Archives

24 juillet 2009

La préparation du voyage




Quelques vues de mon dernier voyage à Jaïpur au milieu des lépreux fin 1988.

L'ami Jac prend le voyage en mains !
Il a repris son blog de 2006 qui relatait son dernier séjour et affiche le journal.

La préparation du voyage : clic
Mon dernier voyage en 1988 : clic

13 juin 2009

Sendphotos


Ce weekend, nous faisons un test de Sendphotos.

Pour cela, nous prenons des photos sur le portable et Sendphotos les publie automatiquement!




01 avril 2009

Comment faire un commentaire sur le blog ?

Je suis contente d'avoir mis un message sur ton blog, mais rien ne m'a dit que j'avais réussi ! Sylvie.

Comment procéder ?
1 Cliquer sur « commentaire »
2 Dans la fenêtre qui s’ouvre « enregistrer un commentaire » écrire le message.
3 Descendez dessous :
« La modération des commentaires a été activée. Tous les commentaires doivent être approuvés par l’auteur du blog. »
4 Vous devez alors recopier ce que vous lisez un peu déformé sur la petite fenêtre
5 Descendez encore et dans la rubrique « Choisir une identité »
cochez la case « Anonyme » (Mais rien n'empêche et c'est beaucoup mieux de mettre votre nom à la fin du message que vous écrivez)
6 Enfin cliquez sur « Publier le commentaire »

L’auteur du blog sera averti et acceptera votre commentaire qui sera alors affiché.

NB : Ici, JeanPhi et Laurence conversent sur Skype. Ils pensent, sans doute, qu'ils peuvent ainsi éviter de faire des commentaires sur le blog...

28 mars 2009

Libération du père Christophe

Me voici dans la peine alors que je devrais me réjouir du décès de Christophe, ce matin 28 mars 09.
Il souffrait depuis longtemps, un cancer lui rongeait les entrailles même s’il s’est longtemps plaint du dos ou des pieds en plus. C’était un roc, une homme solide aux mains puissantes et ses forces ont eu beaucoup de mal à l’abandonner. Il nous guidait avec une foi de mystique. Il était sans doute un saint.
Avec lui disparaît tout un passé depuis 1976 que nous nous connaissions. Il venait du Maroc alors que nous étions depuis un an à Aix Célony. Il avait la fonction de responsable de la chapelle où nous emmenions les enfants le dimanche. Ils s’en souviennent les garnements que nous n’arrivions pas à tenir et qui n’avaient aucun respect pour les choses sacrées … Tenaient ils de leur père ? En tous cas, s’ils ne prenaient pas le bon chemin, lui se rapprochait de Dieu en soignant le pasteur.
Celui-ci avait mal dans le dos, souffrant de rhumatismes, séquelles des privations subies en tant que déporté.
C’est Christophe qui a présidé les grandes cérémonies familiales : le mariage d’Anne Françoise ou Jean Philippe, le baptême des petits.
Depuis je me suis toujours tenu à proximité de lui en préférant ses homélies surréalistes aux offices paroissiaux. Avec Jean Marie, les deux anciens sont restés les piliers de la fraternité franciscaine de Celony et lui savait bien qu’il ne survivrait pas longtemps à un déplacement exigé par les nécessités de l’organisation « Provinciale ».
Je garde sa sculpture dans le jardin, en bonne place devant la fenêtre. Elle m’invitera à la méditation par les nombreuses heures qu’il a passées, il y a une douzaine d’années, à polir et poncer cette souche de vieux chêne. Pour réaliser son travail il n’avait pas de projet, pas d’idée à priori sur le résultat, il s’est laissé guider par la nature même du sujet. Il en a suivi les détours, les contours, les creux et les bosses. Il s’est contenté de lisser ce qui était rugueux, accentuer ce qui évoquait une créature ou qui ressemblait à un élément ; une main, une tête de cheval, un enfant, je la nommais la Création, la Genèse ou le Jugement dernier.
Comme celle de 1945, il implorait la libération depuis longtemps. Il vient de l’obtenir.
Ce mardi 31 je n’ai que des mots vides pour parler de Christophe. C’est pour moi une présentation, une présence de Dieu qui s’en va. Il s’acharnait à nous faire passer une idée qui me paraissait surréaliste, éthérée mais belle en fin de compte. Aujourd’hui je dirais que Dieu se situe entre le + et le -.
Il est parti rejoindre ses croyances, dit JPhi ? Cette expression qui me parait impropre, réductive, n’est en fin de compte pas plus mauvaise qu’une autre.

