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27 octobre 2015

Chômage

Content de participer aux prochaines Assises Poursuivre en tant que délégué du groupe mais à vrai dire ces questions de forme et de détails ne vont pas changer grand chose dans la vie du Mouvement et ses préoccupations.
Poursuivre, un mouvement de réflexion plutôt que d'action peut être mais à mon avis c'est le partage, la solidarité, la communication entre ses membres qui devraient être à l'ordre du jour.
Autre chose, je suis allé hier soir, invité par Pierre Barthe et le Pacte Civique à une conférence à Aix sur "Changeons notre regard sur le chômage (clic)". Cette association "Solidarités Nouvelles face au Chômage" est dynamique et méritante. Nous connaissons ces problèmes pour en être plus ou moins intéressés par nos proches mais ce que j'en retiens c'est qu'il est nécessaire d'aider ceux qui sont concernés et menacés par le découragement sans dramatiser la situation. Orienter les chômeurs vers cette association me parait un bon geste.

5 tactiques pour séduire les recruteurs : clic

Une semaine avec Poursuivre en Ardèche

Sur le thème « La numérisation », les questions posées dans notre monde d’aujourd’hui.
Lors de ces Journées Nationales d’Etude les grands thèmes ont été abordés, les techniques nouvelles, les outils, les réseaux sociaux comment les utiliser, adopter une éthique de la communication. Je retiendrai qu’il est nécessaire de se modérer en tout afin de réduire les risques de désagréments et de désillusions.
Des conférences, des carrefours, des ateliers, des tables rondes, j’ai animé deux « Matinales » dans ma spécialité Energie, aussi des temps de détente et des activités touristiques. Ainsi nous sommes allés en nombre visiter le site de la grotte Chauvet qui a été inauguré cette année même. Exceptionnel ! Grandiose ! Emouvant ces dessins datant de 36000 ans ! Quelles traces sauront nous laisser à nos descendants sur nos disques durs externes ?

28 septembre 2015

Messages en copie

A quelques correspondants, je pourrais écrire ceci :
« Tu as pu constater pendant quelques temps que je peux te laisser tranquille sans t'envoyer de messages.
Si je t'en envoie, même non directement adressés à toi, c'est que je pense qu'il peuvent t'intéresser et que tu seras content(e) d'être informé(e). Si, systématiquement, je ne reçois pas de commentaires, par écrit ou par téléphone, je ne peux pas savoir si je dois continuer à t’en faire parvenir. »
Site Escoub : clic

L'éternité

Claude Geffré dans son livre « Le Christianisme comme religion de l’Evangile » fait un chapitre (16) sur la mort. Il disserte sur les illusions d'un au delà, le désir d'éternité qui habite tout un chacun, « le germe d'éternité que l'homme porte en lui irréductible à la seule matière, s'insurge contre la mort »... On peut croire que c'est la vie qui aura le dernier mot mais ça ne résout pas les problèmes. La vie éternelle serait déjà commencée ... et l’immortalité reste une espérance chrétienne. Et que penser de la résurrection des morts sous des formes corporelles ?

Pour moi l’éternité c’est un mélange. Du passé au futur en passant par le présent. C’est l’orgasme et la souffrance continuelle, l’activité sans bornes et le repos sans fin. Je me satisfaisais de croire que la mort physique n’était qu’une étape de la vie éternelle de l’âme, le retour au principe unique, à Dieu qui n’est rien et tout à la fois. 

Photos souvenirs et maison de la rue Pasteur

L’accueil et la compagnie de Thérèse (ThM) ont été fort agréables. Nous nous sommes plongés dans les archives familiales en savourant de reconnaître les personnages et dater les événements.
Une petite visite chez Geneviève qui n’entendant et n’y voyant plus guère se détache et se dépossède sagement en menant une petite vie bien tranquille.

