type de festivité. Je l'ai amenée les yeux bandés jusqu'au centre de la salle où tous les invités l'attendaient les lumières éteintes. Les enfants ont du être impressionnés.
Nous avons pu revoir des anciens du temps d'Olivier et retrouver les fidèles du badmington entre autres.
Voir la page avec les photos de Laurence et la fameux diaporama "40 ans". (clic)

10 janvier 2008

Les travaux "spéciaux"

Très paradoxalement, au moment même où nous décidons de vendre la maison, nous avons décidé d'entreprendre des travaux pour aménager les écoulements des eaux usées qui s'avéraient déficients.
Dans un paysage transformé, je suis renvoyé plus de trente ans en arrière. Les 3 cyprès porte bonheur de l'entrée, offerts par mon frère Philippe à l'époque, sont devenus immenses. Ils ont du déformer les conduites sous jacentes en imposant leurs racines.
Il faut creuser encore une fois sous la terrasse de l'entrée pour retrouver le point où les tuyaux sortent de la maison et réinstaller un circuit direct en ménageant une pente adéquate.
Julien, le père des enfants de Flavie, avait mis aussi la main à la pâte pour consolider la plate forme d'entrée construite sur du remblai alors qu'elle menaçait de s'effondrer. Et Jean Noël, le protégé de Sylvie, accueilli et hébergé pour cause de réinsertion, à qui nous avions demandé de charrier la terre moyennant salaire et qui ne pouvait pas tenir plus d'une heure à la tâche…
Nous avons vécu des moments épiques, autant de la part de Matthieu que de moi même. Nous commencions à avoir une sacrée technique pour déboucher les canalisations ! Et bien avant lui, du temps où nous n'avions pas le tout à l'égout, je devais installer une pompe raz de cave pour dégager la fosse sceptique qui débordait.
Alors que résonnent les fameux coups de pioche je me demande comment les ouvriers vont régler le problème.
Erreur ! ils sont 2 et munis d'un outillage simple mais efficace. Adieu l'attaque à la pioche qui nous laissaient des courbatures pendant plusieurs jours, une marteau piqueur électrique, relativement silencieux, fait avancer le travail bien plus vite.
Ils sont eu du mal à trouver le départ des tuyauteries, à trois mètres sous la porte d'entrée, mais au bout d'une journée on peut voir l'affaire se dessiner.
L'entrepreneur mandé pour la besogne, étonné de l'agencement de l'ensemble me faisait ses suggestions pour présenter cette partie de propriété d'une façon plus "clean".
Comment lui expliquer que ce n'est vraiment plus mon problème ?

Qui êtes-vous ?

Ma photo
Un grand père, amateur de jardin et pratiquant le yoga.