Voir aussi "le départ d’Août 2008" : clic
Les derniers mois de Christophe : clic

26 mars 2009

Retour d’Auvergne

Un beau week-end passé avec mes petits enfants qui grandissent terriblement vite. Quel bonheur de retrouver les câlins de Tommy et les attentions des filles devenues si raisonnables.
J’étais programmé pour remplacer les parents pendant que ceux ci faisaient un déplacement à Paris. Une course d’orientation pour William, bientôt ses 13 ans, avec son cousin et deux autres partenaires d’Aix. Sélectionnés pour le championnat de France par équipe, ils sont arrivés troisième, un succès ! Une exposition à visiter pour le maître d’oeuvre qui est dans les plans pour aménager la maison à Cussac.
Si, au pied du Plomb du Cantal, le plateau semble un peu désertique à cette époque, l’air y est particulièrement pur et les conditions sont favorables à une bonne santé qui habite tout naturellement la famille Delenne. Leur penchant pour l’écologie s’est développé et vous serez accueillis « bio ».
Après avoir allumé le feu de bois dans la cheminée, la journée commence par le plateau de fruits de saison préparé par les parents qui se lèvent à l’aube pour mettre les enfants en route les uns après les autres. La maman prépare pour chacun un bol « bougui-boulga » avec des fruits sec, des graines grillées, de la farine de Sarazin, et du fromage blanc fait sur place ; un mélange qui doit tenir l’estomac jusqu’au repas de midi.
La consommation générale est surveillée afin de préserver au maximum les ressources énergétiques. Ainsi ils calculent au plus juste ; malgré des déplacements en voiture indispensables qui peuvent paraître excessifs, ils se sont inscrits au covoiturage, par exemple, pour partager les frais du trajet vers Paris.
Dommage que le réseau ferroviaire reste désuet et qu’il faille pas loin d’une journée en train pour rejoindre cette belle région !

La vie à Cussac : clic

18 mars 2009

Voyage en Inde avec Jac

La graine a germé ! Maintenant qu’est lancée notre vie commune dans la maison, il me semble que j’ai besoin de débrayer avant de passer à la vitesse de croisière. Françoise accepte de garder la maison.
Jac me propose de me guider dans un périple à travers l’Inde avant d’aller, pour lui, suivre un stage de yoga comme en 2006. Avant de me décider, j’ai commencé par contacter mon médecin afin de m’assurer que j’étais encore valide.
Justement, récemment, mon ami Pradeep de Jaïpur a repris contact avec moi. Par mail nous allons prendre rendez vous et j’aimerais bien être accueilli chez lui un jour ou deux.
[18:12:39] Jean-Phi a dit : Pour quand est-ce planifié ?
Nous partirions vers le 8 septembre et j’imagine que trois semaines seraient un bon créneau.
Récit de mon séjour de trois mois à Jaïpur en 1988 : clic

Je suis un homme qui ...


Encore un peu et j’étais « prof de gym » pour la vie !
J’adorais le tennis, l’athlétisme, le basket et le ping-pong. Pas trop les Mathématiques et je perdais tous mes moyens dès qu’il fallait répondre à des questions. Les examens, je m’arrangeais pour les rater.
Finalement, peu de goût pour les études et beaucoup pour les exercices physiques.
« Oui c’est bien beau mais sans le Bac et un bon métier, on n’arrive à rien ! » C’est ce que j’entendais de tous les côtés. Donc une solution : faire le professorat d’Education physique.
Avec le Bac en poche après plusieurs essais, je découvre la vie universitaire pendant une année d’internat au CREPS de Strasbourg. C’était merveilleux !
Je prends du goût au travail et accompli des performances physiques incroyables grâce à un entraînement intense.
Rentré à Paris, M. Magnin me propose un poste de prof de gym et maître d’internat au Moncel tout en suivant des cours pendant trois années pour passer le professorat.
Quelle déception ! il ne s’agissait plus de faire du sport mais en faire faire à des voyous qui n’en avaient aucune envie. De quoi détruire une vocation !
Alors une dispense bienvenue pour les étudiants en EP de ne faire qu’une année de préparation pour obtenir le diplôme d’état de kiné me garantit un métier et me permet de me lancer un peu plus tard dans le monde du yoga.