Nous sommes passés aussi rue Pasteur (à droite, la maison dans les années 2000) et avons constaté l’avancée des travaux de transformation de la propriété avec un serrement de cœur. Devenus des étrangers dans ce cadre si cher, nous constations plus de cent années de vie familiale bouleversées sans respect de nos souvenirs. Les moments passés avec le fidèle Charles André, ce jour là, cadraient fort bien avec ce retour sur le passé.


Présentation d'archives

A l’approche de la réunion annuelle de la famille Lamy Bitterlin, chacun de notre côté Thérèse et moi, nous passons des heures à présenter des photos et des lettres, à actualiser nos productions. Après celles de Jean à ses parents pendant la guerre de 14 ce sont les échanges entre Jean et Marguerite qui obtiennent beaucoup de succès.

Les premières lettres présentées concernent une courte période de fin de guerre entre août et octobre 1918. Les « Boches » sont près de signer l’armistice et la paix, les Français sont pleins d’espoir et commencent à se penser au retour des soldats dans la vie civile. Nos deux tourtereaux, sans avoir encore l’accord de leurs parents, dans un français impeccable, déclarent leur flamme et exposent leurs sentiments en même temps que leur appréhension de l’avenir de leur couple. 

31 août 2015

Georges en visite chez lui

Après avoir eu le feu vert de Muriel, je suis allé chercher Georges au domaine de Collongue et l’ai emmené chez lui passer un moment. Sans manifester outre mesure il a dit être content de retrouver sa maison. Nous avons exploré, cueilli des figues et du raisin et laissé tout en ordre. J’ai tenu à ce qu’il rapporte des figues de son jardin pour les offrir à ses collègues de la maison de retraite. Pourquoi pas ? Il est revenu avec son sac bien approvisionné mais sans enthousiasme délirant … Ce qui lui aurait plu c’est de rapporter quelques bouteilles de sa cave mais hélas je n’ai pas accédé à son désir.
J’ai trouvé donc un Georges égal à lui-même, bien portant mais semblant neutralisé par les médicaments sans doute. Il ne cherche qu’à fumer et à boire, ce qui exclut, à mon avis, toute possibilité d’amélioration de son état dépendant. Mais quand même, je pense qu’il serait possible de le sortir de là moyennant un investissement relationnel important. Qui serait prêt à accueillir Georges ne serait ce que quelques jours ou de le suivre régulièrement pour lui permettre de se prendre en charge progressivement ? Il pourrait retrouver ses capacités intellectuelles étouffées mais prêtes à revenir, semble t il. Pour ma part, tout seul, je ne peux pas faire grand-chose. Il me faudrait, au moins le soutien de sa famille et de ses amis.

Journal d'août

L’animation à l’Escoub

Avec Bérangère donc, nous avons vu du monde en ce mois d’août.
Dans les premiers jours, nous sommes allés à Montlaux voir Sylvie avant ses stages. Elle n’est toujours pas très vaillante, ne se séparant pas de ses cannes pour déambuler. Ses problèmes de dos n’en finissent pas et toutes les solutions qu’elle a trouvées jusqu’à présent, examens médicaux variés et radios pour repérer l’origine du mal, fascia thérapie, ostéopathie, podologie, orthodontie, acupuncture, régimes de toutes sortes, n’ont pas donné grand-chose. Tout est normal disent les compte rendus … à croire que son adaptation à sa nouvelle vie bien entourée chez elle, certes mais seule, est plutôt difficile. Pourtant elle mène sa vie à son rythme et elle semble reprendre du poil de la bête.
Ensuite Lambert et sa famille ont passé quelques jours mais sont repartis plus vite que prévu, Julie voulant se rendre aux obsèques d’un de ses oncles. Bérangère se faisait une joie de fréquenter sa petite fille et était bien déçue de les voir s’en aller.
Camilla et deux de ses copines sont venues s’installer quelques jours dans la salle de travail transformée en centre de vacances. Un plaisir de voir ma petite grande fille, raisonnable et efficace prendre en charge son organisation.
Après le 15 août nous avons vu Guillaume et sa famille accueillis par Laurence, venir profiter de la piscine. Nous avons fêté les 16 ans de Luke.
Puis c’est Michel, un vieil ami du groupe Poursuivre qui s’est annoncé. Nous sommes allés voir Luce qui semble faire surface après le décès de Joseph. Elle avoue qu’elle ne s’attendait pas à être si touchée par sa disparition qu’elle attendait secrètement mais sans s’attendre à se retrouver seule, je pense.
Le dimanche, dans la journée, nous sommes allés à Roquevaire chez Michel l’apiculteur. Le soir, des trombes d’eau se sont abattues, sur la région en nous donnant des émotions et en bouchant les canalisations d’évacuation, ce qui se produit souvent après une période de sécheresse.
Nous avons vu aussi JPhi et Cordula qui se sont déplacés de Frankfort deux fois. La première fois en voiture en passant par Trémont au retour et la deuxième en avion. C’était surtout pour voir les copains d’ici mais c’était un bon moment. Hélas, au retour, Cordula a appris le décès de sa mère. Un accident cardiaque en se baignant me dit Laurence. Un deuil difficile à faire.

