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04 octobre 2019

Les étrangetés animales


Oui, j’existe toujours. Le patron en a fini avec ses périples et il est rentré au bercail. J’ai repris mes habitudes de le surprendre en sautant sur le bureau où il est en train d’écrire. Le hérisson est revenu, Bernadette en était effrayée de sa grosseur, il faut dire qu’il s’est bien régalé de mes croquettes.


J’ai un sosie. La nuit dernière, le patron a été réveillé par des miaulements (les miens sont inaudibles). Il descend et me voit en train de fuir. Il ne comprend rien et va ouvrir la porte. C’est alors que Je rentre et, plus tard, nous avons trouvé mon sosie caché sous un meuble.
Je miaule très faiblement, je n’ai toujours pas découvert ma voix. Oui vous avez bien lu ma voix, ma voie, j’ai toujours l’air de la chercher mais je l’ai trouvée dès le premier jour. Regarder moi dans les yeux et vous comprendrez ce qu’est la vie. Pour le moment je reste le compagnon privilégié du patron qui sans moi serait bien seul.
J’ai appris une triste nouvelle : vingt brebis ont été égorgées lors d’une attaque des loups (voir le spot « Sans Pitié ») Flavie, la sympathique bergère a été horrifiée et ce par la faute du mercenaire qui a négligé de prendre les précautions nécessaires.  Elle a pourtant de beaux chiens mais la violence existe chez les bêtes.

20 septembre 2019

Ne vous inquiétez plus !


Je suis presque tiré d’affaires. Au moins provisoirement. J’ai souffert, il faut le dire. Savez vous ce que c’est pour un chat de devoir subir l’introduction d’un thermomètre là où vous pensez ?
D’après l’homme de « l’art des bêtes »appelé communément vétérinaire, j’avais une infection due à une blessure. Je me suis fait attaquer, je ne vous dirai pas par qui mais ce n'est pas le hérisson voleur de croquettes…
Maintenant ce n’est pas fini car il va falloir me faire ingérer des granules antibiotiques pendant cinq jours. J’ai bien l’intention de me défendre. Et puis comme le patron doit partir dimanche pour quelques jours encore, je me demande qui va me soigner.

Voir  : Le journal de Pouf (clic) 

18 septembre 2019

Inquiétez vous !


1 Je suis vraiment en mauvaise posture. Le patron, très peu présent en ce mois de septembre a laissé un stock de croquettes  bas niveau que Bernadette m’a distribué largement pour subvenir à mes besoins.  Mais je préfère mourir que d’y toucher. Total je ne mange rien, je dépéris et ressemble à mon prédécesseur. Une pétition est en ligne pour alerter les responsables. J’espère pouvoir m’en sortir.
2 Le patron semble se bouger un peu.  Encouragé par Laurence, il est allé renouveler sa réserve de croquettes « One » et me trouver quelques boites de pâté que j’affectionne particulièrement. Il était temps car j’ai triste mine. Il paraitrait que je suis dans cet état parce que, quand j’étais en forme, j’ai  découvert la chasse au lézard qui me passionnait et de manger du lézard ce ne serait pas  bon pour les chats.

3 Je deviens invisible, remplacé par ...  Alors que j’accueillais chaque personne arrivant à la maison en me frottant à ses jambes pour demander quelques caresses, je suis maintenant devenu invisible, en train de cuver, sans doute, mon dernier lézard, caché dans un buisson comme pour y mourir ainsi que Midjin, CJ ou Marcel mon prédécesseur. Je suis rentré ce matin pour visiter ma gamelle et y manger rapidement mais sans faim, une des boites de pâté achetée dernièrement. Mais surprise ! Le patron, cette nuit, a été dérangé par un fracas venant de la cuisine. Il s’est levé et, descendu pour surprendre l’intrus, c’était un hérisson qui avait renversé ma gamelle après l’avoir vidée. Je vous laisse apprécier les conséquences d’une maison toujours accessible. En attendant, je ne vais pas mieux et vous laisse vous inquiéter.

4. Ça se corse ! Je suis  « hospitalisé » comme ils disent. Enfermé dans une cage à la clinique vétérinaire en attendant qu’un praticien trouve le temps de m’opérer. Laurence a pris la situation en mains et, d’une main de fer elle m’a coincé dans une boite spéciale pour faire le déplacement. Autant vous dire que je n’ai guère apprécié et mes miaulements plaintifs n’ont pas ému le patron qui semblait pourtant compatissant. J’ai de la fièvre et un abcès à la base de la queue, ce qui explique ma petite forme. Mais était ce une raison pour m’empêcher de mourir dans mon coin ?



Voir  : Le journal de Pouf (clic)   

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Un grand père, amateur de jardin et pratiquant le yoga.