J’aurais pu devenir... médecin, ostéopathe, tennisman professionnel, horticulteur, député, général des armées...
Je suis devenu, masseur, kinési (ne pas confondre avec le précédent...), jardinier, responsable syndical pendant quelques mois et sous lieutenant de réserve pour sauver la France en temps de paix.
Je suis un homme qui... déteste les conflits et fera tout pour assurer une bonne entente.

Je redoute par dessus tout de devenir un vieux pantouflard, dépendant et obéissant.
Je suis un homme qui...a peur de vieillir mais qui ne cherche pas à paraître jeune.
Je suis un homme qui...est vexé quand il tombe malade car il est fier de sa forme physique.
Je suis un homme qui... pratique le yoga

Je suis un homme qui... apprécie les relations affectueuses avec les hommes ou les femmes.
Que Dieu me préserve de n’être plus regardé par les filles !
Je suis un homme qui...cherche à se faire aimer des dames et, pas seulement mais de toute personne du sexe féminin.

Le "ptit Marc" se retrouve dans sa chambre, la haut au deuxième étage de la maison, juste au dessus de celle de ses soeurs. Il s’assoit sur son lit en ruminant ses déceptions de la journée.
Dans le dernier tiroir de sa table de nuit une boite de crème de marron est entr’ouverte, il s’en octroie une dose, un doigt, comme chaque soir.
« Quand je serai grand, j’aurai un grand jardin avec des châtaigniers.
Je ferai moi même des marrons glacés et des conserves de purée de châtaignes pour toute la famille.
Ah oui, j’aurai une femme et des enfants. Ils seront contents de jouer avec leur vélo. Nous irons faire des belles balades tous ensemble en campant dans les bois.
Je serai chef de la famille mais aussi chef de troupe scoute, médecin et pourquoi pas président de la République ? Ce ne doit pas être très compliqué et c’est sûrement bien payé ! »
Je suis un homme qui...ne parle pas beaucoup mais qui rêve.
Je suis un homme qui... aime bien le chocolat mais plus beaucoup la crème de marron.

Je suis un homme qui vit aussi avec son ordinateur.

Atelier Ecriture du 16 mars : clic

17 mars 2009

TOMIDEL


Nous étions convoqués à l’Espace Forme anciennement Espace 123. Les Cussacois avaient organisé l’AG de la société TOMIDEL ce samedi 14 dans un planning très serré de leur week-end.
La visite des locaux n’a pas manqué d’attirer notre curiosité pour l’installation d’un important matériel de musculation dont l’investissement vaut, à n’en pas douter, une fortune. Rien à voir avec le vélo de rééducation dont j’avais équipé, à grand frais pour moi, la petite salle de rééducation d’Yvetot en 1965.
D’entrée nous sommes avertis que notre présence est surtout affectueuse plutôt qu’indispensable puisque Matthieu et Anne Françoise détiennent à eux deux la majorité des parts de la société. Tout a été fait dans les règles de la législation cependant. La vérification des pouvoirs et leur affectation a duré un certain temps, ainsi que la présentation des comptes, vérifiés par un expert comptable. Mais comment Pierre D a-t-il réussi à trouver une erreur ? C’est vexant.
Nous avons donné notre quitus au gérant pour vendre dès que cela lui sera possible et profitable ou bien continuer à louer à l’actuel utilisateur Michael qui semble content de la marche de son entreprise. Il continue à proposer une partie de la salle, qu’il a partagée en deux, à des groupes qui apprécient les lieux suffisamment grands, même diminués, pour leurs activités. L’autre moitié est aménagée avec un grand nombre d’appareils de mise ou remise en forme. Personnellement je n’ai jamais trop apprécié ce culturisme confiné alors que dehors il fait plein soleil. Si je le reconnais efficace malgré tout, rien ne vaut, à mon avis, une hygiène de vie et les pratiques de plein air.
Il ne fallait pas s’attendre à une distribution de bénéfices ; il n’y en avait pas, en ces temps de crise…
La page sur le site Escoub : clic