18 juillet 2015

expo photos Jérôme Imbert

Je descends rarement en ville même en cette période de festival et de chaleur. Pourtant, invité par Jérôme, ravi de la place qu’il tient très bien à l’Escoubaïre, j’ai emmené Bernadette visiter l’expo photos à la galerie et je l’ai bien appréciée.

à la galerie Imbert : Jean Claude

30 mai 2015

"Au delà"

« On ne dit pas du mal des morts » Horovitz

C’est la pièce que nous ont jouée Colette, une bonne voix et beaucoup de talent et ses deux partenaires, sans trop d’éclat pour leur part, en ce lundi de Pentecôte à Cabriès. Notre vedette s’y est investie ! Que d’heures pour mémoriser un texte qu’elle ne doit pas déformer, que de déplacements sur les lieux pour répéter ! Elle s’est passionnée et le résultat était au rendez vous. Bernadette a trouvé la mise en scène un peu élémentaire et le texte très américain, sans beaucoup de valeur littéraire. Pour ma part, j’étais trop occupé à comprendre et suivre le fil de l’histoire pour prendre suffisamment de hauteur et apprécier ces nuances. J’ai admiré le résultat.

Je citerais opportunément ce appréciation du théâtre de la part de Christiane une de mes correspondantes qui y trouve beaucoup de bienfaits : « Le théâtre est un art très exigeant, pas évident, il faut apprendre par cœur, s'approprier le personnage, oser le jouer sans peur d’être vu ou critiqué, écouter l'autre, tenir sa place dans le groupe, s’investir dans le collectif. »
 

La page photos : clic

19 mai 2015

Laure du bout du monde

A la suite du spectacle Le Dactyle doré j’avais acquis un livre de Pierre Magnan pour découvrir son œuvre si bien présentée par Sylvie. Ne connaissant rien de l’auteur je me suis fait conseiller pour choisir « Laure du bout du monde » et me suis régalé à la lecture. Les premiers chapitres, surtout, sont délicieux. Ecrit dans un style direct l’auteur nous relate la vie dans la région d’Eourres un village du bout du monde dans les Hautes Alpes, un pays austère. Je connais la région pour y avoir séjourné l’année passée avec Bérangère et encore à Venterol cette année en allant voir Flavie ma bergère préférée. Sylvie aussi, à une époque ancienne a fait ses premières armes de comédienne dans la région de Laragne.

L’ami Georges en maison de retraite.


