Archives

23 avril 2021

Concurrence québéquoise

 https://ciepasseur.blogspot.com/2021/04/les-copines-du-quebec.html

Une certaine Marie Carmen fait de la concurrence au "Journal de Pouf", (cliquez sur le lien) 

Si les Globule et Zena se croient intéressantes tant mieux, je n'en n'ai que faire. Pourtant je voudrais bien voir des photos  de ces phénomènes ...

Pour moi Pouf, je reste, à l'Escoubaïre, objet de curiosité et d'admiration de la part non seulement des résidents mais de tous les visiteurs. Et je ne


m'en plains pas. (photo prise par Adrian)

12 mars 2021

Méditation de fin d'hiver

Il paraitrait que si j’ai un encore beau poil en cette fin d’hiver, je deviens ridicule. Entendons nous, c’est le patron qui le dit. On dirait que je n’ai pas d’idées ou pas de suite dans les idées. Quand je suis à l’intérieur je veux sortir et je suis à peine sorti que je fais des comédies pour rentrer. Et ce devant la baie vitrée pour intimider le patron qui, dit il en a vraiment assez d’être obligé de se lever pour m’ouvrir la porte.

La vie de chat, je vous le confie, n’est pas drôle du tout. Certes tout semble bien aller la première année, on s’amuse de tout même de sa propre queue mais après, surtout si on est castré, on a rien à faire d’autre que de manger des croquettes et de s’ennuyer.  Mais, me direz vous, il faut méditer ! Entre nous je vais vous confier un petit texte du patron sur la méditation et vous me direz si c’est une chose possible pour moi. Il dit : « Je passe beaucoup de temps à rêver, je ne dirais pas méditer car la méditation est différente, on oriente sa pensée par une action mentale en utilisant un support, c’est tout une méthode. J’ai intégré des approches de méditation mais je me laisse trop vite déborder par la rêverie. Pour méditer efficacement, il est nécessaire de se tenir à un programme et adopter une attitude physique différente du relâchement ou de la relaxation. En principe j’intègre un temps de méditation à la pratique journalière d’exercices de circulation d’énergie dérivés du yoga. » Alors allez savoir si je rêve ou si je médite ?



01 mars 2021

Appel en détresse


Je suis derrière la vitre dehors, il est 22h passées. Le patron est de l’autre côté en train de taper sur son ordinateur. Il me jette un regard de temps en temps mais ne se bouge plus pour aller m’ouvrir la porte. Son attitude est inqualifiable ! J’ai beau m’agiter gratter la vitre, prendre un air désespéré, rien n’y fait, aucun résultat. D’accord il fait moins froid, je peux facilement passer la nuit dehors mais ce manque de respect pour moi me bouleverse. Je serais beaucoup mieux, installé sur un lit, avec ma gamelle pas loin mais non il va falloir que je me plie à ses volontés. Heureusement je ne lui en veux pas, je ne ferai pas d’histoires et j’oublierai tout dès demain quand je serai rassasié. Et puis, je fais ma vie comme je l'entends.

Mais vous qui me lisez, je vous en prie, faites un geste ! Dites lui au patron de me considérer comme un animal digne de respect.


03 février 2021

Les fantaisies de Pouf et le chapeau d'Aldom

Oui n’allez pas croire que je suis un chat modèle, moi Pouf ! Non j’arrive parfois à énerver le patron qui est pourtant, à mon égard, d’une patience et d’une bienveillance rares.

Je vous ai parlé d’un inconfort certain concernant l’aménagement d’une voie d’accès, pour moi, entre le dedans de la maison et le dehors. Aussi, comme les travaux n’avancent pas, plusieurs fois dans la soirée, je me poste au bord de la baie vitrée du patron pour implorer l’ouverture de la porte. Je cherche à être convaincant par mes mimiques et parfois par quelques faibles miaulements. La plupart du temps, il se laisse attendrir, le patron et se dérange pour me faire rentrer. Mais souvent, il rouspète et me maudit surtout quand la scène se répète plusieurs fois à intervalles réduits et il m’arrive d’être contraint à abandonner la partie et d’aller me faire voir nulle part puisqu’il fait nuit.