My gggeneration


Je ne vais pas souvent au spectacle ou au concert, mes oreilles en sont la cause, mais je garde un excellent souvenir de ce soir là.
Thierry et surtout Sylvie m’ont emmené ce samedi soir à Châteauneuf le Rouge passer un merveilleux moment. Il s’agissait d’une présentation du Théâtre du Possible. Chaque année la troupe présente dans toute la région des spectacles populaires de grande qualité, souvent gratuits comme ce soir là et cette fois encore elle n’a pas failli à sa réputation.
Une rétrospective des meilleurs moments du Rock and Roll par un groupe de quatre jeunes artistes accompagnés de Cyril Martial, chef de chœur Jazz, bien connu dans les environs.
J’ai réussi à prendre des séquences vidéo de bonne qualité ; elles donnent un aperçu de l’ambiance et de la qualité du spectacle. Malheureusement elles ne sont guère exportables du fait que je n’ai pas encore les moyens de réduire leur poids ce qui rend leur téléchargement inconfortable.
Planning des représentations : clic
La page sur le site Escoub : clic

13 mars 2009

Flavie la fermière


Pour moi, je m'ennuie toujours de toi qui mettais ta vie et ta tendresse ici.
Je suis obligé de toujours tendre l'oreille et tu sais combien elle est peu sensible, pour écouter si le robinet, que j’ai ouvert et oublié, est bien fermé. Et comme je n'entends rien je suis obligé de courir jusqu'au fond du jardin pour voir si mes bassins ne débordent pas....

Dimanche matin, le vent souffle, je suis déjà levée. La Ferme est ouverte au public aujourd'hui, alors il y a de la mise en place à faire. La Ferme est ouverte depuis Janvier et cela commence très bien. Les gens sont ravis. Nous avons eu une centaine de visiteurs pendants les vacances de Février. Notre planning pour le printemps et l'été se remplit avec des animations à l'extérieur et à l'intérieur de la Ferme. C'est très bien et cela me donne beaucoup de travail. Je gère l'urgence en permanence.
Les enfants vont très bien et me semblent heureux et épanouis.
Ma maman a fait un accident vasculaire qui nous a fait peur mais elle se remet très bien.
Nous sommes en période d'agnelage, les animaux eux aussi vont bien et ils nous donnent eux aussi du travail.
Bientôt, nous allons mettre en place un jardin potager et vendrons les légumes de la Ferme.
Nous aurons deux petits chats dans quelques temps qui viendront s'ajouter à tous nos animaux. Les poules suivront un peu plus tard.
Et puis, je suis enceinte !!!!!!!
Un troisième enfant s'annonce pour le mois d'août!!!
Eric, Jeanne et Matis sont très contents. Et moi aussi, mais je ne suis pas pressé qu'il sorte de mon ventre car cela veut dire encore du travail.

La page de Flavie sur le site Escoub : clic * le site de la ferme : la bergère

06 mars 2009

Souvenirs du Moncel


Reproduisant des photos de l’exposition Chagal prises à Nice, mes souvenirs du Moncel reviennent en surface.
Je me souviens des trois années que j’y ai passées comme « prof de gym » et maître d’internat juste avant de partir faire mon service militaire en 1960.
Et c’est le fils de Marc Chagal lui-même qui me renvoi à cette époque. Il a été un de mes élèves. Je me souviens d’un bonhomme de treize ans tout blond malicieux et attachant. Il avait cette aura des fils de personnages célèbres abandonné par ses parents (il les rejoignait une fois ou deux par an)
Dans un livre que je rencontre par hasard et que David McNeil écrit sur les moments passés avec son père, « Quelques pas dans les pas d’un ange » il raconte ses six ans passés dans cet endroit. Je retrouve mes souvenirs dans ses descriptions.
Il cite le directeur suisse, les professeurs « las, ayant dépassé l’âge de la retraite » dont les noms me reviennent, Baudat, Berthier… les tours de parc, le lever aux couleurs, les élèves « aspirants » chargés de la discipline moyennant quelques avantages, ils ressemblaient aux capo nazis, le terrain de foot, les cours de tennis, les repas plutôt copieux au château avec ou sans les profs. Il ne parle pas des séances d’EP mais il ne les aimait pas particulièrement alors que pour ma part j’adorais les footing dans les bois des alentours.