Je reviens du Domaine de Collongue où je suis allé déjeuner. Avec Georges ? Et bien oui, j’avais réservé une table pour nous deux. A mon arrivée, il était là, debout devant la porte. Le service est bien fait, le personnel nombreux et attentionné, il avait été prévenu. Je l’avais vu en février, donc je l’ai reconnu mais ce n’est plus l’ami, le complice d’antan. Il a toute sa tête, il est présent, il répond bien à toutes les questions mais il est désolant d’indifférence. Ce qu’il dit de lui ? « Je vieillis ». (Effectivement, on aurait du mal à le reconnaître)  « Mais Georges, j’ai deux ans de plus que toi ! » « Ah bon ! ».
Mais il va bien, il ne se plaint pas, au contraire il dit qu’il a tout ce qu’il lui faut, que les gens sont sympathiques. Il ajoute aussi qu’il était très bien chez lui, tout seul … On peut soupçonner qu’il est bien « médicalisé » …
Mais il va bien, il ne se plaint pas, au contraire il dit qu’il a tout ce qu’il lui faut, que les gens sont sympathiques. Il ajoute aussi qu’il était très bien chez lui, tout seul … On peut soupçonner qu’il est bien « médicalisé » …
La conversation, pendant le repas a du mal à se maintenir malgré un confort certain d’une pièce bien insonorisée. Il parle par clichés : "comment vont les enfants" ... alors qu'il ne se souvient pas de ses petits enfants. Tout va pour le mieux cependant, il ne se plaint pas et ne semble pas s’ennuyer bien qu’il ne regarde pas la télé et qu’il n’utilise son ordinateur que pour des jeux. Inutile de tenter de communiquer avec lui à distance il n’a ni téléphone ni messagerie. Que lui reste t’il ? Du Moyen Age ? Pas grand-chose. De Sylvette ? C’est mélangé. De sa famille ? Il n’y pense guère mais si on insiste un peu il voit Muriel et elle l’emmène chez lui de temps en temps. Il suit les animations du domaine mais ne connaît ni ne reconnaît personne.
Il dit qu’il fume moins mais il n’a guère d’appétit, il chipote en laissant son assiette pleine. Il n’a qu’une hâte c’est que le repas se termine pour monter faire sa sieste. « Je te laisse finir ton café. » et hop le voilà parti … Je reste un moment abîmé dans mes réflexions et, levé pour rentrer je le vois revenir pour chiper deux bouts de pain derrière le comptoir. C’était sans compter sans la vigilance de l’hôtesse qui l’interpelle : « Non Monsieur Comet, vous devez demander ». Tel un gamin pris en faute Georges tente de se faire tout petit et il obtient un morceau qu’il aurait très pu prendre sur sa table alors qu’il en restait deux. Avant de le voir disparaître dans l’ascenseur j’ai eu le temps de le toucher en lui rappelant le bon vieux temps où je le massais dans mon cabinet de kinésithérapie. (photo Georges et Joseph, octobre 2010 à La Baume)
Sur ce, j’informe Muriel et Marie Jo en copie de mes réactions. Cette dernière prend alors l’initiative d’aller voir Georges avec Alain. Nous étions de la même bande et Georges avait gardé des liens plus étroits avec eux par le club cinéma. Prévenue, sans doute elle aborde Georges avec plus de précautions que moi et obtient de lui des réponses plus sympathiques. Ma réaction immédiate est d’en être vexé mais ma fille veille et je relativise la situation.

29 avril 2015

29 avril, droit de vote aux femmes et 90 ans d'Odile

Un grand événement aujourd'hui, les 90 ans d'Odile. Nous devons le fêter le 2 mai en Bourgogne.
Cet hiver, Odile a du faire un séjour de 5 mois en Provence à la suite d’une fracture de la hanche. (Odile à Sibourg). C'est aussi l'anniversaire du droit de vote accordé aux femmes le 29 avril 1945. Odile n’y voit plus grand-chose maintenant mais elle a du être une des premières femmes à aller voter, elle avait 20 ans.