Je prends ma revanche quand il cherche à me taquiner en me malmenant sous prétexte de me caresser « activement ». Je n’abandonne jamais la partie et arrive le griffer ou lui planter, sans exagérer, mes dents acérées dans la main. C’est ainsi qu’il ternit ma réputation en me traitant de chat sauvage.  Pourtant je ne fais guère d’exploits, en acrobatie je suis un peu lourd et ne tiens pas à rivaliser avec le chat de Yaël qui, plus jeune certes, est d’une adresse spectaculaire.

Sivi et le chat de Yaël à Montlaux

Le chapeau d’Aldom

Aldom est un garçon très original. Grand père peut être, il en existe de très jeunes, il est entré dans la famille depuis une dizaine d’années environ. Ses connaissances sont étonnantes dans tous les domaines. Il est attentif, chaleureux, plein de qualités dont celle d’être un fin cuisinier. C’est un perfectionniste, il saura prendre le temps de réaliser et fignoler le projet qu’il a entrepris.

Son sens de la musique, sa jolie voix de ténor baryton le fait apprécier plus peut être que l’écouter parler sans discontinuer sur un sujet dont il perd facilement le fil.

Je l’ai vu arriver dernièrement à la maison, la tête couverte d’un superbe chapeau qui lui donnait l’allure d’un brave paysan venant directement du fin fond de la Corrèze. Il a passé un moment et a poursuivi son programme pour rejoindre St Raphaël. La soirée n’était pas terminée que je recevais un SMS me demandant de rechercher activement son chapeau qu’il ne retrouvait pas. Le supposant très inquiet je me suis exécuté examinant partout où avait pu disparaitre cet attribut perdu. Désolé de ne rien trouver, je lui réponds que compatissant à son chagrin je ne pouvais pas le consoler. J’ai osé lui suggérer de bien regarder dans sa voiture, ce qu’il a fait plusieurs fois parait il avec le soin dont il a l’habitude. Je ne sais pas s’il a alerté son entourage ou la police et s’il a bien dormi mais il a du passer son week end en se passant du chapeau. Il est rentré navré. C’est seulement ce matin, trois jours après la disparition que, quittant la place du conducteur de la voiture pour s’asseoir en tant que passager, il ressent une gène au niveau de la tête. C’était son chapeau qui était resté accroché sur l’appui tête …

07 janvier 2021

Moi Pouf en 2021

 



                J’espère que vous êtes toujours là ! Moi, je m’ennuie, enfin on peut croire que je m’ennuie. Quand je ne dors pas sur la banquette à côté du patron, je traine partout et demande à sortir (toujours pas de chatière dans la maison). Et dehors, il fait froid. Alors je demande à rentrer ou j’attends devant la porte. Ce que je crains surtout c’est la pluie ou pire la neige. Oui il a neigé et elle tient. Et la nuit ! Jusqu’à ces derniers temps je la passais à la belle étoile mais dernièrement, IL a eu pitié de moi. Mais moi je n’ai pas de reconnaissance et le matin je le tire du lit pour aller dehors… et, je ne tarde pas à me manifester pour la collation, le meilleur moment de la journée, croquettes au pâté. Là, je ronronne à haute voix.

Encore je ne vous ai pas dit … Si tout le monde m’admire et m’envie à cause de ma fourrure, je reste un bon compagnon pour le vieux patron. Je le surveille et le suit partout dès qu’il met le nez dehors. J’adore jouer avec lui, sans lui en vouloir de ses gestes exempts de douceur. Je vais même jusqu’à l’attaquer (ou faire semblant) quand il insiste trop. Il a alors intérêt à mettre des gants car j’ai les griffes et les dents pointues …

11 décembre 2020

Compagnonnage

 

 Je disais, il y a quelques temps, dans ce journal que le patron et MOI on s’entendait bien. Et bien oui, ça continue !