Le jardin en mars : clic

04 mars 2009

Les crapauds arrivent dans les mares

Dans le jardin
Pour ouvrir le mois de Mars, les premières fleurs d’amandiers apparaissent ainsi que les narcisses !
Nous avions quelques timides crocus mais le printemps est bien en retard cette année.
Les crapauds arrivent dans les mares et nous commençons à entendre leurs gloussements. Ce sont les femelles, je suppose, qui les émettent pour attirer les mâles. Ces audacieux s’agglutinent ensuite à plusieurs sur le dos de ces dernières au moins trois fois plus large que celui des « tailles fines ». La copulation est lente, le temps de féconder les longs chapelets d’œufs qui séjournent ensuite dans l’eau en gros bouquets de filaments jusqu’à l’éclosion des œufs.
J’hésite à sortir les bulbes de dahlias pour les enterrer. Nous ne sommes pas pressés et il vaut mieux soigner les plates bandes pour amender le sol.
J’ai entrepris le nettoyage des cailloux de la terrasse afin de les débarrasser de l’humus qui s’était installé et qui la transformait en une prairie au risque de garder l’humidité (l’hiver…).
Le compostage reste une activité régulière chargée de sens pour moi : récupération des déchets végétaux afin d’enrichir la vie à venir.

La page de mars : clic

17 février 2009

Les pages photos et le taxiphote

Pour les pages photos, je trouve, cette année, un style un peu différent. Le logiciel Picasa permet de réaliser facilement et vite des pelle mêles que je fais suivre d’un défilé de photos moyennes qui ne s’agrandissent pas. J’attends en vain les réactions de mes correspondants pour modifier dans un sens ou dans l’autre la présentation. (voir : clic)


Le vérascope ou taxiphote est en réparation.

Pour faire ce travail, nous avons trouvé un spécialiste, l’horloger qui nous a déjà remis en état l’horloge normande. Olivier Tausky, d’Yvetot, nous a donc proposé il y a quelques mois déjà d’en entreprendre le rafraîchissement. L’appareil était dans un triste état. Il faut dire que, tellement apprécié des plus petits au plus grands, il a subi les assauts de tous les enfants. Depuis 1920, les différentes générations ont regardé, parfois à plusieurs, en s’accrochant aux commandes, les images auxquelles l’appareil donnait un relief particulier.

En 2006, il avait eu les honneurs du blog PapaMarc à propos des photos de la guerre de 1914 conservées en parfait état sur des plaques de verres


Les pages de la guerre de 14-18 : clic


14 février 2009

Les vacances des Auvergnats

J’ai eu mes petits enfants, nous avons fait une grande partie de signaux dans le jardin comme par le passé malgré le Mistral qui soufflait fort.
Joanna et Tommy ont voulu aller voir leurs copains à la sortie de l’école mais ils ont été un peu déçus, je pense, car ils n’en ont pas trouvés. Seul le chat, bon enfant, s’est laissé approcher.
Ils avaient apporté leurs jeux de société. Sylvie, présente ce jour là, a tenté de faire de l’animation au déjeuner. Sans les deux ordinateurs sur lesquels ils ont pu taper sans se lasser, j’ai l’impression qu’ils auraient été perdus.

Les pages de février : clic

26 janvier 2009

Humour

Dépression masculine (communiqué par Gérard)

Une femme accompagne son mari chez le médecin.