Les 90 ans d'Odile : clic
Le journal d'avril : clic

Le Dactyle doré

Après une bonne journée, surtout de route pour aller et revenir de la bergerie de Flavie à Venterol (dans la Drome) nous (Bérangère et moi) sommes allés au spectacle donné par Sylvie et Alain Clairval à Forcalquier.

Un grand bravo pour la mise en scène ! Et Dominique Alain est extra ... Belle soirée, beau spectacle. Connaissant un peu les textes présentés pour les avoir entendus, dits par Sylvie, j’ai voulu acheter un livre pour entrer dans la connaissance de  Pierre Magnan car le spectacle c’est une chose mais le texte c’en est une autre. Quand on connaît un peu la région, particulièrement Eourres, austère et angoissante, il faut lire « Laure du bout du monde » un régal.

Le but est donc atteint, elle fait connaître l’auteur et donne envie de le lire. 

Les expo d'avril

Touchante, colorée, variée, un plaisir l’expo de Sabine
Un détail important voulant aller un peu vite j’ai coupé plusieurs tableaux dans les prises de vue. Les effets de perspectives ne sont pas trop gênants par le fait qu’ils donnent une vue d’ensemble originale mais pour l’auteur des tableaux, j’ai réalisé trop tard que ce pouvait être du saccage. Sabine me l’a signalé gentiment mais je suis honteux.

L’expo Won Choï


A la galerie Imbert, invités par nos nouveaux amis qui logent à l’Escoubaïre, nous avons visité une expo sympathique.  

Joseph, Pâques 2015

Bon appétit pour Pâques ! Il ne se nourrit plus depuis déjà quelques semaines…
Je ne sais pas où me situer par rapport à Joseph Avril qui est en train de mourir. Nous sommes allés le voir en fin d’après midi avec Colette à l’hôpital de Martigues.
Il est dans une semi conscience semblant lutter pour survivre. Sa respiration est difficile, la bouche sèche et des glaires dans la gorge. Il ne parle plus et ne réagit pas mais semble présent à ce qui se passe. Il est en dialyse permanente et on peut se demander ce qu’il sera demain. Que veut dire pour lui la résurrection ? Croire en la résurrection c’est sortir de ce qui est fermé pour ouvrir les chemins du possible nous dit TC.
Je voulais lui parler avant qu’il parte, je crois qu’il m’a entendu. Si un jour je suis dans le même état, j’aimerais que mon entourage en fasse autant pour moi. Bien sûr, il a perdu son arrogance habituelle, qui cachait, me semble t il, un mal être qu’il cherchait à surmonter. Il n’arrivait pas à montrer son bon cœur et son besoin de tendresse que l’on pouvait cependant entrevoir derrière sa rudesse et ses manières désagréables. Il est un ami, un ami qui a été souvent cassant et dur mais un ami inconditionnel.
Je lui ai dit que si c’était le moment pour lui, il pouvait se laisser aller, s’abandonner pour entrer dans cet inconnu qui nous attend tous.

Il est décédé le lendemain le jour de Pâques.

Ma foi sur Facebook

Maurice a écrit sur Facebook :

"Bientôt Pâques, souvenons-nous de Jésus, préparons-nous à l’accueillir dignement, à souffrir et à exulter avec Lui… Revenons simplement à la FOI de notre enfance, à la FOI chrétienne presque bimillénaire, à la FOI qui a construit, éduqué, cultivé
nos millions d’ancêtres… A la FOI qui a abreuvé nos cellules et nos neurones d’Espérance, de Charité et de respect de toute la Création Divine"
« Salut Maurice !
Bonne idée de passer par Facebook pour faire du catéchisme !
J'espère que tu vas avoir du succès ! Et que l'on va te commenter !
Mais sur Facebook on voit de tout et tu risques de n'être pas pris au sérieux.
Et puis, à vrai dire, ce n'est pas très opportun non plus d'inciter tes lecteurs à raisonner en enfants.
Je pense que la foi peut être adulte et quitter l'infantilisation de jadis. Notre spiritualité a besoin d'être mûrie, réfléchie, d'évoluer dans le monde qui va à toute vitesse. Je ne peux plus croire en un Dieu sauveur et créateur de toute chose. Je ne peux plus réciter le credo tel qu'il nous est encore proposé. J'ai besoin de confronter mes certitudes à celles de mes frères et soeurs qu'ils soient incroyants ou croyants d'une autre religion. J'ai besoin de lire et de discuter avec ceux qui réfléchissent et m'enrichissent de leur expérience. »
Que serions nous si les autres n'étaient pas là pour nous faire exister ?

