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01 mars 2006

La pigeonnerie


En ces temps de grippe aviaire il ne fait pas bon être un oiseau.
Les pigeons, ces jolies bêtes blanches avec la queue en éventail sont installées ici depuis trente ans, pratiquement en même temps que la maison. Elles se reproduisent par vagues successives ont une durée de vie de huit années. Nous sommes en pleine période de ponte et je ramasse les œufs presque tous les jours à des fins de limitation des naissances. Elles sont totalement libres de leurs évolutions mais ne s’éloignent guère de plus de cinquante mètres de leur pigeonnier.
Leur vol gracieux, leur fidélité, leur familiarité m’obligent à ne pas les oublier une seule journée. Leur ration de grains, un peu d’eau claire c’était parfois la seule sortie à laquelle je m’astreignais entre deux séances d’ordinateur ou lorsque j’étais suffisamment abattu pour ne pas vaquer à d’autres tâches dans le jardin.
La question aujourd’hui est de leur faire un sort. Les rassembler et les abandonner comme le Petit Poucet dans la nature en espérant que ces pauvres créatures sauront se sortir d’affaire seules ; ne plus les nourrir comme il m’est demandé de le faire ; les confiner en attendant des temps meilleurs… il va falloir d’urgence trouver une solution.
La page de Mars

2 commentaires:

CLAUDIE a dit…

Cher Marc,
Si j'étais à votre place, j'achèterais une grande volière où je garderais un couple de pigeons seulement. Je garderais le couple le plus jeune, si je savais les distinguer et j'amènerais les autres chez le vétérinaire pour les faire euthanasier proprement. Je pense qu'il faut être le plus prudent possible soi-même car on a déjà vu où nous ont menées les fausses informations concernant Tchernobyl et le sang contaminé...

PapaMarc a dit…

Et bien j'ai choisi la solution d'urgence ; c'est à dire d'attendre que la fièvre de la grippe aviaire se calme et de profiter tranquillement de mes jolies bêtes qui sont de plus en plus affectueuses.

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Un grand père, amateur de jardin et pratiquant le yoga.