Après un examen minutieux du mari, le docteur prend l'épouse à part pour lui dire les résultats : Votre mari a une dépression très grave due au stress professionnel et familial. Si vous ne faites pas tout le nécessaire voulu, il va sans doute mourir. Voici donc mes recommandations :

- Tous les matins, il faut lui préparer un petit déjeuner copieux et sain. - Laissez-le se lever tard s'il le désire.

- La journée, soyez aimable avec lui, sans lui apporter de contrariétés et faites en sorte qu'il soit toujours de bonne humeur.

- Faites-lui des bons petits repas chauds et, lorsqu'il rentre tard le soir, faites-lui un dîner spécial.

- Surtout ne l'embêtez pas avec du travail domestique et ne discutez pas vainement avec lui car ceci pourrait aggraver son stress.

- Il faut le détendre : mettez donc des dessous sexy tous les soirs et faites-lui des massages relaxants aux huiles parfumées.
- Encouragez-le à regarder du sport à la télé et surtout, le plus important : faites-lui l'amour plusieurs fois dans la semaine, n'importe où, n'importe comment en acceptant tout ce qu'il pourra vous demander.

Si vous pouvez faire tout cela pendant au moins 10 à 12 mois, je vous assure que votre mari récupérera la santé totalement.


Lorsqu'ils sortent de chez le médecin, le mari demande à son épouse :

- Alors, qu'est-ce qu'il a dit le médecin ?

- Que tu vas mourir.


Prochain départ : clic

20 janvier 2009

La ballade de Barak





Barak sourit ! Il marche, il arrive ! il est là !


A lui seul c’est le monde qui s’avance vers un nouvel avenir !


Allez savoir pourquoi un tel charivari !


Jamais les peuples n’auront humé un tel espoir de changement !


Il s’égare ! oui il s’égare !



Près d’un ruisseau il va compter fleurette aux Palestiniens.


Dans un cyclone il parle aux Israéliens.


Des palabres ? des mots qui n’aboutissent à rien.


Des palabres ? non pas ! des négociations qui engagent la vie des nations !


Des palabres ? oui, des traités qui définissent l’avenir de l’humanité.


Barak hume le parfum des salles de conférences.


Il hume les trahisons qui se préparent.


Il hume les espoirs que les troubadours de la paix transportent avec eux.


Il hume les odeurs de mort qui surviendront inévitablement.


Allez ! Barak se souviendra dans la douleur du jour où il a accepté de se porter candidat.


Pressé de toutes parts il respirera l’air qui lui sera proposé sans se poser de questions.


Il se bornera à exposer les problèmes sans changer le cours des événements.


Halte ! toi qui te moques ! ne continue pas sur ce ton !


Prend conscience de la catastrophe qui se prépare si une fausse note est introduite !


L’espoir, que la terre entière a placé sur cet événement doit être porté par tous !


Le soleil, les pâturages, les cigales, les silences, les symboles.


Barak sourit, il marche, il arrive, il est là !



Atelier Ecrire : clic

Eau Bama ! : clic

15 janvier 2009

Dans le Cantal


C'est au début du mois que je suis allé dans le Cantal pour donner un petit coup de mains aux parents à la fin des vacances de Noël. Quelques jours, un week end, avec mes chéris m’ont fait le plus grand bien. Je me suis retrouvé dans un contact simple, s’approchant de celui que j’avais quand ils habitaient ici.

J'imagine qu'il n'y a pas d'autre moyen de se voir que d'aller sur place encore que les échanges entre adultes sont limités du fait de la vitalité des enfants. On peut toujours aller voir Matthieu travailler, il n'est pas prêt d'avoir fini... Anne Françoise va bien, elle parait contente de son travail et de son organisation.

Mais que c'est loin ! Je constate que de leur côté la coupure est faite, ils se sont adaptés à leur nouvelle vie et aller à Aix se situe au niveau de leurs souvenirs et pas de leurs projets.