Et mes enfants où en sont ils ?

Le site Escoub : clic

15 mars 2015

Echanges conviviaux

Je  voudrais encourager, concrétiser  les échanges virtuels ... (paradoxalement).  Je souhaiterais qu’ils soient plus fréquents, ils me paraissent plus adaptés à notre mode de vie. S'ils n'ont pas la même énergie que la présence physique, ils peuvent être conviviaux et surtout nous rejoindre dans un espace temps différent, aux moments où nous sommes disponibles, où nous pouvons réfléchir et partager.
Le danger, il est vrai, c'est d'inonder un peu plus nos amis d'infos de toutes sortes qu'ils reçoivent quotidiennement. Je n'ose pas trop envoyer et ajouter des courriels, des fichiers joints, à nos sympathiques correspondants surtout à ceux qui se donnent la peine de répondre, ne serait ce que de temps en temps.

J'ai commencé des dossiers d'échanges sur quelques thèmes comme "Je suis Charlie" "Terrorisme", "Être juif", "Les points noirs du catholicisme", "La mort" ou "les meilleurs blagues reçues".

Pour un œil rouge ...

Je me sentais bien ces derniers temps et je l’annonçais à tout vent.
Or ce matin je me suis levé avec un œil tout rouge. C’est ma femme de ménage qui me l’a signalé. Hier soir déjà j’ai eu une petite alerte, mon bras droit ne répondait plus pendant quelques instants. Je ne veux pas m’inquiéter pour rien mais je ne voudrais pas non plus me retrouver paralysé. J’ai laissé un message à mon médecin et j’ai tenté de joindre Laurence.
J’appelle Anne Françoise en lui signalant que je faisais peut être un peu trop d’efforts pour bêcher le jardin, le motoculteur qui a rejoint l’Auvergne me manque un peu même si je trouve que travailler la terre à la main est plus nature qu’avec la machine qui ne me sert qu’une fois ou deux par an. 
Il me reste un œil rouge quand même. Et des excroissances temporaires qui arrivent et repartent comme derrière l’oreille en ce moment, je les traite en y mettant du savon suivant les conseils de mon dermatologue.

Bernadette s’inquiète et a des attentions supplémentaires en me proposant des huiles essentielles d’arbre à thé ou des gouttes de Climaxol pour la circulation veineuse.

Appareils auditifs

Oui j'ai imprimé le cas Bernard ...(nom d’emprunt que l’ami Jacques me donne pour ne pas me citer dans "Appareils perdus la première année"). Oui je néglige de mettre les appareils en permanence. Quand je les porte, j'entends mieux peut être mais je comprends difficilement. Les paroles des chansons, les discours avec micro, les dialogues de certains films me sont impossible à saisir et surtout je fatigue ! Je n'oublie jamais de les enlever car ils me gênent physiquement. Je les garde toujours dans mon sac mais les piles se déchargent et quand j'opte pour le retrouver je dois changer les piles, ce qui m'énerve.

En résumé, avec ou sans appareils, le bruit m’est pénible,  j'ai l'impression qu'avec le temps je comprends de moins en moins ce qui se dit autour de moi, je m'isole et me retire du monde.

Le site des Malentendants à Aix : clic

Qui êtes-vous ?

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Un grand père, amateur de jardin et pratiquant le yoga.