Il faut dire que je ne suis pas difficile ni exigeant. Quelques croquettes le matin avec quelques traces de pâté, un peu le soir et je suis content.


Je passe mon après midi en sa compagnie. A l’heure de la sieste, « Nous sommes trop mignons » dit Sivi. Oui d’accord mais je resterais bien pour la nuit sur le lit divan. Le patron estime, lui, que je suis mieux dehors et après un dernier calin il m’invite à passer la porte, ce que je ne fais pas toujours facilement. Non mais ! Il croit qu’il peut tout se permettre ! On est en démocratie me semble t il.



20 novembre 2020

Une grande question, le Covid

 Ils ne parlent que de ça, les humains. Vraiment ils sont curieux, ils ont peur, oui ils ont peur d’un virus, un être que personne ne voit ni ne connait, ils l’appellent le Covid. Moi je connais les puces, je leur fait la guerre en me léchant partout sauf sur la tête évidemment, oui partout et surtout là  où vous n’allez pas. Pas compliqué, assis sur l’arrière train, la patte arrière  bien ouverte … essayez donc ! 


Oui je disais, le Covid, il est toujours d’actualité, parait il et de crainte de se contaminer, les humains se sont re confinés. Soi disant car en réalité ils n’ont pas changé grand-chose dans leurs habitudes, ils sont toujours très agités,  à courir dans tous les sens. Moi je fais très attention qu’ils ne me marchent pas dessus car à ce moment ils m’entendent et ne recommencent pas deux fois. En fait de confinement, pour moi, si j’aime toujours aller dehors, j’apprécie ma place à côté du radiateur de l’entrée.



05 novembre 2020

Des soucis avec ma ligne

 Oui le patron déclare que je grossis. C’est faux, il le sait bien, je retrouve seulement ma fourrure d’hiver qui me  permet de ne pas craindre le froid. C’est vrai que, si je ne fais pas le fou ou très rarement comme les petits chats, j’ai une belle allure et il est peut être jaloux, lui, car il a beau ne plus se raser depuis plusieurs mois, son poil ne lui tient pas chaud. Je vais vous dire, il a des comportements curieux, sa barbe est si touffue maintenant qu’il peut la mettre dans sa bouche et la mâchonner comme du chewing gum, c’est un peu ridicule. J’ai honte pour lui et je n’ose plus me promener très longtemps en sa compagnie alors que j’aimais bien soit le suivre soit le devancer en faisant le tour du jardin.

Autre problème, il, le patron toujours, n’a toujours pas trouvé le moyen d’aménager une chatière qui me donnerait l’autonomie pour entrer et sortir de la maison. Je suis dépendant de son bon vouloir et d’attendre, patiemment ou en miaulant très fort, pour me faire passer par une des portes. En effet, si je suis très à l’aise à l’extérieur, je dois rentrer pour manger car si ma gamelle est dehors ce sont les pies qui se servent sans rien me laisser.



30 octobre 2020

« Je m’en fou »

 


Loin des soucis, des réflexions, des inquiétudes du patron je mène ma vie tranquillement. Avec la saison froide qui arrive j’ai retrouvé mon poil épais qui faisait mon charme l’année passée. Je vis dehors le plus souvent, à l’intérieur, je veux bien tenir compagnie au patron ou à ses visiteurs mais pas trop longtemps, la jardin m’attire comme l’appel du large pour un marin. C’est mon domaine, les autres chats ou chiens en s’y aventurent plus, j’y règne en maitre. J’adore me faire caresser mais je deviens vite agressif tellement j’ai de sensations. Alors j’attaque et sors mes griffes mais c’est pour jouer.

Il parait qu’un virus sème la panique chez les humains, on ne reconnait plus personne en ville, tout le monde est masqué au risque d’étouffer ou de s’empoisonner à petit feu. Je vous le dis « Moi je m’en fou »


Qui êtes-vous ?

Ma photo
Un grand père, amateur de jardin et pratiquant le yoga.