Voir la page photos réalisée : clic

12 janvier 2009

Froid et neige

L'année 2009 débute bien
Seul depuis trois jours, je vis avec la neige depuis deux jours. J’ai pelleté, fait des chemins mais personne, pas d’enfants pour s’émerveiller de ce spectacle exceptionnel.
La vie du département a été bouleversée, la population semblait vivre l’aventure du siècle. Critiques à l’égard des pouvoirs publics ont fusé de tous côtés et peu de monde pour penser à balayer devant sa porte.
Sur les routes c’est la grande aventure, des voitures, des camions abandonnés sur les bas côtés. Les trains avaient du mal à circuler et Sylvie et Thierry malgré tout se sont lancés dès jeudi pour rejoindre Toulouse.
Tout le monde se calfeutre en prenant des vacances supplémentaires.


Voir la page : "Neige en Provence" clic

07 décembre 2008

Craquotte a disparu !


Depuis plusieurs jours nous ne voyons plus Craquotte, la lapine. Comme ses prédécesseurs les enfants l'avait adoptée et elle avait eu plusieurs portées de lapineaux.
J'ai beau scruter tous les coins du jardin où j'avais la surprise de la voir apparaître ; rien, je n'entends pas le signal caractéristique que les lapins produisent avec leurs pattes arrière à l'approche d'un éventuel danger. On la voyait détaler presque sous nos pieds lorsque, occupée à grignoter quelque herbe fraîche, elle se confondait avec le sol ou les feuilles des buissons. Les granulés, le pain dur, les épluchures de légumes ou de pommes, que nous lui gardions et mettions à sa disposition sous la cabane de bois, restent intacts.
Bien sûr les enfants en avaient fait leur symbole d'insouciance et de paix. Luke avait passé un bonne partie d'une de ses après midi à visiter le jardin derrière elle alors qu'il n'avait pas ses cousins pour faire la bagarre. Victoire recommandait à Benjamin qui avait perdu son chat de le remplacer par une autre Craquotte. Mais si le chat est chasseur le lapin est chassé…
Souvent de la baie vitrée du séjour ou dès que je levais le nez de l'ordinateur je la voyais errer de ci de là, s'étant appropriée le jardin qui reste ouvert à tous les vents comme à tous les visiteurs.
Je l'avais prévenue de nombreuses fois ; oui je lui parlais et elle m'écoutait ses grandes oreilles pointées vers moi. Elle semblait apprécier ma compagnie ; dès que je sortais, elle apparaissait quelques minutes après. Je l'avais donc avertie : si elle voulait la liberté, c'était à ses risques et périls. Rien n'y fit, Joanna partie, elle ne voulait pas rester enfermée. Evadée une première fois et reprise, elle n'a pas supporté les limites bien trop étroites de la cabane que j'avais construite pour elle et s'en est échappée définitivement.
Maintenant tout espoir semble perdu, elle a du être le butin d'un des nombreux prédateurs avides d'une proie facile et alléchante. Un chien errant ? c'était extraordinaire qu'elle n'ait pas été inquiétée pendant ses trois mois d'indépendance. Un renard ? j'en ai vu dans les environs durant les trente années passées ici. Je pense aussi à un oiseau de proie ; souvent on peut les apercevoir tournoyant dans le ciel ; il s'attaquent aux pigeons isolés pourquoi pas notre lapine ?
Pourtant il ne subsiste aucune trace de lutte et l'espoir demeure qu'à un moment ou un autre on puisse la voir apparaître indifférente à notre inquiétude.

La page décembre : clic

24 novembre 2008

Déménagement emménagement


Les camions sont arrivés avec le mobilier de Françoise ; nous les avons déchargés en quelques tours de mains. Je craignais pour mon dos meurtri des séances de jardinage... Heureusement JPhi était là pour me remonter ... par téléphone.
Donc les camions sont repartis et la maison était un vaste chantier. Meubles à remonter et à installer, cartons à défaire ; avec brio Françoise s'est attelée à la tâche. Tout ce qui était encore très fonctionnel comme les machines à laver linge et vaisselle, frigo, seront à donner à Emmaüs (cette idée que j'ai eue ce matin m'a réchauffé le coeur ; au moins ils seront utiles à quelqu'un plutôt que de les mettre à la casse).
Ici vous ne vous y reconnaîtrez plus !

Les aménagements sur le site : clic

Qui êtes-vous ?

Ma photo
Un grand père, amateur de jardin et pratiquant le yoga.